Archives de mars, 2012

Via : Slovar
Selon maghreb-intelligence, le Medef aurait décidé de se montrer discret sur la visite de sa délégation au Maroc pour ne pas indisposer les candidats à la présidentielle. Peut être aussi pour éviter qu’on évoque de nouvelles délocalisations …


Le 14 mars, nous évoquions l’inauguration par Eric Besson de l’usine Renault géante au Maroc. Nous vous expliquions que le ministre qui avait affirmé : que la production de la nouvelle usine marocaine de Renault ne concernerait la France, que de façon marginale, fournirait en fait le monospace Dacia Lodgy aux consommateurs français.

Même s’il est normal que le Maroc puisse bénéficier d’investissements étrangers pour se développer, ce bien vilain mensonge avait créé une levée de boucliers au moment où le Président candidat et l’UMP ne cessent de nous parler de travailler plus et de produire en France.

Et dans la mesure où la première préoccupation des français reste le chômage, on peut comprendre la discrétion de la délégation du Medef qui se trouve actuellement au Maroc pour y rencontrer des investisseurs.

Ceci nous est expliqué par le site maghreb-intelligence : « D-I-S-C-R-E-T-I-O-N », c’est le mot d’ordre sur toutes les bouches des patronats français et marocains alors que s’ouvre aujourd’hui un grand Raoult réunissant le MEDEF et la CGEM à Rabat. Il faut dire que les français ont été très échaudés par la récente polémique autour de l’inauguration de l’usine Renault à Tanger, et qu’ils ne souhaitent pas froisser les candidats à la présidentielle français en affichant avec « impudeur » l’excellence de leurs relations avec les grands patrons du royaume chérifien. A la manœuvre, l’on retrouve l’increvable Jean-René Fourtou, Président du conseil de surveillance de Vivendi, qui a été le premier à venir prendre la température du nouveau gouvernement islamiste en Janvier dernier, au cours d’une discrète « visite » de travail commandité par l’Elysée (…) »

En effet, confirme Afriscoop, cette journée de travail permettra : « (…) au chef du gouvernement et aux ministres de s’adresser aux chefs d’entreprises pour présenter les opportunités offertes par le Maroc et répondre à leurs questions (…) »

Le site bled.ma est encore plus précis sur le contenu de la rencontre, puisqu’il indique que : « (…) le Gouvernement marocain a décidé d’associer les investisseurs des deux pays à un bilan d’étape des politiques sectorielles. C’est ainsi qu’une série de groupes de travail conjoints ont vu le jour, ici au Maroc dès le mois de février. Pour préparer les ateliers du 28 mars, ces groupes ont travaillé sur huit thèmes : tourisme, offshoring, aéronautique, équipements automobiles, agro- industries, infrastructures (énergie et transports), partenariats publics-privés et ressources humaines (…) »

Et dans la mesure où : « (…) Pour élargir la gamme de ses ventes, le Maroc a mis en place en 2009 un plan dénommé Maroc Export plus dont l’objectif est de doubler les exportations d’ici 2018 (…) » que les salaires y sont particulièrement bas et les opportunités nombreuses …

Dans l’immédiat, Eric Besson qui doit être en train de préparer sa reconversion « footballistique » s’est montré aussi discret que le Medef. Mais dans la mesure où il nous aurait probablement expliqué que la totalité des produits qui pourraient être fabriqués dans de nouvelles usines : « ne concernerait la France, que de façon marginale » …

Mais comptons sur Laurence Parisot au cas où de nouvelles délocalisations de productions françaises prendraient la route du Maroc, pour nous expliquer le concept de « colocalisation » ou de compétitivité équitable absolument nécessaires aux entreprises pour leur permettre un développement harmonieux, dans le cadre … de la mondialisation heureuse !

Via : 911NWO.INFO

Les médias alignés n’en parlent pratiquement pas, préfèrent focaliser sur le cas Merah.

Pourtant, c’est une information très importante : Comme prévu, l’Espagne commence à s’enfoncer dans le chaos, et hier une grève générale a été décrétée pour 1 journée :

Vidéo : La violence et le chaos gagnent progressivement l’Europe : L’Espagne en ligne de mire – Youtube

Très suivie, la grève générale a paralysé le pays malgré les lois sur le service minimum et a jeté des centaines de milliers de manifestants dans les rues.

