Via : Fukushima-informations
La centrale nucléaire de Fukushima est touchée par le Typhon dégradé en tempête tropicale , à voir sur la vidéo .
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Via : Fukushima-informations
La centrale nucléaire de Fukushima est touchée par le Typhon dégradé en tempête tropicale , à voir sur la vidéo .
Via : 7sur7.be

© epa.
Un sous-traitant intervenu sur le site nucléaire accidenté de Fukushima au Japon aurait poussé ses ouvriers à sous-déclarer le niveau de radiations auquel ils étaient soumis, vraisemblablement pour ne pas perdre son contrat, ont rapporté samedi plusieurs médias japonais.
Selon le quotidien Asahi Shimbun et d’autres médias japonais, un responsable de la société de construction Build-Up aurait demandé en décembre à une dizaine de ses ouvriers de recouvrir de plomb les dosimètres qu’ils portaient pour évaluer le cumul de radiations auxquelles ils étaient exposés, lorsqu’ils intervenaient dans les zones les plus radioactives de la centrale accidentée.
Cette demande visait apparemment à sous-déclarer leur exposition afin que la société puisse continuer à travailler sur le site, rapportent ces médias. Ces ouvriers ont été engagés pendant environ quatre mois, entre décembre 2011 et mars 2012, pour isoler les tuyaux d’une installation de traitement des eaux, a précisé de son côté l’agence Kyodo News.
L’agence de presse Jiji et d’autres quotidiens indiquent que le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales a commencé à enquêter à ce sujet. L’accident nucléaire de la centrale de Fukushima Daiichi, exploitée par la compagnie d’électricité Tokyo Electric Power (Tepco), le plus grave depuis la catastrophe de Tchernobyl (Ukraine) en 1986, est survenu après un séisme de magnitude 9 dans la région du Tohoku (nord-est) qui a déclenché un tsunami sur tout le littoral.
Plusieurs ouvriers de Build-Up ont confié à l’Asahi Shimbun qu’en décembre, un haut responsable de la société, leur superviseur sur place, leur avait expliqué qu’il portait un boîtier en plomb et leur avait demandé d’en faire de même.
Ce responsable leur aurait expliqué que s’ils ne truquaient pas leur niveau d’exposition, ils atteindraient rapidement le niveau maximal annuel légal de 50 millisieverts, selon le quotidien, qui précise que les ouvriers sont en possession d’un enregistrement du briefing. Certains ouvriers ont refusé de recouvrir leur dosimètre et ont quitté la société, poursuit encore l’Asahi Shimbun. Ni le ministère, ni la société Build-Up n’ont pu être joints samedi matin.

© epa.
L’accident nucléaire de Fukushima a été "un désastre créé par l’homme" et non pas simplement provoqué par le séisme et le tsunami géant survenus le 11 mars 2011 dans le nord-est du Japon, a conclu jeudi une commission d’enquête mandatée par le Parlement.
"Il est clair que cet accident est un désastre créé par l’homme. Les gouvernements passés et en place à ce moment-là, les autorités de régulation et Tokyo Electric Power ont failli à leur devoir de protéger la vie des gens et la société", a-t-elle expliqué dans son rapport final.
Via : Bistrobarblog
Takashi Uesugi, qui dit être un ancien journaliste et aujourd’hui un "créateur d’hyper golf" (quelle que soit la signification), est allé dans la zone interdite de Fukushima (je pense que c’était en mai ou juin) avec ses dosimètres pour soi-disant faire un tour sur son golf favori à Fukushima.
M. Uesugi, ancien journaliste du New York Times, a créé la vidéo bilingue (japonais-anglais) ci-dessous, qui est publiée sur son site, comme bande-annonce d’une version plus longue et complète qui sera postée plus tard.
Dans les premiers jours après l’accident nucléaire de Fukushima, il était plus actif, accusant le gouvernement et TEPCO de dissimuler les informations concernant l’accident, surtout pour la fusion des réacteurs.
En allant vers son parcours favori de golf, Uesugi est aussi passé près de la centrale de Fukushima. Son dosimètre affichait 106,87 microsieverts/h.
Ce qui m’a étonné pour la vidéo plus que le taux de radiations (oui, il est élevé) est que Uesugi ait rendu visite à une famille qui continue à vivre à l’intérieur de la zone interdite à cause d’une très vieille mère qui est clouée au lit. Sa fille, elle-même dans sa soixantaine, dit que même les médecins lui ont dit que c’était un bon choix de rester là, parce que sa mère n’aurait pu aller dans un abri temporaire. Mais il n’y a pas d’eau, pas de gaz, pas de livraison de propane, rien. Comment ces gens survivent-ils ? Pourquoi doivent-ils souffrir ainsi ? En raison d’un cercle arbitraire que l’inepte gouvernement a dessiné sur une carte en mars l’année dernière. Mais la fille rassure sa mère, "C’est ta maison, tu n’as pas besoin d’aller ailleurs.’
