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Via : tempsreel.nouvelobs.com
Chômage, déficit, pouvoir d’achat : à quelques mois de la présidentielle, le think tank Terra nova compare les promesses du candidat de 2007 au bilan du président en 2012.
Nicolas Sarkozy en février 2007, lors du discours contre l’assistanat. (SIPA)
Nicolas Sarkozy, candidat à sa succession, va devoir défendre son bilan. Le chef de l’Etat a souvent fait l’apologie de la politique du résultat, Terra Nova l’a pris au mot.
Le think tank, proche du Parti socialiste, a dressé la liste des principaux chiffres de son quinquennat.
Bien évidemment, la crise est en partie responsable de ces contre-performances. Mais leur comparaison aux déclarations de Nicolas Sarkozy en 2007 offre un contraste saisissant.
Je vous ai promis le plein emploi, je vais me battre pour le plein emploi ». Place de la Concorde, 6 mai 2007.
- Résultat : 1 million de chômeurs supplémentaires
Selon Terra Nova, « le chef de l’Etat restera le recordman de la hausse la plus brutale du taux de chômage depuis trente ans ». A 8,1% en 2007, son taux devrait être autour de 10% cette année, selon les dernières prévisions de l’Insee.
La baisse des moyens consacrés à la lutte contre le chômage s’est accélérée depuis 2008 (-10,5% entre 2010 et 2011 et -11,3% entre 2011 et 2012), pointe Terra Nova. Le think tank estime que certaines mesures, comme la défiscalisation des heures supplémentaires ont eu des effets néfastes sur l’emploi en période de crise.
Je m’engage à ramener la dette en dessous des 60% du PIB d’ici 2012″. Entretien au Parisien, mars 2007.
- Résultat : 600 milliards d’euros de dette publique
Depuis 2007, la dette publique a explosé de plus de 600 milliards d’euros, passant de 64% à plus de 85% du PIB, affirme Terra Nova. « Le déficit public a de son côté augmenté de 49,5 milliards d’euros, de 2,3% à 5,4% du PIB ». Cette année, la dette publique devrait atteindre 89,1% du PIB, et 89,3% en 2013, selon les dernières prévisions du ministère des Finances.
« La crise est loin d’être la seule responsable de ce dérapage budgétaire », rappelle Terra Nova, qui cite un rapport de la Cour des comptes de 2010. En effet, les Sages ont montré qu’un tiers seulement de ce déficit (de 7,1% en 2010) était imputable à la récession économique. Que 4,4 points de déficit étaient structurels, héritages des gouvernements passés, de gauche comme de droite. Et que la politique de Nicolas Sarkozy a contribué pour 0,7 points au déficit (référence 2010).
Je n’augmenterai pas les impôts, mais au contraire ferai tout pour les baisser ». Programme présidentiel de 2007.
- Résultat : 75 milliards d’euros de cadeaux fiscaux
« A 43,4% il y a cinq ans, le taux de prélèvements obligatoires atteindra 45% à la fin de l’année », affirme Terra Nova. Terra Nova rappelle que la « TVA sociale », qui devrait affecter les plus modestes, devrait représenter « une hausse de 11 milliards d’euros d’impôts ».
Je n’accepte pas l’idée d’une désindustrialisation inévitable (…). Je n’accepte pas l’idée d’une France sans usine ». Discours à Rouen, avril 2007.
- Résultat : 350.000 emplois industriels détruits
En cinq ans, près de 350.000 emplois industriels ont été détruits en France, affirme Terra Nova. Le think tank cite un rapport du Trésor démontrant que les délocalisations au sens strict vers les pays à plus faibles coûts salariaux n’expliquent qu’entre 10 % et 20 % des pertes d’emplois industriels.
Je veux être le président de l’augmentation du pouvoir d’achat. » Congrès de l’UMP, janvier 2007.