Des incidents violents se sont produits en divers endroits, mais c’est principalement dans la capitale économique, autrefois si opulente, Barcelone, que les heurts les plus violents se sont déroulés, avec des incendies nombreux de mobiliers urbains et plus de 100 blessés parmi la police et parmi les manifestants.

Les manifestants ont menacé de durcir le mouvement dans les prochaines semaines si le gouvernement ne réduisait pas dans les meilleurs délais les mesures d’austérité et les lois « anti-sociales »…

Compte tenu des impératifs exigés par les dirigeants européens et compte tenu de l’aggravation de la crise et des déficits, il est peu probable que la situation ne s’assouplisse en Espagne dans les prochains temps, laissant craindre une contagion et un durcissement de la contestation.

Via : l’eveil2012

Aller un ptit clip…

Via : fr.reuters.com

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BRUXELLES (Reuters) – Les ministres des Finances de la zone euro devraient s’accorder la semaine prochaine pour limiter à 700 milliards d’euros le montant total des mécanismes de soutien à la zone euro, une somme inférieure aux quelque 940 milliards souhaités par la Commission européenne.

Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, plaide ainsi pour que les filets de sécurité entourant la zone euro soient en mesure d’amortir les chocs que provoquerait un scénario à la grecque en Espagne ou en Italie.

Mais l’Allemagne, principal contributeur aux mécanismes de soutien, fait de la résistance.

Pour tenter de convaincre Berlin et les autres capitales les plus réticentes, la Commission européenne a fait circuler cette semaine un document dans lequel elle proposait que le montant des fonds soit porté à 940 milliards d’euros.

Selon trois diplomates interrogés par Reuters, cet objectif est irréaliste dans la mesure où d’une part la Banque centrale européenne (BCE) a inondé le secteur bancaire avec plus de 1.000 milliards d’euros de liquidités et que de l’autre, et d’autre part les gouvernements européens se sont engagés sur la voie de l’austérité pour apaiser les craintes des marchés financiers.

« On s’achemine officiellement vers une position intermédiaire: un fonds combiné de 700 milliards d’euros », a déclaré un diplomate qui a pu consulter le document de la Commission, dont Reuters a également eu connaissance.

Les ministres de Finances et les banquiers centraux se réuniront vendredi prochain à Copenhague pour s’entretenir de la dotation des mécanismes de soutien, constitués vraisemblablement du Fonds européen de stabilité financière (FESF), qui devait être dissous l’année prochaine, et du Mécanisme européen de stabilité (MES), censé le remplacer.

UN ACCORD MONNAYÉ?

Le premier dispose actuellement d’une force de frappe de 440 milliards d’euros, contre 500 milliards pour le second.

De hauts responsables de la zone euro ont déclaré la semaine dernière à Reuters que les 17 pays de la zone euro devraient s’accorder pour limiter le montant total des mécanismes d’aide à près de 700 milliards d’euros afin de se rallier l’Allemagne.

Selon une autre source diplomatique, le gouvernement allemand serait disposé à accepter cette solution.

Dans la proposition de la Commission, le MES récupérerait la puissance de feu du FESF pour atteindre 940 milliards d’euros.

En retranchant les prêts d’urgence déjà octroyés au Portugal, à l’Irlande et à la Grèce, la portée du MES serait de 740 milliards.

La Commission espère que des fonds portés à une puissance optimale soient en mesure de convaincre les autres grandes puissances mondiales de contribuer davantage au Fonds monétaire international.

D’autres propositions ont été avancées. L’une prévoit de laisser le FESF et le MES coexister de manière indépendante jusqu’à la dissolution du FESF l’an prochain.

Une autre suggère enfin de dissoudre le FESF avant 2013 et de rendre le MES seul maître à bord pour prêter aux pays en difficultés. Dans ce cas, le filet de protection s’élèverait à 500 milliards d’euros.

Selon une troisième source diplomatique, Berlin pourrait monnayer son accord en exigeant davantage d’austérité de la part de ses membres ou en réclamant un des postes à hautes responsabilités bientôt vacant dans l’Union européenne.


