Archives de la catégorie ‘Non classé’

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 du blog.

En voici un extrait :

4.329 films ont été soumis au festival de Cannes cette année. Ce blog a été vu 32 000 fois en 2012. Si chaque vue était un film, ce blog pourrait supporter 7 festivals.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Via : Boursier.com

Espagne : Fitch dégrade les banques en cascade

– Après Santander et BBVA lundi, Fitch Ratings a dégradé ce mardi 18 banques parmi lesquelles CaixaBank, Bankia et Banco Popular Espanol. L’agence de notation qui a par ailleurs abaissé la note espagnole à BBB la semaine passée, craint une nouvelle détérioration des actifs bancaires.

"Les établissements affectés par les décisions de rating d’aujourd’hui sont des banques purement domestiques. Ainsi, leur capacité à générer des ressources, leur profil de risque, leur accès au financement et le coût de ce dernier sont extrêmement sensibles à l’évolution de l’économie espagnole et à son marché immobilier", explique Fitch dans un communiqué.

L’annonce ce week-end d’une aide de l’UE pouvant s’élever jusqu’à 100 milliards d’euros afin de venir en aide au secteur bancaire espagnol a rassuré les investisseurs dans un premier temps. Un répit qui a été de courte durée, les tensions étant de nouveau présentes ce mardi sur les marchés obligataires. Les marchés s’interrogent notamment sur les contours de l’aide.

Via : Info-libre.fr

Les liens en rapport avec la video:

International

France

Économie

Infos en vrac

Via : Résistance 71

 Steve Watson Le 1er Juin 2012,

 url de l’article original: http://www.infowars.com/knock-knock-whos-there-bilderberg-bilderberg-who/print/

 ~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 http://solari.com/blog/wp-content/uploads/2012/05/Bilderberg-2012-May-31st-to-June-3rd_290x298.jpg

Alors que les représentants de toutes les organisations majeures de la planète se rencontrent dans un hôtel en Virginie, les médias de masse eux, rapportent que Justin Bieber s’est assommé en marchant et se cognant dans une porte fermée.

Les détracteurs disent de manière routinière que les réunions annuelles du groupe Bilderberg ne sont rien de plus de des sauteries rétrogrades et inintéressantes de passéïstes vieillissants dont le pouvoir sur la scène internationale s’est fânée depuis bien longtemps.

Regardez la liste des participants  de cette réunion 2012 à Chantilly, quoi qu’il en soit et il devient très clair que cette affirmation est diamétralememt opposée à la réalité.

Parmi ceux qui discuteront de politique cette année, nous trouvons Eric Schmidt, le directeur exécutif de Google, Craig J. Mundie, le chef du département recherche et stratégie de Microsoft et Reid Hoffman, le co-fondateur et directeur exécutif de Linkedin. Un autre participant de marque cette année est Peter Thiel, patron de Clarium Capital, qui a donné le coup de pouce fonancier pour les entreprise en ligne de Facebook et Paypal, ainsi que LinkedIn et Friendster.

Ainsi nous trouvons des hommes / femmes de haut-rang impliqués avec quelques unes des plus grosses compagnies de l’internet et des médias sociaux de la planète, tous participant ensemble à une réunion secrète durant un week-end.

Rien que cela devrait mobiliser l’attention des médias de masse.

Hélas, apparemment, non ; ceci n’est pas assez pour générer un intérêt collectif, simpement parce que Bieber s’est éclaté dans une porte.

Dont acte, prenons en considération qu’il y a également le vice-président de la commission européenne, le directeur général de l’OMC, le président de la Banque Mondiale et le vice-président du Forum Economique Mondial (Davos) qui y participent.

Non, même pas, çà ne le fait pas pour les médias du monde, Bieber a mal à la tête…

Ok bon, alors si on ajoute le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche, le commandant en chef du CyberCommand américain et le directeur le l’agence de la sécurité nationale (NSA) ?