- Résultat : 337.000 pauvres
« Depuis 2007, près de 337.000 personnes supplémentaires sont passées sous le seuil de pauvreté – 954 euros par mois en 2009 – selon l’Insee, soit 8,2 millions de Français », affirme Terra Nova. « Il s’agit de l’augmentation la plus brutale mesurée depuis que cet indicateur est suivi. »
Dans un récent entretien au Monde, François Fillon affirmait de son côté que « le pouvoir d’achat avait progressé de plus de 6% depuis 2007″. En réalité, le pouvoir d’achat n’a augmenté que 2% par ménage sur cette période, et devrait baisser en 2012, selon l’Insee.
Bien entendu, ce chiffre n’est qu’une moyenne. Certaines personnes ont subit une perte de pouvoir d’achat, d’autres un gain. Terra Nova fait notamment mention de l’augmentation de 172% du salaire du chef de l’Etat, décidée au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Et de citer le chef de l’Etat à Epinal en juillet 2007 : « Je veux une République irréprochable. »
Via : 20Minutes.fr
EMPLOI – Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 13.400 en janvier…
Le chômage a poursuivi sa progression en janvier en France, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Travail et Pôle Emploi. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 13.400 (+0,5%) le mois dernier en France métropolitaine par rapport au mois de décembre pour s’établir à 2.861.700. Sur un an, la hausse s’établit à 6,2%.
En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi croît de 0,1%, soit 4.800 personnes de plus, pour atteindre 4.258.200 (+5,5% sur un an). Avec les départements d’Outre-mer, le nombre de demandeurs d’emploi s’établit à 4.525.900, un chiffre sensible à deux mois du premier tour de l’élection présidentielle.
Le ministre du Travail et de l’Emploi, Xavier Bertrand , a souligné un «ralentissement de l’augmentation» en janvier du nombre de demandeurs d’emploi sans activité, estimant que cela était «le résultat des efforts déployés» par le gouvernement.
A noter en outre que près de deux tiers des Français en activité (63%) estiment qu’il leur serait difficile de retrouver un emploi s’ils se retrouvaient au chômage et cette proportion croît fortement avec l’âge, selon un sondage Ifop pour le site d’information Atlantico publié vendredi. Les personnes interrogées sont 30% à penser qu’elles décrocheraient «assez facilement» un nouveau poste et 7% «très facilement». Elles estiment cependant que le risque de se retrouver au chômage est faible pour eux (68%).
Via : Liberation.fr
ActualiséL’assemblée a voté ce dimanche un sévère programme d’austérité en échange d’un plan d’aide de 130 milliards d’euros. Des scènes de guerilla urbaine ont marqué cette journée de mobilisation.
DERNIÈRE MINUTE :
Le Parlement grec a voté dimanche en faveur du programme économique d’austérité permettant de déclencher un sauvetage financier du pays et son maintien immédiat dans la zone euro comme demandé par les créanciers du pays, selon un décompte des voix réalisé par l’AFP.
Cent mille personnes ont au total manifesté dimanche à Athènes (80.000) et à Salonique (20.000), la deuxième ville grecque, contre un nouveau programme d’austérité, a annoncé la police.
Dans la capitale, six personnes ont été blessées, puis hospitalisées, au cours d’affrontements entre forces antiémeutes et des groupes de jeunes dans les rues adjacentes de la place Syntagma devant le parlement, selon une source du ministère de la Santé.
Une dizaine de bâtiments vides étaient en flamme dimanche soir dans le centre d’Athènes, incendiés pour la plupart par des jets de cocktails molotov en marge des manifestations anti-austérité, ont indiqué les pompiers.
Vidéo amateure postée par justelikethischannel
Vidéo amateure postée par tsismosaonline
Les incidents ont commencé quand un groupe de contestataires regroupés devant le parlement a fait pression sur l’important cordon policier disposé autour du bâtiment. La police a aussitôt riposté en faisant usage de gaz lacrymogène.
