Archives de avril, 2012

Mediapart vient de publier un document libyen affirmant que le régime de Kadhafi avait accepté d’offrir 50 millions d’euros pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy en 2007 à l'Elysée.

Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy en 2007 à l’Elysée.
Image: Archive/Keystone

Dans ce document en arabe, Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignement extérieur de la Libye, fait état d’un «accord de principe» pour «appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, M. Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros».

Le 12 mars, M. Sarkozy avait qualifié de «grotesque» un éventuel financement de sa campagne présidentielle de 2007 par Mouammar Kadhafi.

M. Koussa a également été ministre des Affaires étrangères de Mouammar Kadhafi, avant sa défection et son départ en Europe.

Il ajoute que cet accord est consécutif au «procès-verbal de la réunion tenue le 6/10/2006, à laquelle ont participé de notre côté le directeur des services de renseignements libyens (Abdallah Senoussi) et le président du Fonds Libyen des investissements africains (Bachir Saleh), et du côté français M. Brice Hortefeux et M. Ziad Takieddine».

Ami proche de Nicolas Sarkozy, M. Hortefeux a été ministre de 2007 à 2011, notamment à l’Intérieur.

L’avocate de l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, citée par Mediapart, a affirmé que son client «n’était pas présent à la réunion indiquée dans le document» mais qu’«il pense que ce document est crédible, vu la date et les personnes qui apparaissent». (afp/Newsnet)

Via : Reuters

ATHENES (Reuters) – Le gouvernement grec a décidé vendredi que les quatre principales banques du pays recevraient pour 18 milliards d’euros d’obligations du Fonds européen de stabilité financière (FESF) afin de renforcer temporairement leur bilan, en attendant une recapitalisation prévue d’ici la fin de l’année.

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Les échanges d’obligations réalisés ces derniers mois pour réduire la dette publique ont très fortement réduit les fonds propres de National Bank, Alpha, Eurobank et Piraeus alors qu’elles sont censées afficher d’ici septembre un ratio de fonds propres "Core Tier 1" de 9%.

"Le gouvernement a approuvé un texte législatif, une recapitalisation relais, pour permettre au Fonds hellénique de stabilité financière d’allouer des obligations du FESF aux banques afin de les aider à répondre à leurs besoins de liquidités", a déclaré un responsable gouvernemental.

La recapitalisation des banques pourrait être repoussée à la fin de l’année, a dit un autre responsable.

Athènes discute avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) des modalités de cette recapitalisation, qui devraient être dévoilées après les élections législatives du 6 mai.

Le deuxième plan de renflouement de la Grèce annoncé au début de l’année prévoit une cinquantaine de milliards d’euros pour aider le secteur bancaire.

Lefteris Papadimas, Marc Angrand pour le service français, édité par Nicolas Delame

Les syndicats FO et CFDT du groupe de distribution Carrefour, premier employeur privé de France, ont dit vendredi redouter au moins 3.000 suppressions de postes à venir, la direction se refusant de son côté à tout commentaire.

« Nous avons la certitude qu’il y aura entre 3 et 4.000 suppressions d’emplois », a indiqué à l’AFP Dejan Terglav, secrétaire fédéral en charge du commerce pour FO, premier syndicat de l’entreprise qui a vu sa rentabilité chuter en 2011.

Selon le syndicaliste, qui explique s’être fondé sur les « remontées des cadres supérieurs syndiqués chez FO qui ont vu des notes écrites, des plans », les suppressions concerneront « 20 personnes en moyenne par magasin », au nombre de « 200 et quelque », et « le reste serait réparti sur les sièges sociaux ».

Serge Corfa, responsable CFDT, deuxième syndicat de Carrefour, a estimé que les chiffres de FO sont « même sous-estimés », même si les syndicats n’ont à ce stade « aucun écho officiel ».

Mais « l’enjeu est pire que ça », a prévenu le syndicaliste, qui se demande si « Carrefour n’est pas en train de démanteler le groupe », n’hésitant « plus à vendre ses magasins ».

La direction de Carrefour, sollicitée par l’AFP, s’est refusée à tout commentaire.

Selon les deux syndicats, un comité de groupe en présence de George Plassat, récemment nommé à la tête de Carrefour, doit en principe se tenir le 10 mai. Selon M. Terglav, ce comité, au cours duquel le nouveau patron pourrait faire des annonces, pourrait toutefois être repoussé au mois de juin.

« Si George Plassat arrive et que sa première annonce est +je supprime entre 3 et 5.000 emplois+ (…), le moral va être en berne, et nous on va rentrer en guerre », prévient M. Terglav.

« On est dans l’attente d’une réaction, d’une proposition d’un rendez-vous », a ajouté le syndicaliste.