Peut-être des représentants de tous les think-tanks les plus importants aux Etats-Unis ? Vous aimez les avoir dans vos émissions tous les jours n’est-ce pas mesdames et messieurs des médias de masse ? Vous savez les types du Hudson Institute, de la Brookings Institution, de l’American Enterprise Institute for Public Policy Research, du CFR, de l’American Enterprise Institute, de la Hoover Institution… tous au Bilderberg…

Allumez la télé et il y a 24 heures de couverture non-stop de la crise économique actuelle. Imaginez si des pontes de toutes les grosses banques du monde se réunissaient au même endroit avec les chefs de la finance de plusieurs pays importants de l’occident. Oh oui… pardon… C’est ce qu’il font.. Au Bilderberg !

Bilderberg a en participation des grands manitous de la Banque Nationale du Canada, de la banque espagnole Caixa de la Deutsche Bank allemande, de l’Österreichische Kontrollbank AG et de la UniCredit Bank d’Autriche, de la Banco Internacional do Funchal du Brésil.

On retrouve au Bilderberg le PDG de la banque Barclays, le président de la HSBC, le directeur de Goldman Sachs, le PDG du group financier canadien TD Bank Financial Group et le vice-président de Citigroup.

Respirons un grand coup…

Il sont là-bas les ministres des finances irlandais, polonais, finlandais, l’assistant premier ministre turc pour l’économie et les affaires financières, un ancien ministre des finances des Etats-Unis, quatre des plus éminents professeurs d’économie au monde et des journalistes du Financial Times, de l’Economist et du Wall Street Journal.

Jettez là-dedans une poignée de royaux des familles de Hollande et de Belgique et quelques politiciens de haut-rang et des hauts dignitaires d’Autriche, de la Chine, de la Grande-Bretagne, d’Irlande, de Russie, d’Italie, du Canada, d’Espagne et d’Allemagne, le chef des affaires étrangères du “Conseil National Syrien”. Ajoutez deux anciens candidats à la présidence des Etats-Unis, un gouverneur et un sénateur et vous ne faites que gratter la surface du who’s who de ceux qui participent à cette réunion Bilderberg.

Il est complètement idiot de dire que ce groupe de personnes n’a aucun pouvoir et n’a aucune influence sur la scène internationale. Leur influence est indéniable et irréfutable. Quiconque se lance dans une telle argumentation et ensuite vous dit que vous êtes fou est bien au-delà de la stupidité.

Où êtes-vous gens des médias de masse ? Pourquoi ignorez-vous ceci et choisissez plutôt de vous concentrer sur les activités sans aucun intérêt de Justin Bieber ?

Le 15-05-2012 Au sujet de la JP Morgan.

Via : Le Monde.fr

La drachme est la plus ancienne monnaie d'Europe.

C’est peut-être négociable mais ce ne sera en aucun cas bon marché. Le ministre sortant de l’économie François Baroin a évalué le coût d’une sortie de la Grèce de la zone euro et abouti à un chiffre cabotant autour de 50 milliards "net" pour l’Etat français. En l’absence d’un "gouvernement stable" à Athènes, la "question deviendra certainement plus sensible", a-t-il prévenu, faisant de cet enjeu l’un des dossiers brûlants qu’il laissera à son successeur socialiste.

Dévastatrices pour les deux partis historiques grecs, les législatives du 6 mai ont laissé le pays sans gouvernement, ravivant les craintes des dirigeants européens et des marchés financiers de voir Athènes, déjà au bord du gouffre, ne pas respecter ses engagements budgétaires. Le président grec Carolos Papoulias a échoué mardi à composer un gouvernement de technocrates ce qui ouvre la voie à de nouvelles législatives. La nouvelle a entraîné une rechute immédiate des Bourses européennes.

Au coût pour les finances publiques françaises d’une sortie de la Grèce, a relevé François Baroin, s’ajouterait la dépréciation des "titres que détiennent les banques ou les assurances dans leurs portefeuilles". Ce risque selon lui serait "tout à fait absorbable" par les intéressés mais il en irait tout autrement selon lui de la menace d’une "contagion exceptionnelle" de la crise grecque, dont la faillite sèmerait "le doute et la défiance dans l’esprit des investisseurs".