Les manifestants se sont alors retirés dans les rues adjacentes, qui se sont transformées en champs de bataille: des manifestants jetaient des pierres, des morceaux de marbre et des cocktails Molotov sur les forces antiémeutes.
Des manifestants devant le parlement, dimanche soir (©Reuters)
Les heurts se sont poursuivis pendant plus de deux heures dans le centre-ville. Deux heures durant lesquelles la situation est restée «hors de contrôle», selon une source policière.
Des personnes cagoulées ont brisé des vitrines de magasins sur les avenues Pandepistimiou et Stadiou, tandis que le feu a été mis dans une banque et qu’un café a été évacué par ses clients, a affirmé une source policière.
Les contestataires avaient commencé à affluer sur la place Syntagma en début d’après-midi à l’appel des deux grandes centrales syndicales grecques, la GSEE pour le privé et l’Adedy pour le public, ainsi que de la gauche radicale.
Les manifestations, cet après-midi :
La manifestation avait attiré des familles entières. Un grand-père portant masque à gaz et lunettes de piscine s’est ainsi frayé un passage au milieu de la foule, tandis qu’un vendeur de masques en papier destinés à se protéger du gaz faisait des affaires en vendant aussi des drapeaux grecs.
«Les députés s’apprêtent à voter des mesures qui vont conduire à la mort de la Grèce (…) mais le peuple ne va pas céder», s’est pour sa part exclamé le compositeur grec Mikis Theodorakis, qui s’est joint aux contestataires à Athènes.
A l’intérieur du parlement, dont les abords étaient gardés par quelque 3.000 policiers, les discussions battaient leur plein, marquées par de fréquents incidents de séance entre les rangs gouvernementaux et l’opposition de gauche.
Ouverture du débat à l’Assemblée nationale grecque:
«D’ici à dimanche soir, le parlement doit avoir adopté» le nouveau programme de redressement, sous peine sinon d’une «faillite» de la Grèce, a lancé, visiblement tendu, le ministre des Finances, Evangélos Vénizélos.
Il a rappelé que l’Eurogroupe, qui pourrait se réunir mercredi, réclamait un vote positif des députés en préalable au déblocage du deuxième plan de sauvetage du pays, combinant renflouement via des prêts publics de 130 milliards d’euros et désendettement via l’effacement de 100 milliards d’euros de créances.
Le pays espère entamer cette dernière opération avec ses créanciers privés d’ici au 17 février, a précisé M. Vénizélos. Le représentant des créanciers privés, Charles Dallara, a lui aussi appelé les députés à voter oui, et prévenu que la Grèce n’avait plus une minute à perdre, dans un entretien avec le quotidien Kathimérini.
Le Premier ministre Lucas Papademos avait aussi averti samedi que la Grèce jouait sa survie financière et son maintien dans l’euro, pour empêcher le «chaos». Son gouvernement de coalition socialiste-conservateur dispose d’une majorité théorique de 236 députés sur 300, qui pourrait être réduite par une vingtaine de dissidences annoncées ou présumées, mais sans qu’un rejet ne soit dans l’immédiat jugé probable.
Sans cet aval, la Grèce n’a aucune chance de recevoir le moindre centime d’aide pour éviter un défaut de paiement incontrôlé en mars, à l’échéance de créances de 14,5 milliards d’euros.
Les dirigeants socialiste, Georges Papandréou, et conservateur, Antonis Samaras, ont également prévenu leurs députés que tout écart vaudrait exclusion, à un moment où la dureté de la cure prescrite craquelle le système politique.
Au vu de la sévérité de la cure prescrite qui, entre autres, ouvre la voie à une chute brutale des salaires dans le privé censée redonner de la compétitivité au pays, les dissidents déclarés ou présumés atteignaient toutefois une dizaine dans chacun des partis gouvernementaux, selon le décompte des médias dimanche.
Pas de quoi augurer d’un rejet, mais assez pour justifier l’appel à ne pas jouer avec le feu, lancé dans un entretien au quotidien libéral Kathimérini par le représentant des créanciers privés, Charles Dallara.