Via : fr.reuters.com

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LONDRES/ATHENES (Reuters) – La Grèce a repoussé pour la deuxième fois la date limite fixée pour l’échange de dettes émises par la République hellénique ne relevant pas du droit grec, donnant aux investisseurs concernés jusqu’au 4 avril pour prendre une décision, a déclaré le ministère des Finances grec.

Il confirme ainsi ce qu’avait dit plutôt une source citée par IFR, un service de Thomson Reuters.

Le 9 mars, Athènes avait déclaré que 69% des créanciers concernés avaient accepté de participer à l’opération et avait reporté la date-limite à ce vendredi, 20h00 GMT.

Le montant global de dettes concernés n’est plus que de neuf milliards d’euros de nominal.

"La République hellénique a décidé de prolonger jusqu’au 4 avril, à 20h00 GMT, la délai pour les porteurs d’obligations ne tombant pas sous le droit grec (…)", précise le ministère des Finances.

Les investisseurs se voient offrir la possibilité d’échanger les titres qu’ils détiennent contre une série de nouveaux instruments représentant 53,5% de la valeur nominale actuelle.

La Grèce pourrait de nouveau reporter la date butoir jusqu’à la mi-mai.

"La vraie date limite, c’est le 15 mai, ce sera le jour de vérité car cela correspond à l’échéance de la principale des obligations détenues par des investisseurs qui se sont abstenus", avait dit la source.

La ligne à laquelle cette source fait référence est une obligation à taux variable de 450 millions d’euros arrivant à maturité le 15 mai.

Le 12 mars, Athènes avait échangé des obligations souveraines de droit grec d’une valeur nominale de 177 milliards d’euros contre de nouveaux titres, avec à la clef une perte de valeur de 74% pour les détenteurs d’obligations.

Ce faisant, la Grèce a ainsi réduit son colossal endettement, écarté le risque d’un défaut imminent et reçu une deuxième plan d’aide international, de 130 milliards d’euros.

Alex Chambers, Nicolas Delame et Marc Angrand pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

Via : Presse Libre International lut sur WikiStrike

Ajoutée par le 17 mars 2012

Extrait d’un programme TV en direct d’informations matinales intitulé "Morning Bird" de TV Asahi, diffusé le 8 Mars 2012.

Le journaliste est M. Toru Tamakawa. L’expert est le Dr Hiroaki Koide, chercheur associé à l’Institut de Recherche du Réacteur de l’Université de Kyoto.

Les barres de combustible usé sont perchées dans le réacteur 4 en ruines et on ne peut même pas les déplacer. Voyez les explications du Dr Koide qui soutient qu’un nouveau séisme signifierait la fin de Tokyo. Pendant ce temps les autorités locales, les pro-nucléaire et les perroquets de la pressetituée nous affirment que tout va bien et que l’on doit impérativement construire de nouvelles centrales nucléaires, parce que c’est une « énergie propre ». Il le dit très bien: « Tout cela pour bouillir de l’eau ! Et dire qu’ici au Québec, notre cher $ gouvernement veut ré-ouvrir la centrale Gentilly 2, juste sur le bord du fleuve St-Laurent, à côté de la faille de la rivière St-Maurice (Trois-Rivières vendues pour « Trois Pistoles » aux maîtres de l’Énergie.). Plus intelligent que ça, tu meurs. Quant aux Québécois qui ne savent rien, ne disent rien, ne font rien, plus lâche que ça, tu mérites pas de patrie.

La vérité sur l’énergie nucléaire – Pr. H. Koide. Le Professeur Hiroaki Koide, de l’Institut de Recherche Universitaire sur les Réacteurs de Kyoto, qui n’a cessé de lancer des avertissements sur les dangers de l’énergie nucléaire depuis plus de 40 ans, a donné cette conférence le 20 Mars 2011, juste après l’accident à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. (Le but originel de cette conférence était de combattre la construction de 2 centrales à Kaminoseki). Les réacteurs ont fondu, et une grande quantité de radioactivité continue à contaminer l’air, le sol et l’océan. Six mois après l’accident, malgré les efforts de ceux travaillant sur place, la situation est loin d’être sous contrôle. Cet accident a été classé au niveau 7, le niveau le plus élevé possible (et le même que l’accident de Tchernobyl).