LA FRANCE DÉJÀ EXPOSÉE

De son côté, Eric Dor, directeur de recherche à l’école de management de l’Université catholique de Lille, a fait d’autres comptes. Le coût direct d’un défaut total de la Grèce atteindrait, selon lui, 66 milliards d’euros pour l’Etat français. Plus vraisemblable, un défaut partiel se chiffrerait tout de même en dizaines de milliards d’euros.

Sur le site internet du journal Challenges, M. Dor souligne que, même sans que la Grèce quitte la zone euro, la France est déjà exposée : "Actuellement, la Banque de Grèce détient 79 milliards d’euros de créances sur les banques grecques, dans le cadre des opérations de refinancement de l’Eurosystème (…) En raison de sa part dans le capital de la BCE, la Banque de France est donc déjà exposée à un risque de 16 milliards d’euros".

Par ailleurs, "depuis décembre, la restructuration de la dette grecque a diminué la valeur nette actualisée des obligations souveraines grecques détenues par des banques françaises à 1,8 milliards d’euros. Les banques françaises seraient donc exposées à la Grèce pour 39,651 milliards d’euros. En supposant une dévaluation de 50 % de la nouvelle monnaie nationale, la perte pour les banques françaises serait de 19,8255 milliards d’euros".

Eric Dor cite le cas particulier de Crédit Agricole, particulièrement exposé via sa filiale grecque Emporiki : "A supposer que la Grèce quitte l’Union monétaire pour retourner à une nouvelle drachme, et que celle-ci dévalue de 50 % par rapport à l’euro, les pertes nettes pour le Crédit Agricole seraient de 2,6 milliards d’euros".

UN IMPACT INDIRECT DOULOUREUX

L’économiste Marc Touati redoute lui aussi un "cercle vicieux qui pourrait tourner au cauchemar". "L’impact indirect d’un défaut grec serait beaucoup plus douloureux que les conséquences directes immédiates", souligne-t-il. "Un défaut grec augmenterait la défiance des investisseurs à l’égard de la France qui verrait ses finances publiques plombées par ces dizaines de milliards de dettes supplémentaires", redoute l’économiste d’Assya Compagnie financière.

En conséquence, "les agences de notation dégraderaient fortement la note française, sans doute de deux à trois crans, les taux d’intérêt de la dette grimperaient au-delà de 4 % avec de lourdes conséquences aussi sur le taux de chômage et, de nouveau, sur les déficits et la dette".

M. Samaras a été éconduit par le parti Syriza (Coalition de la gauche radicale), arrivé en deuxième position aux élections, ainsi que par le petit parti Dimar (Gauche démocratique),tandis que le Parti communiste et le parti des Grecs indépendants, n'ont même pas accepté de le rencontrer.M. Samaras a été éconduit par le parti Syriza (Coalition de la gauche radicale), arrivé en deuxième position aux élections, ainsi que par le petit parti Dimar (Gauche démocratique),tandis que le Parti communiste et le parti des Grecs indépendants, n’ont même pas accepté de le rencontrer.

Le premier tour de table lundi pour la formation d’un gouvernement grec a échoué avec l’annonce du leader des conservateurs Antonis Samaras qu’il s’était heurté au refus des partis anti-austérité, qui ont enregistré un succès notable aux élections de dimanche, de former une coalition.

Le chef de La Nouvelle Démocratie a déclaré que ses efforts pour former un gouvernement de salut national avaient échoué, ce qui veut dire que c’est au tour du parti de la gauche radicale Syriza de tenter de former un gouvernement.

"J’ai fait ce que j’ai pu pour obtenir un résultat, mais c’était impossible", a déclaré M. Samaras dans une interview télévisée après une journée de rencontres séparées avec les chefs des autres partis.

"J’en ai informé le président (Carolos Papoulias) et lui ai restitué mon mandat" a ajouté le chef sexagénaire de La Nouvelle Démocratie.

M. Samaras a été éconduit par le parti Syriza (Coalition de la gauche radicale), arrivé en deuxième position aux élections, ainsi que par le petit parti Dimar (Gauche démocratique),tandis que le Parti communiste et le parti des Grecs indépendants, n’ont même pas accepté de le rencontrer.