Le groupe Carrefour, qui compte quelque 471.000 collaborateurs dans le monde et qui est le numéro deux mondial du secteur, a vu son bénéfice net chuter de 14,3% en 2011.

Il n’a cessé de perdre des parts de marché dans l’Hexagone face à ses rivaux Casino et Leclerc, son nouveau concept d’hypermarchés « Planet », lancé par le prédécesseur de M. Plassat, le suédois Lars Olofsson, n’ayant pas convaincu. Le déploiement des nouveaux hypermarchés a depuis été gelé.

Via : Slovar
Le meeting du « vrai travail » initié par le Président candidat est une imposture. En effet, comment glorifier la valeur travail lorsqu’on est comptable, entre autre, de 11 mois consécutifs de hausse du chômage !

Nicolas Sarkozy après avoir nié avoir parlé de fête du vrai travail pour finalement reconnaître son utilisation hier, à l’émission Des paroles et des Actes, affirmant que : « ce n’était pas une expression heureuse » sera donc présent le 1er mai place du Trocadéro pour défier les syndicats de salariés.

Il est à peu près certain qu’il y parlera des assistés et des chômeurs faignants qui ne se ruent pas sur les milliers d’emplois qui ne trouvent pas preneurs. Et on y célèbrera la valeur travail tout en assénant que : « Nicolas Sarkozy est le seul à proposer des mesures puissantes pour faire reculer le chômage »

Mesures qui sont décrites avec « délice » par Jean-Christophe Le Feuvre CEO de PIANA HR Group et auteur de « Faut-il jeter le Code du travail aux orties ? »
« (…) Il suffirait par exemple d’ouvrir la base de données de Pôle Emploi aux recruteurs pour véritablement permettre à l’offre et à la demande de se rencontrer ! Ou encore favoriser le retour à l’emploi en permettant aux chômeurs de percevoir 100% de leur salaire pendant 12 mois au lieu de 50% pendant 23 mois. Voilà de vraies mesures qui relanceraient le marché de l’emploi en France ! (…) Une bonne idée à explorer est celle du « contrat unique » de travail, moins protecteur que le CDI mais plus avantageux que le CDD. Mais si dans celui-ci, l’employeur peut le rompre, sans justifier de motifs économiques ou disciplinaires, en s’acquittant seulement d’indemnités de licenciement en fonction de l’ancienneté du salarié, cela va favoriser la précarité de l’emploi (…) »

On brandira également les accords compétitivité emploi « merveille des merveilles » qui permettraient de faire varier le temps de travail et les salaires en fonction du carnet de commande, alors que : « (…) les dirigeants et actionnaires ne seront pas contraints de faire le même effort que les salariés (…) Au final, les entreprises pourraient donc baisser les rémunérations pour augmenter leur profit ! (…) »

Et enfin, on devrait y fustiger les 4,582 millions chômeurs, dont 1 336 200 sont imputables aux quinquennat, tout en expliquant que leur formation, suivie d’une offre d’emploi non négociable, résoudra en deux temps trois mouvement le problème.

Dans le même temps, dans toute la France, les syndicats CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA organiseront des défilés, et seront porteurs de revendications, bien éloignées du meeting d’un Président candidat, qui les accuse de faire de la politique mais ne trouve pas anormal que le Medef soutienne son action et … sa candidature !

Ce 1er mai, comme les autres, restera la fête des salariés. Le meeting du Président candidat ne trompera personne. La fête du « vrai travail » quant à elle sombrera dans l’oubli, ce qui est toujours le sort réservé aux contrefaçons !

Via : Slovar

Les chiffres du chômage de mars seront mauvais prévient Xavier Bertrand qui, du haut de son incapacité, se fait le chantre du « vrai travail » et préconise des réformes d’envergure …  à 10 jours du 2eme tour de la présidentielle !

 

Terminée la « baisse tendancielle de la hausse du chômage » inventée par le Président candidat pour les chiffres du mois de février. Cette fois-ci Xavier Bertrand annonce la couleur : « (…) On aura une situation qui restera difficile, chacun s’en doute, vu la conjoncture économique (…) la situation reste difficile (…) »

En clair, le ministre du travail confirme que la politique de l’emploi du gouvernement est un échec cuisant qui succède à celui de l’engagement pris par Xavier Bertrand le 28 juillet dernier de refaire passer le taux de chômage sous la barre des 9% avant fin 2011

Devant un tel bilan, la plupart feraient profil bas. Ce n’est pourtant pas le cas du Ministre qui appelle à des réformes d’envergures. Expliquant au passage que : « Nicolas Sarkozy est le seul à proposer des mesures puissantes pour faire reculer le chômage » ce qui pourrait faire sourire, si le nombre de demandeurs d’emplois inscrits à Pôle Emploi, n’avait pas dépassé les 5 millions de personnes !