Les députés grecs «doivent comprendre ce qui est en jeu et reconnaître qu’au delà de la rigueur (…) il y a des profits nombreux et tangibles» à attendre de l’adoption du projet de loi, qui doit débloquer à la fois le renflouement du pays par des prêts publics de 130 milliards et son désendettement via l’effacement de 100 milliards de créances détenues par banques et fonds, a-t-il affirmé.
La Grèce «à l’heure du jugement», faisait écho le titre de Kathimérini, tandis que To Vima (centre-gauche) estimait que le pays était secoué par un «séisme» mettant «politique, économie et société en morceaux».
Les députés devront se prononcer pour un texte qui prévoit notamment une baisse de 22% du salaire minimum, ramené à 586 euros brut sur 14 mois, la suppression dans l’année de 15.000 emplois publics et de nouvelles coupes dans certaines retraites.
Le vote portera aussi sur les modalités du programme d’échange d’obligations avec les créanciers privés pour réduire la dette souveraine à 120% du PIB d’ici 2020, ainsi que sur le schéma de recapitalisation des banques grecques.
L’accord gouvernemental sur cette cure dont s’était prévalu jeudi M. Papademos s’est vite fissuré, avec la démission dès le lendemain de six membres du cabinet; deux socialistes et quatre cadres de la formation d’extrême droite Laos, qui avait rallié en novembre l’exécutif de coalition.
Le Laos a décidé samedi d’appeler ses 16 députés à voter non, accusés par ses ex-partenaires de vouloir ainsi tirer son épingle du jeu en vue des élections législatives anticipées prévues au printemps.
(AFP)
Via : jackturf.blogspot.com

Marianne avait fait sa une sur ceux qui volent la France ! Petit rappel :
Alors que le Gouvernement nous taille un short grandeur XXL, le fisc pourrait réclamer 240 millions d’euros au baron Seillière et ses anciens acolytes. Mais cela fait 6 mois que Bercy aurait dû présenter la facture aux intéressés ? à suivre donc, Valérie Pécresse, la nouvelle Ministre du Budget suivant cela de près…
Pêcheurs en haute mer, producteurs de biocarburants, de films, aides à domicile et même tailleurs de pipe, la France compte trois fois plus de niches fiscales et sociales que de fromage. Ensemble ces dispositifs privent chaque année l’État et la Sécurité Sociale de 140 milliards d’euros de recette. Soit presque autant que le déficit de 2010.
Les Entreprises et particulièrement les plus grosses d’entre elles, profitent à plein de la manne (Report illimité des pertes, déductibilité des intérêts, Niche Coppé ou Sarkosy, Intégration fiscale, Régime Fille-Mère…).

Un rapport parlementaire estime la fraude sociale à plus de 20 milliards d’euros et la fraude fiscale à plus de 50 milliards d’euros : Soit près de 70 milliards d’euros par an qui échappent au trésor !
Les combines frontalières sont encore plus dommageable pour les caisses sociales ou seulement 110000 salariés en détachement international sont déclarés à l’inspection du travail alors que leur nombre serait trois fois plus important.
Renault : Une aide Européenne pour licencier sous couvert d’aide au départ genre formations bidons : Subvention réclamée pour les 4000 salariés (24,5 millions d’Euros).
Total : Le micro contribuable aux 36 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France en 2010 (10,6 milliards de bénéfices consolidés) se permet le luxe de déclarer une perte française de 60 millions d’euros, le pétrolier disposant d’une créance de 20 millions d’euros sur l’État : En clair le contribuable lui doit de l’argent…
DEXIA : Perte estimée pour la France 2,7 milliards d’euros !