Le Pasok, arrivé en troisième position aux élections et qui faisait partie de la coalition sortante, a accepté de coopérer mais à la seule condition que les autres partis de gauche l’acceptent.

Le chef de Syriza, Alexis Tsipras, sera convoqué par le président Papoulias à 11h00 GMT mardi et aura trois jours pour former un gouvernement.

Alexis Tsipras a déclaré qu’il essaierait de former une coalition de gauche afin de rejeter les "mesures barbares" liées à l’accord sur le remboursement de la dette.

"Nous allons épuiser toutes les possibilités de parvenir à un accord, en priorité avec les forces de gauche" a-t-il déclaré lundi.

Les partis anti-austérité totalisent 151 sièges au parlement mais il semble quasiment impossible qu’ils parviennent à s’entendre.

Via : metro Mis à jour 04-05-2012 13:05

La dernière centrale en fonctionnement est arrêtée vendredi pour maintenance. Un an après l’accident de Fukushima, le Japon a appris à se passer du nucléaire

Centrale d'Oi

Le dernier réacteur en fonctionnement, dans la centrale d’Oi, au centre du Japon, ferme vendredi soir pour maintenance Photo : DR

A partir de 23 heures ce vendredi (16 heures à Paris), les Japonais qui allumeront leurs lumières et utiliseront leurs appareils électriques feront une expérience nouvelle : pour la première fois depuis 1970, ils consommeront une électricité entièrement dépourvue de nucléaire. Quatorze mois après la catastrophe de Fukushima, le dernier réacteur en fonctionnement, dans la centrale de Tomari, exploitée par Hokkaido Electric’s, sera fermé pour des travaux de maintenance prévus de longue date.

Trois fois moins de nucléaire en un an
Après l’accident nucléaire du 11 mars 2011, les 54 réacteurs en fonctionnement dans l’île ont été arrêtés les uns après les autres pour entretien ou pour subir des inspections de sûreté. La plupart sont en effet construites en bord de mer et dans des zones fortement sismiques. Entre avril 2011 et mars 2012, seules 23% des installations ont été utilisées, et la part de production électrique d’origine nucléaire n’a pas dépassé 10,74%, contre environ 30% les années précédentes.

Sacrifier son confort
Les Japonais, qui disposent de moins de 10% d’électricité renouvelable, ont dû relancer les centrales à charbon et à gaz, en important des énergies fossiles. Et surtout, réduire leur consommation : baisses de chauffages, escalators et éclairage publics réduits au minimum… chaque Japonais, au travail ou à la maison, a modifié ses habitudes et sacrifié son confort pour éviter le black-out.

Deux redémarrages prévus
Courageux, mais pas suffisant, estiment les compagnies de production d’électricité, qui craignent des pénuries à l’approche de l’été, saison où les climatiseurs créent un pic de consommation. Le gouvernement a donc annoncé mi-avril le redémarrage prochain des réacteurs 3 et 4 d’Oi, exploités par Kansai Electric Power, sans définir de date.

Inquiétudes
Mais l’opinion publique est très réticente. "L’industrie nucléaire et le gouvernement n’étaient absolument pas préparés pour la catastrophe de Fukushima Daiichi et aujourd’hui ils prétendent pouvoir juger Oi sûr sans pour autant avoir amélioré la sécurité ou les mesures d’urgence", déplore Wakao Hanaoka, militant de Greenpeace Japon. Plusieurs personnalités, comme les écrivains Jakucho Setouchi, 89 ans, Hisae Sawachi, 81 ans, et Satoshi Kamata, 73 ans, ont entamé une grève de la faim mercredi devant le ministère de l’Industrie pour dire "non au redémarrage" des centrales.

Via : www.dissident-media.org/infonucleaire

Le Japon est sorti (au moins provisoirement) du nucléaire sans revenir à la bougie ni attendre la "transition énergétique" !

Jour historique pour le Japon, message d’espoir pour le monde. Ca y est, ce jour tant attendu par les Japonais est enfin arrivé, le 5 mai 2012, tous les réacteurs nucléaires sont arrêtés ! Pour la première fois depuis 1970. Beaucoup célèbrent cette nuit au Japon.