Néanmoins, Xavier Bertrand a souhaité promouvoir la fête du « vrai travail » en opposition avec « l’assistanat » lancée par le Président candidat et qui se déroulera le 1er mai. Attention, déclarations d’anthologie !

« Certains font mine aujourd’hui de s’étonner que nous voulions un rassemblement pour fêter la valeur travail (…) Ni la gauche, ni l’extrême gauche ne nous imposeront un couvre-feu pour nous empêcher de nous mobiliser pour la valeur travail le 1er mai (…) Nous on veut mettre en avant la valeur travail et la différence avec l’assistanat (…) »

Or, il y a quelques heures, Henri Guaino, se rendant compte de l’impact négatif auprès des français, de l’expression « vrai travail », lâchait : « Laissons tomber cette formule du vrai travail (…) Je ne reprends pas le terme » Ce qui nous donnait un réjouissant numéro d’amnésie au Président candidat sur TF1

"Vrai travail" : l’amnésie du candidat Sarkozy

Transmis à Xavier Bertrand qui pourra quand même essayer de tester la formule du « vrai travail » lundi, lors de sa visite à La Réunion où le taux de chômage local en 2011, atteignait 29,5% de la population active !

Via : Francesoir.fr

La baisse de la note de l’Espagne par Standard & Poor’s rappelle la fragilité de l’économie européenne. Pour beaucoup d’économistes, la rigueur montre ses limites et va devoir être remplacée par une politique de relance.

Les mesures de rigueur espagnoles ont déclenché une vague de manifestaions dans le pays, comme ici à Madrid, le 15 avril dernier

Les mesures de rigueur espagnoles ont déclenché une vague de manifestaions dans le pays, comme ici à Madrid, le 15 avril dernier AFP/PEDRO ARMESTRE

« L’un des moments les plus durs pour l’économie espagnole. » La phrase, lâchée vendredi après-midi par le porte parole du gouvernement d’Espagne, résume bien la mauvais passe que traverse le pays. Déjà fortement fragilisé par la crise de la dette l’an dernier, qui a conduit à la chute du gouvernement socialiste de Zapatero, remplacé par le conservateur Maria Rajoy, il est aujourd’hui la cible des marchés. L’agence de notation Standard & Poor’s a abaissé la note du pays de deux crans, de A à BBB+. Pour les experts de S&P, la récession qui frappe l’Espagne (la croissance était de -0,4 % au premier trimestre 2012), complique les efforts de réduction du déficit budgétaire du pays.

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En 2011, celui-ci s’est établi à 8,51%, c’est-à-dire que les dépenses de l’État étaient supérieures de 8,51% aux recettes. Mariano Rajoy s’est engagé à ramener ce chiffre à 5,3% en 2012 et 3% en 2013. En l’état, Standard & Poor’s table plutôt sur un déficit de 6,2% en 2012 puis 4,8% en 2013.

Taux de chômage record

Car l’Espagne, en plus d’une baisse de l’activité, souffre d’un des taux de chômage les plus élevés d’Europe à 24,4% au premier trimestre 2012. Plus d’un jeune de moins de 25 ans sur deux n’a pas de travail, ce quel que soit le niveau de formation. Selon le ministre du Budget, Cristobal Montoro, « l’Espagne vit un moment d’extrême fragilité ».

Les analystes de S&P craignent également que le système bancaire espagnol, fragilisé, ne demande une fois encore l’aide du gouvernement. Fragilisé depuis l’éclatement de la bulle immobilière, il est régulièrement pointé du doigt lors des « tests de résistance » menés par la Banque Centrale Européenne, qui servent à mesure la capacité des banques à faire face à une crise économique. Pour venir en aide à son secteur bancaire, l’État n’aurait pas d’autre choix que d’emprunter encore plus d’argent sur les marchés, ce qui le mettrait dans une situation encore plus dangereuse.

La rigueur montre ses limites

Cette situation inquiète de plus en plus les économistes. Ils sont nombreux à craindre que la politique de rigueur menée par le gouvernement ne coule encore plus le pays. « Chaque euro que vous économisez est un euro qui ne va pas à la croissance », explique Alberto Roldan, du cabinet Inverseguros. Stephen King, économiste en chef de HSBC, est même encore plus pessimiste quant à l’avenir du pays : « La situation en Espagne est en train de se muer en situation à la grecque: la récession est tellement profonde que quand vous faites un pas en avant vers l’austérité, cela vous amène deux pas en arrière. » Pour la plupart des observateurs, l’austérité est en train de montrer ses limites. Pour redynamiser son économie, l’Europe va devoir prendre des mesures fortes de relance de la croissance.

Lut sur : L’eveil2012

Clip de contestation contre la finance et la spéculation financière mondiale en 2012.