Nombreux seront ceux qui en regardant la vidéo vont s’écrier "TEPCO ment !" sur Twitter parce que l’un des postes de surveillance de la centrale affichait le 12 juillet seulement 9,3 microsieverts/h, loin des 106 microsieverts/h mesurés par Uesugi.
C’est une accusation injuste, malgré tout. TEPCO dit sur sa page web qui résume les données de contrôle qu’ils ont fait une décontamination complète entre février et avril cette année autour de deux des huit postes de police pour réduire le taux de radiations du sol afin de mieux surveiller les fluctuations des radiations. Le taux de radiations près du bâtiment principal est resté extrêmement stable autour de 220 microsieverts/h.
Quelle surprise. Je suis vraiment choqué, CHOQUÉ ! de ce NHK a rapporté !
(Sarcasme)
NHK a fait un reportage sur la manif du 16 juillet dans le parc Yoyogi, pour changer. Ce doit être presque impossible pour eux de l’ignorer, parce que NHK se trouve tout près du parc.
La police métropolitaine de Tokyo a dit apparemment à NHK que 75.000 personnes ont participé.
D’après NHK (16 juillet) :
La plus importante manif anti-nucléaire jusqu’ici à Tokyo
Alors que le réacteur 3 de la centrale de Ooi de KEPCO est en plein rendement et que d’autres centrales nucléaires du pays pourraient se préparer à reprendre du service, une manifestation anti-nucléaire s’est déroulée à Tokyo qui a attiré une foule plus importante que jamais. Les participants ont demandé l’arrêt du réacteur 3 de Ooi et que les réacteurs nucléaires soient démantelés.
Le rassemblement du 16 juillet a été organisé par des gens comme le lauréat d’un prix Nobel, l’auteur Kenzaburo Ooe et Satoshi Kamata, journaliste et auteur, qui ont voulu faire entendre leur voix d’opposition au gouvernement.
Des groupes de citoyens, des syndicats, et des gens qui avaient appris l’événement via Twitter [et d'autres médias du net] se sont rassemblés dans le parc Yoyogi de Tokyo. Le chiffre de participants était de 170.000 selon les organisateurs et de 75.000 selon la police. Cela a été la plus importante foule jamais rassemblée à Tokyo pour une manif anti-nucléaire.
Via : bistro bar blog
Une courte vidéo qui montre les taux de radiations près d’une rivière de la ville de Fukushima, à 55 km de la centrale, le 23 juin 2012 :

"Le scénario du pire établi par le gouvernement inclut non seulement l’effondrement de la piscine du réacteur 4, mais aussi la désintégration des barres de combustible de tous les autres réacteurs de la centrale. Si ceci devait arriver, les habitants de la zone métropolitaine de Tokyo seraient obligés d’évacuer."
Une "vague" de déchets hautement radioactifs se dirigerait vers la côte ouest des US

Comme ni les US ni les gouvernements japonais semblent vouloir vraiment gérer Fukushima, et en particulier la condition du réacteur 4, NaturalNews en appelle aux Nations-Unies pour mener une action rapide. Une nouvelle pétition presse les NU d’organiser un sommet sur la sécurité nucléaire pour s’occuper du problème du réacteur 4, et établir aussi une équipe indépendante d’évaluation pour le stabiliser et empêcher son combustible de détruire potentiellement toute vie sur terre.
Via : Presse Libre International lut sur WikiStrike
Ajoutée par kna60 le 17 mars 2012
Extrait d’un programme TV en direct d’informations matinales intitulé "Morning Bird" de TV Asahi, diffusé le 8 Mars 2012.
Le journaliste est M. Toru Tamakawa. L’expert est le Dr Hiroaki Koide, chercheur associé à l’Institut de Recherche du Réacteur de l’Université de Kyoto.
Les barres de combustible usé sont perchées dans le réacteur 4 en ruines et on ne peut même pas les déplacer. Voyez les explications du Dr Koide qui soutient qu’un nouveau séisme signifierait la fin de Tokyo. Pendant ce temps les autorités locales, les pro-nucléaire et les perroquets de la pressetituée nous affirment que tout va bien et que l’on doit impérativement construire de nouvelles centrales nucléaires, parce que c’est une « énergie propre ». Il le dit très bien: « Tout cela pour bouillir de l’eau ! Et dire qu’ici au Québec, notre cher $ gouvernement veut ré-ouvrir la centrale Gentilly 2, juste sur le bord du fleuve St-Laurent, à côté de la faille de la rivière St-Maurice (Trois-Rivières vendues pour « Trois Pistoles » aux maîtres de l’Énergie.). Plus intelligent que ça, tu meurs. Quant aux Québécois qui ne savent rien, ne disent rien, ne font rien, plus lâche que ça, tu mérites pas de patrie.