Via: Mediapart

Pire qu’ ACTA, PIPA et SOPA réunis, il y a INDECT, le grand oublié des pétitions qui tournent en ce moment. Lancé en silence le 1er janvier 2009, le programme européen de recherche INDECT est étallé sur 5 ans. C’est le temps nécessaire pour mettre en place ce méga cyber espion. Officiellement, la Commission Européenne a chargé le consortium INDECT de mettre en place « un système intelligent d’information permettant l’observation, la recherche et la détection en vue d’assurer la sécurité des citoyens dans un environnement urbain » et dont le but est en fait « la détection automatique des menaces, des comportements anormaux ou de violence.« . Voilà qui a le mérite d’être explicite …

 

Au nom de notre « sacro-sainte » sécurité, il se construit un monde où notre liberté semble fondre comme neige au soleil. Le consortium INDECT est en train de plancher très discrètement sur une sorte de méga robot qui épluchera minutieusement et automatiquement tous les sites internet, les forums de discussion, les FTP, les P2P et même nos ordinateurs personnels … Une sorte de clône du projet ECHELON des Etats-Unis.

 

Les informations collectées seront traitées par des programmes qui seront en mesure de comprendre et d’enregistrer les relations entre les individus ainsi que les diverses organisations aux quelles ils appartiennent.  Avec en prime, la création automatique de dossiers sur les individus et les différentes oragnisations. Autant dire que notre vie privée ne l’est plus du tout. Il en ressortira une méga base de données extrêment détaillée et pointue de chacun d’entre nous. Il y est même question d’inclure le fichier ADN des Européen ainsi que leurs goûts et préférences !!!

Big Brother est bien là …

 

La Commission Européenne avait prévu en 2009, un investissement de plus de 10 millions d’euros. Nous ne savons pas à ce jour combien le projet à coûté à la collectivité.

Le préambule du cahier des charges fixé en 2009 est sans appel :

« …La sécurité devient le maillon faible des infrastructures énergétiques et de communication, des centres commerciaux, des centres de conférence, des aéroports et plus généralement des sites fréquentés par un grand nombre de personnes. »

«  En pratique, tout lieu public est vulnérable et les risques qu’il supporte doivent être contrôlés et réduits autant que possible. Un contrôle d’accès et une réponse rapide à toute menace potentielle sont des propriétés que tout système de sécurité de tels sites doit absolument posséder. »

 » Le projet Indect est destiné à développer de nouveaux outils et de nouvelles techniques qui permettront à leurs utilisateurs finaux d’améliorer leurs capacités de détection et de prévention des actes criminels, améliorant ainsi la sécurité des citoyens européens… ».

 

L’utilisateur final d’INDECT est la sécurité nationale c’est à dire la police, la gendarmerie et l’armée pour tout ce qui relève de la criminalité, du terrorisme et la gestion des migrations. Par ailleurs, quand on sait la perméabilité des services de polices, on peut craindre que les employeurs ne puissent également être au courant de ces informations afin de juger sur pièces de votre « bonne moralité ».

 

Le « club Indect » comprend d’ailleurs du très beau linge en matière de prévention des méga-menaces : la police d’Irlande du Nord, le quartier général de la police polonaise, les universités et pôles universitaires de technologie les plus pointus en intelligence artificielle, tels ceux de Grenoble, Madrid, Vienne, Wuppertal et York, auxquels se sont joints des représentants de Gdansk, Kosice, Ostrava et Poznan.

 

Au niveau Européen, l’examen à mi-parcours du 7ème programme-cadre au Parlement Européen a invité la Commission Européenne à instamment rendre public tous les documents disponibles et définir un  mandat stricte et clair de l’objectif de la recherche, l’application et les utilisateurs finaux d’INDECT. Il a été souligné l’importance d’une enquête approfondie sur l’impact possible sur les droits fondamentaux des citoyens européens.

 

Ces questions légitimes ont été balayées d’un revers de manche. En effet, le 15 mars 2011, INDECT a passé avec brio son examen éthique sous la houlette d’experts en éthique autrichien, français, anglais, hollandais et allemands. Il a été officiellement confirmé qu’il n’y avait pas de lacunes relatives aux aspects éthiques du projet. Permettez-nous d’en douter quelque peu …

 

Il est étonnant qu’il n’y ai quasiment aucune documentation sur le sujet sur internet. Aucun grand média national n’a  de documents web archivés sur le sujet. Seuls quelques circuits informatifs alternatifs ont diffusé quelques infos en 2009 mais quasiment rien depuis. Pas de publication sur le sujet.  INDECT a bien un site internet … en anglais, traduisible en polonais. Recherchez des informations sur GOOGLE relêve du parcours du combattant. Il est plus qu’étonnant qu’un tel projet soit passé quasiment sous silence. Il serait temps de mettre INDECT dans le débat démocratique tant que cela est encore possible.