Avant le 11 mars 2011, 54 réacteurs étaient en service, 14 mois plus tard, ils sont tous à l’arrêt. Certains parce qu’ils ont subi des avaries sérieuses dues au tremblement de terre, d’autres parce qu’ils arrivent dans une phase normale de maintenance, d’autres enfin parce que la population s’y oppose. Le traumatisme de la catastrophe de Fukushima est tellement grand que le peuple japonais fait désormais pression sur les autorités locales pour ne jamais revivre ce cauchemar. Maintenir la pression est encore nécessaire pour que ce jour ne soit pas qu’un mirage. Car le gouvernement entend bien continuer à produire de l’électricité nucléaire. Il a d’ores et déjà donné son accord pour la reprise d’exploitation de plusieurs réacteurs. Un bras de fer va donc s’engager entre la population et l’industrie atomique. Pourtant, le combat antinucléaire a déjà gagné. Cette journée est historique car le Japon vient de démontrer clairement qu’il était possible de se passer de cette énergie destructrice. Le monde entier est maintenant au courant : il n’est pas besoin de revenir à la bougie quand on arrête le nucléaire ! Les pays qui persistent à vouloir utiliser cette énergie ou qui se lancent aveuglément dans le nucléaire devront-ils attendre d’avoir leur propre catastrophe pour comprendre ? (fukushima.over-blog.fr)

Devant l’indigence des propositions des partis politiques de tous bords ou des ONG « écologistes », le temps est venu de rappeler que depuis des années, existe en France un point de vue antinucléaire dissident pour un arrêt immédiat du nucléaire.

Nous ne pouvons nous satisfaire d’une proposition d’accompagnement de la sortie du nucléaire sur 10 ans, 20 ans, 30 ans ou plus, ni des négociations de certains partis politiques visant à des compromis électoralistes qui au final, ne tiennent aucun compte de la dangerosité inacceptable de cette industrie.

Qui pense encore que la catastrophe nucléaire est impossible en France alors que les autorités s’y préparent, que des scénarios de gestion existent depuis quelques années pour la « phase d’urgence », et maintenant pour une stratégie de gestion post-accidentelle à long terme (le CODIRPA) pour les territoires français dont le sol serait durablement contaminé après la fin des rejets ?

Faut-il attendre un nouveau désastre avec ses dramatiques conséquences sanitaires, sociales, économiques, pour sortir de cette impasse nucléaire ? Combien de morts, de territoires contaminés, de centaines de milliers de tonnes de déchets radioactifs légués aux générations futures avant que le cauchemar ne prenne fin ?

L’arrêt immédiat du nucléaire ne relève pas d’un délire irrationnel, ni d’une utopie. L’arrêt immédiat du nucléaire, c’est du concret, c’est applicable, c’est possible maintenant ! Nous n’avons pas à attendre un développement hypothétique des énergies renouvelables en courant tous les jours le risque d’une catastrophe.

Des solutions existent : arrêt de la production d’électricité pour l’export, de l’auto-consommation de la filière nucléaire, utilisation maximum des capacités hydroélectriques et des centrales thermiques classiques existantes (charbon, fioul, gaz). Nous savons que de nouvelles centrales thermiques au gaz ou charbon peuvent être construites très rapidement, et que le remplacement des centrales nucléaires par du thermique classique n’influera que très marginalement sur les émissions globales de gaz à effet de serre.

Mettre fin au danger des centrales nucléaires n’est pas un problème technique, mais un problème politique qui dépend de l’exigence de la population vis-à-vis de ses représentants. L’incontournable urgence n’est malheureusement pas d’attendre un changement de société ou de modèle économique pour un monde meilleur. L’urgence est de sauver nos vies ! (Coordination STOP-NUCLEAIRE)

 

Par Perrine (9 mai 2011) via bastamag.net

Certains industriels de la filière laitière ne connaissent pas la crise. Leur fortune personnelle a connu en 2010 une hausse considérable. Des centaines de millions d’euros « volés aux paysans », estime Perrine, agricultrice en Bretagne. Une situation indécente, injuste et irresponsable, alors que les producteurs laitiers doivent encore et toujours se serrer la ceinture.