La vérité sur l’énergie nucléaire – Pr. H. Koide. Le Professeur Hiroaki Koide, de l’Institut de Recherche Universitaire sur les Réacteurs de Kyoto, qui n’a cessé de lancer des avertissements sur les dangers de l’énergie nucléaire depuis plus de 40 ans, a donné cette conférence le 20 Mars 2011, juste après l’accident à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. (Le but originel de cette conférence était de combattre la construction de 2 centrales à Kaminoseki). Les réacteurs ont fondu, et une grande quantité de radioactivité continue à contaminer l’air, le sol et l’océan. Six mois après l’accident, malgré les efforts de ceux travaillant sur place, la situation est loin d’être sous contrôle. Cet accident a été classé au niveau 7, le niveau le plus élevé possible (et le même que l’accident de Tchernobyl).
Via: Bistro Bar Blog
Le niveau de contamination relevé au parc Mizumoto, plus grand espace vert de Tokyo, s’est avéré être du même niveau que la « zone interdite » de Tchernobyl.
Le niveau de la contamination du parc est de 23300 Bq / kg.
Selon la Commission de sûreté nucléaire, il est converti à 1,4 ~ 1,5 millions Bq/m2.
A Tchernobyl, la zone la plus contaminée était de 1,48 millions Bq/m2, et elle a été étiqueté zone interdite, le pire niveau de la pollution.
Le césium n’est pas arrivé par hasard dans le parc Mizumoto ! Certaines parties de celui-ci sont même contaminées comme la pire zone de Tchernobyl.
Tokyoïtes, il serait l’heure de faire vos valises…Suivi cet article .. 23300 Bq / kg de césium à partir de 4 kilomètres de l’usine de filtre
Traduction: Ghisham Doyle pour WikiStrike
Et pendant ce temps…
Offensive tous azimuts du gouvernement japonais pour encourager la dispersion de débris de la catastrophe partout au Japon
Même des préfectures aussi lointaines qu’Okinawa, dont certaines îles sont physiquement beaucoup plus près de Taïwan que du territoire japonais, demandent impatiemment à recevoir des débris de la catastrophe (je n’ose pas penser au coût de l’opération), au grand désespoir de parents qui ont pensé échapper à la contamination avec leurs enfants en fuyant vers Okinawa.
Aujourd’hui, le premier ministre Noda a promis dans une émission TV un soutien plus étoffé (c’est à dire plus de subventions, c’est à dire plus d’argent des contribuables) à ces municipalités exemplaires qui acceptent et brûlent les débris.
Jiji Tsushin (4 mars) :
Noda : »Nous soutiendrons les municipalités qui acceptent les débris. Le gouvernement national supportera les tests de radioactivité, seul moyen de dissiper les craintes. »
(…) »La chose la plus importante est d’obtenir l’approbation des habitants proches des sites d’élimination. Si nécessaire, nous irons nous-mêmes leur expliquer. »
Pour l’instant, seules les préfectures de Tokyo, Aomori et Yamagata ont accepté les débris par peur de la contamination. Le gouvernement national a pour but d’avoir éliminé tous les débris pour fin mars 2014.
Oh là là. Ce premier ministre a pu être un bon parleur au coin de la rue dans ses jeunes années, mais il ne semble pas vivre dans un monde réel.
- Personne en dehors du gouvernement croit aux chiffres ressassés par le gouvernement pour la contamination. Même un officiel de haut rang au ministère de l’environnement l’a admis.
- Il pense que seuls ceux qui en font une affaire sont ceux proches des sites d’élimination et c’est faux. Les débris seront brûlés ailleurs et les habitants près des usines d’incinération s’en inquiètent. Les sites sont souvent situés près de sources et même sans les matériaux radioactifs il y a eu de nombreux problèmes avec des rejets pollués.
- La capacité à traiter les débris est débattu en ce moment. De plus en plus de municipalités et de gens de l’industrie de gestion des déchets disent qu’ils veulent que les débris restent sur place, au lieu de dépenser de l’argent pour un transport aussi lointain qu’Okinawa.
Mais cela ne semble pas être le problème du gouvernement japonais. Ils semblent penser qu’à force de répéter les mêmes phrases à longueur de temps les gens se fatigueront et lâcheront prise.