 

En effet, se pose la question légitime de savoir ce qu’est la prévision d’un comportement anormal où à la violence? C’est un grand fourre-tout liberticide aux mains de nos politiques, du futur MES (qui seront immunes et haut dessus de tous les

gouvernements et tribunaux) et leurs amis « bienveillants ». Oui, ces braves gardiens de nos libertés d’agir et de penser qui agissent pour le bien commun. Savent-ils vraiment au moins ce que cela veut dire?

 

Il est plus que temps de renverser cette tendance fascisante de notre société. Nous sommes en train de creuser nos propres tombes en nous déchargeant du débat politique à nos pseudos élites. Devenons des consciences éclairées et politiquement actives tant que cela est encore possible.

Réinvestissons l’espace politique qui nous appartient et défendons bec et ongles nos intérêts, celui de l’humain d’abord.

Il est temps que toute cette conscience active se rassemble afin de mettre à mal leurs noirs desseins.

La balle est dans notre camps. Prenons-la avant de la prendre dans la tête et dans la rue. A moins que nous ne finissions tous par croupir au fond de je ne sais quelle cellule pour avoir commis pour seul crime celui de vouloir s’informer en dehors des médias traditionnels, de sortir de la pensée unique, de vouloir changer le monde pour le rendre meilleur, plus humain, moins technocratique et oligarchique …

 

Vous ne serez pas les fossoyeurs de notre vie privée et de la démocratie.

 

NON A L’INDECT, PIPA, SOPA , ACTA ET AU MES !!!

RESISTANCE !!!


Via: boursorama.com

http://www.fairhedge.fr/wp-content/uploads/2010/12/Parth%C3%A9non.jpg

Les nouvelles obligations de l’Etat grec, émises à la suite de l’échange de dette lancé par la Grèce pour réduire son endettement, ont été notées CCC par Standard and Poor’s, a annoncé jeudi l’agence de notation.

La note CCC correspond à un investissement spéculatif dont les chances de remboursement sont "médiocres". Elle se situe à trois crans (bien trois crans) du défaut.

La note souveraine de la Grèce devrait être relevée également à CCC à l’issue de l’opération d’échange, qui doit prendre fin le 11 avril, mais reste pour l’instant en "défaut sélectif", a précisé SP dans un communiqué.

"A la suite de l’échange, nous considérerons probablement que le défaut sélectif de la Grèce est caduc et accorderons une note souveraine de CCC à la Grèce", indique ce texte.

SP justifie sa décision par les perspectives incertaines de croissance en Grèce et l’affaiblissement du consensus politique pour des réformes ambitieuses et largement impopulaires.

L’agence d’évaluation financière Fitch Ratings avait annoncé mardi de son côté avoir relevé la note de la Grèce à "B-", contre "défaut partiel" précédemment, justifiant sa décision par la finalisation de l’opération d’échange de dette lundi.

Pour l’agence, la fin de l’opération d’échange, qui portait sur les 177 milliards d’euros d’obligations de droit grec aux mains des créanciers privés, a "éteint" la situation de défaut de paiement traduit par la note "défaut partiel", comme dans le cas de SP.

La troisième grande agence de notation, Moody’s Investors services, considère toujours que la Grèce a fait défaut sur sa dette et maintient jusqu’à présent la note qu’elle attribue au pays à "C", la plus basse dans son échelle.

Via: Atlantico.fr

La dépendance des États aux marchés financiers pourrait leur coûter cher…

Les États de l'OCDE ont emprunté aux marchés 10 500 milliards de dollars pour la seule année 2012.

Ne vous étonnez pas que les marchés nous dictent leur loi… Savez-vous combien auront emprunté les seuls États de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) entre 2008 et 2012 sur les marchés financiers ? 40 000 milliards de dollars !

Pour mettre ce chiffre en perspective, les gigantesques réserves de change de la Chine dont on parle tant, sa phénoménale « force de frappe », s’élèvent à … 3 300 milliards de dollars.