Les Sportifs ne jouent pas collectif :
Fiscalement exilés en Suisse : Gaël Monfils, Paul Henri Mathieu, Richard Gasquet, Guy Forget, Arnaud Clément, Marion Bartoli, Nicolas Escudé, Julien Benneteau, Arnaud Boetsch, Jo-Wilfried Tsonga, Gilles Simon, Amélie Mauresmo, Fabrice Santoro, CédricPioline, Jean Alesi, Sébastien Loeb, Alain Prost, Cristophe Moreau, Richard Virenque et enfin Eric Cantona à Jersey…
A noter que Yannick Noah le pote des sans-abri fait de la résistance. En effet voilà près de 15 ans que la personnalité (parait-il ?) préféré des Français refuse obstinément de régler un redressement fiscale d’environ 1 million d’euros, prétextant résider essentiellement en Suisse. Il réside désormais aux États-Unis.
Le chanteur Yannick Noah avait été débouté par le Conseil constitutionnel alors qu’il contestait un redressement fiscal d’environ un million d’euros sur des revenus qu’il touchait à l’époque ou il était domicilié en Suisse. La décision des juges du Palais royal ne le désigne pas nommément, se contentant de parler de Yannick N. Mais, lors de l’audience préalable à cette décision, la défense de celui qui reste depuis des années la personnalité préférée des Français l’avait largement cité. Le Conseil présidé par Jean-Louis Debré a rejeté une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par l’ex-tennisman contre une disposition de la loi de finances de décembre 1996 qui le privait, à ses yeux, d’un droit antérieur ouvert aux contribuables domiciliés hors de France. Mais le Conseil a répondu que cette loi était conforme aux droits et libertés garantis par la constitution. Le redressement, d’un total avoisinant un million d’euros, portait sur des revenus 1994-1995 de Yannick Noah, à l’époque domicilié en Suisse.
Les footballeurs, eux, s’acquittent de leurs impôts dans le Pays de leurs clubs d’accueil, le plus souvent la Grande Bretagne ou le système fiscal se révèle très avantageux pour les très gros revenus.
Un des plus célèbres, Nicolas Anelka qui a clairement laissé entendre qu’il refusait de payer ses impôts en France, alors qu’il a quand même bénéficié de la formation hors pair de l’institut national de football de Clairefontaine, sans parler des primes encaissées lorsqu’il portait le maillot des bleus. (Prends l’oseille et tire-toi, de Woddy Allen).
Ne parlons même pas des écrivains domiciliés fiscalement à Jersey (Houellebecq…), des stars du cinéma réfugié en Suisse et bien d’autres, la liste serait trop longue ! Pas grand chose donc à envier à la Grèce de ce côté la…
250 à 350 millions d’euros pour les labos qui s’enrichissent sur le dos de la Sécu en vendant des médicaments sans efficacité, sans compter le scandale du Médiator ou la Sécu a remboursé à hauteur de 65 % chacune des des 140 millions de boites vendues. Soit 500 millions d’euros auxquels il faudra bien ajouter le coût des effets secondaires…
100 millions d’euros pour les expatriés malins, qui ne cotisent pas au régime français de l’assurance maladie, mais qui se font rembourser illégalement des frais de santé lorsqu’ils viennent se faire soigner en France.
390 millions d’euros pour l’homme d’affaire Bernard Tapie qui vous savez quoi ? a investit dans des jeux en ligne aux États-Unis (Full Tilt Poker).
259,5 millions d’euros pour l’airbus A330 du Président (75243 € de fours et 310.245 € pour les rideaux à moteur).

Des parlementaires trop nombreux et trop payés (ça c’est moi qui le dit) aux avantages en nature conséquents (Prestations du restaurant niveau 4 étoiles, la buvette, salon de coiffure, 50 % sur les billets d’avion, carte SNCF gratuite, retraites somptuaires…).
1,5 millions d’euros pour le budget sondage de l’Élysée.
150 millions d’euros de fraude, touchant les professionnels de santé qui biaisent sans vergogne sur la nomenclature de leurs actes afin de gonfler leurs honoraires, dont le top 10 est attribué aux infirmiers adepte des soins post mortem et les ambulanciers aux parcours mal fléchés et aux véhicules non agrées.