Amis paysans, nos productions sont en crise ! Toute l’économie végète. Le prix du lait s’effondre, la faute aux « méchants Allemands » ! Pourtant, dans cette période calamiteuse, certains dans l’Hexagone semblent mieux s’en sortir. Le site économique Challenges.fr nous liste ces excellents élèves.

Le « meilleur » d’entre eux ? Bernard Arnault, patron de LVMH, qui a vu sa fortune personnelle croître de 56% en 2010, année de disette pour bon nombre d’entre nous ! 56% d’augmentation de sa fortune personnelle, c’est 8,17 milliards d’euros perçus en 2010 ! Incroyable ! Inimaginable ! Impensable !

8,17 milliards d’euros, concrètement, cela représente quoi ?
- 8.176.000 mois de Smic
- 681.333 années de Smic
- 16.222 vies de labeurs (sur 42 années) ! Vous lisez bien : ce monsieur a empoché en une année (de crise), l’équivalent des vies de travail (42 ans) de 16.222 travailleurs payés 1.000 euros par mois !

Incroyable ? Impensable ? Non : Indécent, injuste, irresponsable…

La curiosité me pousse à regarder de plus près la place de nos « alliés » privés de la filière Lait :

- Emmanuel Besnier, groupe Lactalis : +13%, soit 300 millions d’euros.

- Antoine Fiévet et familles Bel, Fromageries BEL : +58,6%, soit 250 millions d’euros.

- Alex Bongrain, groupe Bongrain : + 38%, soit 171 millions d’euros.

- Marc Senoble, groupe Senoble : + 50%, soit 100 millions d’euros.

Soit une augmentation totale de leur patrimoine de 821.000.000 euros pour l’année 2010. Je reprends ma calculette : sachant qu’il y a 78.000 exploitations laitières, ces 4 industriels – qui ne sont pas des distributeurs – se sont gavés (à titre personnel, je n’évoque pas les résultats des entreprises) de 821 millions d’euros en 2010, ce qui représente 10.525 euros par exploitation. De quoi mettre un peu de beurre dans certains épinards…

Et encore, ce calcul est totalement sous-estimé puisqu’il intègre tous les producteurs mais pas tous les industriels (privés et coopératives). Je voudrais donc qu’on discute avec ces messieurs de la contractualisation qu’ils veulent nous imposer. Vous savez, le système qu’ils ont imaginé pour nous dépouiller « légalement » puisque nous aurions donné notre accord !

Exigeons notre revenu, celui que l’on nous vole

Il serait juste, plutôt que d’indexer le cours du lait sur un « sous-produit » tel que le lait poudre, qu’il soit indexé sur les « super-produits » qu’eux en tirent ! Étant donné que leurs fortunes personnelles étaient valorisées à 3.280.000.000 euros en 2009, qu’elles ont enflé de 821.000.000 euros en 2010, soit une hausse de 25% sur un an, nous revendiquons une revalorisation de notre produit « Lait » d’autant « a minima » ! Ce qui nous amènerait à 400 euros/1.000 litres. Tiens, tiens, 400 euros… Un vague souvenir… ?!!

Exigeons notre revenu, celui qui nous est dû, celui que l’on nous vole, celui de notre travail, de nos investissements, des risques que nous prenons chaque jour pour gaver des parasites !

Et que nos collègues porchers, volaillers, producteurs de viande bovine, légumiers, céréaliers, maraichers, fruitiers ne se bercent pas d’illusions : le mal qui les ronge est le même que le nôtre.

Ces chiffres sont tous exorbitants, édifiants. Ils justifient à eux seuls une grande révolte paysanne.