40 000 milliards… C’est une preuve aussi éclatante que terrifiante de notre dépendance aux marchés financiers. Il ne faut pas s’étonner ensuite que ces mêmes marchés nous dictent leur loi. Pourquoi diable nous sommes-nous mis dans une telle situation de dépendance…

Ne nous sommes nous pas livrés pieds et poings liés aux marchés à force de leur emprunter du cash pour assurer depuis des décennies notre train de vie ? Train de vie que nous n’avons jamais su financer par nous même, en créant effectivement de la richesse ?

10 500 milliards de dollars à trouver rien qu’en 2012 !

Lorsqu’un pays a un budget déficitaire, ses ressources sont inférieures aux dépenses. Il doit donc financer son déficit en recourant aux marchés. C’est ce qu’on appelle le besoin de financement.

De même, un État très endetté doit en permanence refinancer la dette qu’il a accumulée et qu’il se traîne. Les États doivent donc réémettre des emprunts pour rembourser leurs emprunts qui arrivent à échéance (on fait « rouler » les emprunts). C’est ce qu’on appelle le besoin de refinancement. Il est de 100 et 122 milliards d’euros rien que pour la France en 2012 et 2013.

Mettons donc bout à bout tous ces besoins pour les pays de l’OCDE. A quel montant aboutissons-nous ? 10 500 milliards de dollars pour 2012. Les gouvernements de l’OCDE devront trouver cette somme astronomique pour financer leur « frasques », rien que sur 2012.

30% de la dette de l’OCDE arrivera à échéance sur les trois prochaines années, et devra donc être refinancée…

Relever le défi sera plus qu’audacieux !

Pourquoi ? Parce que les levées de fonds seront aussi massives que concentrées dans le temps. Et à ce stade, il n’est pas encore question des besoins de financement des pays « émergents », ni des banques, ni des entreprises, qui eux aussi se financent sur les marchés et sont donc en concurrence direct avec les « États en manque de cash ».

Parce que les taux d’intérêt sont globalement ridiculement bas (parfois les taux réels sont mêmes négatifs), ce qui ne devrait pas favoriser la bousculade des investisseurs au portillon.

Parce que les obligations souveraines sont aujourd’hui devenues « à risque ». Alors qu’avant elles étaient 100% sûres. Et le basculement progressif de la zone euro en « mode récession » pour 2012 ne fait qu’exacerber ce risque.

Parce que les États doivent impérativement émettre des obligations à plus long terme (ils doivent réduire la part des obligations à très court terme qui rend le pays fragile à toute hausse des taux courts). Malheureusement, les investisseurs préfèrent les échéances courtes moins risquées…

Les banques sous perfusion des liquidités des banques centrales

Prêteriez-vous une très grosse somme d’argent à un ami dont le train de vie dépasse largement ses moyens, qui de surcroit est super endetté, dont les revenus sont assurés de baisser en 2012, et tout ça pour un rendement quasi nul ? Moi non. A moins d’avoir vraiment trop d’argent, « à ne plus savoir qu’en faire » !

Nous en sommes là. Les banques centrales ont injecté des milliers de milliards de cash dans le système depuis 2008, et cela continue de plus belle. Tout ceci n’est pas un hasard… C’est précisément pour éviter la pénurie de cash au moment où les « états en manque » se tournent vers les marchés.

Synthétisons :

  • L’OCDE a des besoins gigantesques d’argent frais sur 2012 ;
  • Elle est totalement dépendante du bon vouloir et des caprices des marchés financiers (jamais bon…) ;
  • Pour être bien certaines que l’argent sera là au bon moment, les banques centrales noient la planète finance dans un océan de cash papier ; 
  • Mais malgré tout ces efforts, on ne peut exclure le risque de liquidités à un moment ou un autre.

