Archives de 21 avril 2012

Via : Slovar
Après les tentatives du Medef, de l’Afep, de l’UIMM, c’est au tour de 25 grands patrons français de réclamer une remise en cause du droit du travail et des obligations des employeurs en cas de licenciement économique.

 

Au Patronat on a de la suite dans les idées. En effet, après le Medef, l’Afep et l’UIMM, ce sont 25 grands patrons français qui montent au créneau sous la forme d’un manifeste sous l’égide du très libéral think thank Institut de l’entreprise pour réclamer entre autre : Des assouplissements du droit du travail, encore plus de flexibilité pour les salariés et des obligations revues à la baisse en cas de plans sociaux.

Il faut dire qu’après avoir réussi à faire intégrer leurs propositions de TVA sociale, les accords compétitivité-emploi dans le programme du Président candidat, ils commencent à avoir des doutes sur la victoire de leur champion au deuxième tour de la présidentielle. Alors comme la pédagogie est répétitive …

Le manifeste des grands patrons se compose de 18 pages incluant les photos des signataires. Au milieu de l’habituelle logorrhée patronale : La France est en danger mais elle peut être sauvée par des mesures énergiques, on peut découvrir les douze propositions soumises aux candidats à la présidentielle.

Si on retrouve immanquablement la TVA sociale : « Alléger le coût du travail en transférant une partie des cotisations sociales vers la fiscalité pesant sur les ménages (TVA, CSG, fiscalité écologique) »

Et quelques classiques comme transférer le rôle d’arbitre de l’état ou des parlements aux partenaires sociaux : « Renforcer le rôle des partenaires sociaux par l’inscription de leur autonomie dans la Constitution, afin que le gouvernement et le Parlement soient juridiquement liés par les conventions signées entre partenaires sociaux »

On trouve quelques nouveautés qui ne devraient pas laisser les salariés insensibles. Nous en avons sélectionné quelques unes.

« Créer un Conseil pour la Compétitivité auprès du gouvernement, regroupant dirigeants d’entreprise et décideurs publics, afin d’évaluer l’impact de toute décision publique sur la compétitivité »

« Rendre obligatoire une négociation annuelle sur la politique de flexibilité des entreprises »

« Assouplir les conditions d’exécution du contrat de travail en cas de crise par la conclusion d’accords d’entreprise ou de branche »

Traduction : Que le gouvernement remette les clés de l’économique et du social aux entreprises et se contente des seules fonctions régaliennes. Ce qui est clairement décliné dans la proposition 2 : « Rendre possible la délégation à des entreprises privées pour toutes les missions de service public non régaliennes »

En clair mettre la main sur l’hospitalier, les transports publics, les services postaux, …. propriété de l’Etat,  qui deviendraient de magnifiques rentes privées pour les entreprises qui en deviendraient attributaires !

Beaucoup feront remarquer que lancer un tel appel à deux jours du premier tour de la présidentielle est assez insolite et ressemble à s’y méprendre à un dernier baroud promis à l’échec !

On aura soin cependant de rapprocher les propositions des grands patrons de celles que Xavier Bertrand a fait au Cercle des DRH cette semaine. On pourra constater une totale convergence entre le programme que le Président candidat souhaiterait mettre en place en cas de réélection et celui des grands patrons.

Salariés/électeurs, maintenant que vous savez, c’est vous qui voyez …

Aller Olivier tente d’expliquer a Guillaume mais a force il s’agace, on peu le comprendre…

Via : Gold-up

Avec l’escalade des craintes concernant la stabilité de la zone euro, King World News a interviewé l’ancien courtier de la London Bullion Market Association et l’actuel député européen Nigel Farage, afin d’obtenir son point de vue sur la situation. Farage a fait quelques commentaires très intéressants concernant des italiens déplaçant de grandes quantités d’or vers la Suisse.