Perrine, agricultrice en Bretagne

Commentaire Central BloG Info DreK

AH, peuple de France ne vois t’ont pas la poindre le bout d’un appel à réagir, qui émane du monde paysan, et si…,tiens et si cet appel et entendu puis appuyer par le peuple grandit au départ juste dans les termes d’une réflexion qui d’un coup deviendrai ressenti, qui s’avère être vécu donc véritable et là…qu’es que cela peu donner…

Par LEXPRESS.fr avec REUTERS, publié le 23/03/2011 à 08:45, mis à jour à 19:24

Plus de 25 000 morts et disparus dans le séisme au JaponDepuis lundi, les travaux sont ralentis à la centrale de Fukushima à cause de l’échappement de fumée de certains réacteurs, ici le n°3. 

REUTERS/Tokyo Electric Power

Les ouvriers de la centrale nucléaire japonaise accidentée ont été à nouveau évacués. A Tokyo, de nombreux produits frais sont interdits à cause d’un taux élevé de radioactivité.

Le séisme et le tsunami qui ont dévasté le nord-est du Japon le 11 mars ont fait plus de 25.000 morts confirmés et disparus, selon un nouveau bilan de la police publié mercredi. La police a précisé que 9.487 décès étaient confirmés et que 15.617 personnes sont officiellement portées disparues, soit un total de 25.104 morts et disparus après la catastrophe du 11 mars. Au total 2.755 personnes ont été blessées.

Alors qu’une fumée noire s’élève au-dessus du réacteur N°3 de Fukushima, les ouvriers de la centrale nucléaire japonaise ont été évacués temporairement. "Les employés ont été évacués de la salle de contrôle du réacteur 3", a déclaré un porte-parole de Tepco.

Selon l’opérateur, il est impossible à ce stade de déterminer si la fumée s’échappe du réacteur lui-même ou du bâtiment contenant la turbine. La salle de contrôle du réacteur 3 est la première à avoir été partiellement remise sous tension mardi soir grâce à une alimentation externe qui a remis en marche son éclairage.

La centrale Fukushima 1 (Fukushima Daiichi) compte six réacteurs, dont l’alimentation électrique a été interrompue par le séisme et le tsunami dévastateurs du 11 mars, ce qui a provoqué la mise hors-service des systèmes de refroidissement du combustible.

L’eau salée nuit-elle au refroissement du combustible?

L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) s’est inquiétée ce mercredi de la présence de sel dans l’eau injectée dans la centrale. "Les effets liés à la présence de sel dans l’eau injectée pourraient altérer le refroidissement du combustible à très court terme", estime l’IRSN, faisant référence aux très grandes quantités d’eau de mer déversées depuis des jours sur les réacteurs les plus problématiques.

Selon l’IRSN, qui se dit "préoccupé", il y a un "risque de cristallisation du sel injecté avec l’eau de mer dans les cuves des réacteurs", qui pourrait entraîner des phénomènes de corrosion, avoir un "impact sur le refroidissement des coeurs", ou encore entraîner "un risque de blocage des soupapes". "De manière générale, il conviendrait de reconstituer des réserves d’eau douce sur le site", écrit l’Institut.

Produits alimentaires sous surveillance

Depuis, les autorités japonaises redoutent la contamination des alentours de Fukushima, particulièrement des produits alimentaires. Ce lundi, les autorités locales ont déconseillé de donner de l’eau du robinet aux bébés ou de l’utiliser pour préparer leurs biberons, notamment à Tokyo et Hitachiota, située dans la préfecture d’Ibaraki.

Epinards, brocolis ou choux, et une dizaine de légumes verts, ainsi que le lait cru, provenant de la préfecture de Fukushima et de celle voisine d’Ibaraki (nord-est de Tokyo) ont été interdits pour les mêmes raisons.

Le Premier ministre, Naoto Kan, a également ordonné l’interdiction du lait cru et de légumes provenant de trois autres préfectures tandis que les tests vont être étendus à dix autres préfectures, dont certaines proches de la mégapole de Tokyo et de ses 35 millions d’habitants.

"Même si ces aliments sont consommés de façon ponctuelle, il n’y a pas de risque pour la santé", a toutefois affirmé le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano. "Malheureusement, cette situation risque de durer longtemps, c’est pourquoi nous demandons leur interdiction dès maintenant".