Vous dites ? Un risque d’inflation et de bulles en tous genres à terme ? Vous croyez ? Et c’est pour cela que vous détenez de l’or physique ? Ce n’est pas une mauvaise idée…

Via: bigbrowser.blog.lemonde.fr

Le directeur général de Goldman Sachs, Lloyd C. Blankfein, témoigne devant une sous-commission du Sénat américain en juin 2010, dans le cadre d’une enquête sur le rôle des banques d’investissement dans la crise financière de 2007. Chip Somodevilla/Getty Images/AFP

Greg Smith n’est pas un banquier anarchiste. Directeur exécutif chargé des marchés des produits dérivés en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique pour la banque d’affaires Goldman Sachs, il a cru pendant près de douze ans à l’intégrité de son entreprise. Mais aujourd’hui, il démissionne et, démarche rare dans cette institution puissante et secrète, il annonce son départ avec fracas, dans une tribune publiée mercredi par le New York Times, en dénonçant un fonctionnement de l’entreprise "plus toxique et destructif que jamais".

M. Smith ne dit pas grand-chose des agissements cyniques de la banque révélés lors de la crise financière de 2008, de son système d’influence (lien abonnés), de la coexistence problématique en son sein d’activités de montages financiers classiques et de spéculation immodérée.

Non, M. Smith est inquiet pour ses clients, à tel point qu’il "n’arrive plus à regarder les stagiaires dans les yeux" lorsqu’il leur vante le travail de sa banque. Il accuse les responsables de Goldman Sachs de "mettre de côté" les intérêts de leurs clients, de les considérer comme des vaches à lait imbéciles et de ne plus chercher qu’à s’enrichir sur leur dos. Il blâme directement le directeur général de la banque, Lloyd C. Blankfein, et son président, Gary D. Cohn, pour avoir laissé s’installer cette culture, qui ne peut mener l’entreprise qu’à sa perte, selon lui. "Des gens qui se préoccupent uniquement de faire de l’argent ne peuvent maintenir cette entreprise à flots — ou garder la confiance de leurs clients — pour encore bien longtemps", écrit-il.

Les clients de M. Smith ne sont pas des petits porteurs. Il dit avoir conseillé, au fil de sa carrière, deux des principaux hedge funds de la planète, cinq des plus grands gestionnaires de portefeuilles américains et trois des plus importants fonds souverains du Moyen-Orient et d’Asie. "Mes clients représentent un portefeuille total de plus d’un millier de milliards de dollars", écrit-il.

Cela ne suffit pas à faire la fierté de ce banquier "à l’ancienne", selon ses propres mots, originaire d’Afrique du Sud, ancien boursier de l’université américaine de Stanford, qui dénonce le comportement de rapace de ses collègues promus aux plus hauts postes de direction. "Aujourd’hui, si vous faites gagner assez d’argent à la firme (et si vous n’avez assassiné personne à l’aide d’une hache) vous serez promu à un poste influent", écrit-il.

Et de lister trois façons de grimper vite dans la maison : refourguer à ses clients des actions et des produits financiers dont Goldman Sachs cherche à se débarrasser, les pousser à investir dans des produits qui ne sont peut-être pas les meilleurs pour eux, mais qui rapporteront le mieux à Goldman Sachs, et "s’assoir dans un fauteuil d’où vous ferez commerce de n’importe quel produit opaque et non liquide avec un acronyme en trois lettres".

La tribune de M. Smith a déclenché une tempête de commentaires mercredi, que le Times suit en direct sur cette page. Dans la matinée, Goldman Sachs a réagi brièvement, selon la culture maison, généralement peu réactive face aux critiques. Une porte-parole a exprimé le "désaccord [de la banque] avec les opinions exprimées" par M. Smith.  "Nous ne pensons pas qu’elles reflètent  fidèlement nos pratiques. Nous pensons que nous ne réussirons que si nos clients réussissent. Cette vérité fondamentale est au cœur de notre manière d’agir,” déclarait-elle.

Selon le Wall Street Journal, qui cite une source anonyme proche du dossier, M. Smith est en réalité un vice-président de Goldman Sachs, une position tenue par des milliers d’employés de la firme à travers le monde. Il est par ailleurs le seul employé de la branche qu’il dirige, selon cette source. Le quotidien américain de la finance précise que le faible bonus annuel reçu en 2012 par M. Smith avait "suscité des frictions", selon plusieurs sources anonymes. Ces dernières accusent M. Smith de ne pas avoir exprimé ses critiques auprès de sa direction avant de démissionner en fanfare.

M. Smith ne dit pas s’il compte se reconvertir dans une banque d’investissement qu’il jugerait plus saine, ou passer tout de go à d’autres œuvres plus sociales.