Lorsque King World News a posé ses questions sur le chaos en Europe, Nigel Farage a déclaré :
« D’après des personnalités officielles en Europe et la nouvelle branche du FMI de la succursale de Washington, nous avons eu l’unanimité sur le fait qu’il n’y avait pas de perspective, et qu’à tout moment, l’euro était sous la menace. « 
Nigel Farage continue avec ceci :
« Une déclaration choquante du FMI dit que:
« Il y a un réel problème, et il peut y avoir une rupture de la zone euro. Cela pourrait arriver plus vite que vous ne le pensez. » Je vois cela comme une sorte de fissure dans le barrage. Ils ont toujours utilisé l’argument que l’euro devait continuer à exister, et un individu du FMI vient complètement démolir cette croyance.
La rupture pourrait être désordonnée parce qu’il n’y a pas de plans d’urgence.
C’est ce qui me rend tellement en colère.
J’ai pourtant suggéré à M. Barroso, et à M.Van Rumpuy que nous devions mettre en place un plan B.
Nous devons effectivement nous préparer au cas où cela irait dans l’autre sens.
Le fait est que le fonctionnaire du FMI estime qu’il n’y a aucun plan d’urgence que ce soit….
« Par conséquent, ce qui est probable, c’est qu’à un certain point, les marchés submergeront et engloutiront tout et à court terme, ce qui conduira au chaos : l’ensemble des banques centrales internationales, les fonds du système bancaire.
Nous commençons à entrevoir le plus grand schéma de Ponzi que nous n’ayons jamais vu sur terre ! »
Il est certain que des effondrements bancaires graves auront lieu et l’impact sur certains États souverains sera grave. Je crains que nous sommes arrivés au point où nous ne pouvons pas vraiment arrêter ce processus maintenant. Nous commençons à atteindre un stade où beaucoup de fausse monnaie a été créé, le problème devient plus grand que la possibilité pour les gens de le résoudre.
Nous sommes très proches de ce point.
Lorsque je parle des menaces et du risque que cette chose pourrait se retrouver dans une sorte de rébellion, une sorte de cataclysme social terrible, ils (les autres politiciens européens) sont aujourd’hui très inquiets.
Ils vous en parleront en privé, mais en public, personne n’ose prononcer un mot.
Je pense que la détérioration, des deux ou trois dernières semaines dans la zone euro, est très grave : observez les spreads obligataires en Italie et en Espagne. C’est le fait que le chômage des jeunes est maintenant à plus de 50% dans certains de ces pays méditerranéens.
Farage a également ajouté ceci sur les mouvements d’or des italiens:
« Le mois dernier, il a été intéressant d’observer des mouvements massifs en lingots, des banques italiennes vers des banques suisses. Donc, les gens qui ont acheté l’or dans un but de protection sont ceux qui ont gardé l’or dans les coffres des banques italiennes. Maintenant leur confiance dans les banques italiennes est si mauvaise qu’ils ont déplacé physiquement les lingots vers la Suisse. Je suis encore convaincu qu’il faut acheter de l’or pendant qu’il baisse. »
Le plan de bataille des financiers par fakirpresse

"tromper le peuple français" et casser le "fameux CDI". Voilà le plan de bataille des marchés en cas de victoire de François Hollande. Nicolas Doisy, "chief economist" du « premier broker indépendant en actions européennes » nous le révèle en exclusivité. Co-production La-bas si j’y suis, Fakir et les Mutins de Pangée.

Via : Sauve-La-Terre

Le responsable du laboratoire de la CRIIRAD parle :

Premier point : avoir un dysfonctionnement aussi grave sur une pompe de circuit primaire de réacteur nucléaire, avec projection d’huile, perte d’huile, incendie, c’est quelque chose qui est potentiellement très important. En effet, il est vital de refroidir en permanence le coeur du réacteur nucléaire, ce sont ces pompes qui le permettent.

S’il y a un dysfonctionnement sur ces pompes, qui en plus a une fuite très importante de liquide radioactif, via cette pompe, c’est potentiellement, évidemment, grave.

Deuxièmement : la question est de savoir comment il est possible, sur un réacteur nucléaire, d’avoir une fuite. Est-ce un problème de maintenance insuffisante, un problème de mauvaise fabrication ? ça pose bien évidemment des questions de sûreté.

Troisièmement : il faut toujours penser aux doses subies par les intervenants (…)

Quatrièmement : en ce qui concerne les conséquences sur l’environnement, (…)
Pour entendre la suite cliquez  sur ce lien : penly.mp3

Ce documentaire de la chaîne Allemande ZDF cherche à comprendre comment et pourquoi cette catastrophe a pu se produire, et comment les patrons du nucléaire Japonais et le gouvernement y ont fait face. L’enquête montre qu’avant même la catastrophe, il existait un réseau criminel dans l’industrie de l’énergie, qui a gardé secrets de graves erreurs et défauts afin de réduire les coûts. Pendant des décennies, de nombreux travailleurs Japonais et des fonctionnaires gouvernementaux de haut niveau sont contraints au silence sur des problèmes de sécurité. Des personnes bien informées, comme Kei Sugaoka, ancien ingénieur en sécurité nucléaire, parlent des pratiques criminelles de la société TEPCO.

Un film de Johannes Hano, camera Heiko Käberich, Toby Marshall.
Lien ZDF : http://zoom.zdf.de/ZDFde/inhalt/9/0,1872,8235273_idDispatch:11369630,00.html

Utilisé les outils de traduction des sous titre du lecteur, si ils n’apparaissent pas en Français.