Le thème de cette manifestation était de promouvoir une prise de conscience contre le système financier actuel qui plombe l’économie mondiale et appauvrit les peuples.

Exercice de style pour le Mouvement Zeitgeist qui a fait appel à W5D pour filmer leur manifestation « Lipdub » à Bagnols sur Cèze, le 11 mars 2012, dans le département du Gard.

W5D propose sur cette vidéo 4 sous-titrages disponibles, en anglais, en espagnol, en grec et bien sûr en français (bouton CC)

Plus d’infos sur le site : http://www.w5dplanete.org/blog-participatif/206-zeitgeis-manifestation-lipdub…

Via : Slovar
En vue du deuxième tour, le Président candidat a désigné les responsables et coupables selon lui des difficultés de la France : Syndicats, titulaires des minima sociaux, chômeurs et émigrés. Les mêmes cibles qu’en … 1940 !

En 1987, Michel Noir, à l’époque député maire RPR de Lyon, jetait un pavé dans la marre politique en publiant une tribune dans laquelle il écrivait : « qu’il valait mieux perdre une élection que son âme … » pour rejeter toute connivence avec le Front National

C’est cette vision que Chantal Jouanno, entre autre, explique en 2012. Elle dit : « (…) craindre que la droitisation ne soit qu’un mirage douloureux (…) Dans les prochains jours, j’appelle de mes vœux un discours beaucoup plus équilibré dans le choix des thèmes de campagne et dans les mots utilisés (…) »

Droitisation qui si elle devait se confirmer ne ferait qu’accréditer l’idée brandie de longue date par Jean-Marie Le Pen à savoir qu’un jour : « les électeurs préféreront un jour l’original à la copie »

Droitisation qui devient pourtant la tasse de thé du Président candidat bien aidé en cela par ses « experts » Patrick Buisson et  Guillaume Pelletier, qui sont vraisemblablement, l’un ou l’autre, à l’origine de la dernière provocation qui consiste à tenir meeting le 1er Mai … pour fêter le « vrai travail ».

Ce qui fait écrire à Thierry de Cabarrus : « Ce qu’il veut, c’est marquer les esprits, diviser les Français, provoquer la gauche, et surtout, surtout, attirer l’attention des révoltés, des frustrés, des déçus de son camp, récupérer coûte que coûte ceux qui avaient cru à ses promesses, qui se sont sentis trahis par lui et qui ont choisi de voter Marine Le Pen (…) »

Cette droitisation qui semble de plus en plus prendre ses racines dans une idéologie qu’on croyait pourtant disparue, celle de la révolution nationale chère à Philippe Pétain. Extraits de son discours au peuple français du 11 Octobre 1940.

« (…) Seuls le travail et le talent deviendront le fondement de la hiérarchie française. Aucun préjugé défavorable n’atteindra un Français du fait de ses origines sociales, à la seule condition qu’il s’intègre dans la France nouvelle et qu’il lui apporte un concours sans réserve (…) Tous les Français, ouvriers, cultivateurs, fonctionnaires, techniciens, patrons ont d’abord le devoir de travailler, ceux qui méconnaîtraient ce devoir ne mériteraient plus leur qualité de citoyen (…) Les organisations professionnelles traiteront de tout ce qui concerne le métier, mais se limiteront au seul domaine professionnel. Elles assureront, sous l’autorité de l’État, la rédaction et l’exécution des conventions de travail (…)  Elles éviteront enfin les conflits, par l’interdiction absolue des « lockout » et des grèves, par l’arbitrage obligatoire des tribunaux de travail (…) »

Pour mémoire : Un an plus tard, nous rappelle Gilles Devers sur son blog : « L’activité des syndicats nationaux était suspendue, et leur biens saisis. Alors, Pétain avait les mains libres pour recréer à sa façon une fête du travail et de l’unité du pays, le 1° mai devenant « la fête du travail et de la concorde sociale (…) »

Beaucoup répondront que le but de Nicolas Sarkozy n’est pas de faire disparaître les syndicats et que, ses (trop) nombreux propos opposant les petites gens aux titulaires des minima sociaux ou au chômeurs, ne sont qu’un leurre destiné à attirer les électeurs de Marine le Pen.

Ce qui revient, vous en  conviendrez, à risquer de perdre son âme pour gagner une élection et finalement expliquer aux électeurs que l’original vaut largement la copie. Français, à vous de voir si vous souhaitez vraiment ouvrir la boîte de Pandore !

Vas y Olivier dit leur….

Via : Agoravox

La Télé de Lilou a diffusé ce 23 avril un entretien avec le journaliste Pierre Jovanovic pour faire le point sur la crise économique et financière : son constat est plus que jamais alarmiste et comme d’habitude avec lui, de nombreux lièvres sont levés. Il fera paraître un nouveau livre d’ici peu.