30 millions d’euros de faux chômeurs.
99,7 millions d’euros de fraude aux allocations familiales.
135 millions d’euros de fraude au RSA.

Voici les principaux avantages d’une société offshore à Hong Kong:
- Pas d’impôt sur les sociétés ni sur les bénéfices
- Pas de T.V.A
- Pas de droit de succession sur les actions détenues par les non-résidents
- Une seule personne est nécessaire pour la constitution de la société
- Pas de capital minimum pour constituer la société
- Anonymat garanti des actionnaires et des directeurs
- Le secret bancaire est respecté
- Enregistrement de votre société en 7 jours
- Parfaite transparence vis-à-vis de vos clients et fournisseurs
- La meilleure renommée et image dans le milieu des sociétés offshore et internationales
Enfin, un point important: il n’est pas nécessaire de résider à Hong Kong pour y créer une société ou d’y exercer des activités commerciales.
Heureusement que le G20 est sensé avoir tout résolu…
Mon Point de vue concernant les fraudes fiscales :
Le mien est clair, il faut une sacrée dose d’immoralité pour que tous ces exilés fiscaux qui après avoir profité eux et éventuellement leurs ancêtres de tous les bienfaits d’un Pays, décrètent du jour au lendemain vouloir quitter celui ci, sous prétexte de payer trop d’impôts. Franchement, cela a de quoi révolter à plus d’un titre et je ne citerai même pas les noms de toutes les personnalités qui agissent ainsi, car j’ai pour eux le dédain le plus absolu.
En faisant cela, ils se sont mis eux mêmes hors la loi, on perdu le droit à la nationalité Française qui devrait d’ailleurs leur être retirée derechef (Vous verriez si cela était appliqué que plus d’un y réfléchirait à deux fois avant de sauter le pas) et pis encore, ont tout simplement trahi le Peuple Français qui a soit travaillé pour eux (Usines délocalisées et autres joyeusetés du même nom…), soit acheté leurs livres, disques ou places de cinéma… En faisant cela ils trahissent l’idéal Républicain d’une société ou chacun œuvre pour le bien public et paye ses impôts en fonction de ses revenues.
M’enfin, quand vous avez une dizaine de Ferrari, quelques villas disséminées à travers le monde (Quand ce ne sont pas des îles…) quelques Yachts de luxe, il faut avoir l’esprit sacrément tordu pour trouver que l’on paye encore trop d’impôts.
D’autres part, ces « exilés » privent ainsi le pays, qui du fait de son organisation leur a permis de s’enrichir, de ressources permettant son fonctionnement et donc augmentent le prélèvement sur ceux qui assument leur responsabilité fiscale.”
Cela signifie en gros, que nous sommes redevables pour toujours envers le pays qui nous a élevé, que cela nous plaise ou non. Le devoir de chaque citoyen Français étant de s’appliquer à œuvrer pour le bien de tous.
Après qu’il y ait une mauvaise répartition des richesses est un autre problème, que nous réglons entre nous, au gré des révolutions qui se succèdent, quitte à ce que certains y laissent leur tête…
Tout ceci, pour dire que nos élites et une certaine presse arrête de nous bassiner avec le lavage de cerveau perpétuel qui consiste à faire croire aux masses laborieuses que si on impose trop les riches ils quitteront le navire.
Et bien qu’ils le quittent le navire, à condition de laisser leur papier d’identité et carte de sécu sur la table… En fait, nos élites manquent totalement à leur devoir d’éducation en ce sens, la moralité étant exempte de leurs pensées politiques, étant eux mêmes sur la corde raide en cela, les scandales se succédant les uns aux autres…
Jackturf !

Grèce: une ministre socialiste quitte le gouvernement à son tour
Athenes (awp/afp) – La ministre socialiste, adjointe aux Affaires européennes, Mariliza Xenoyannakopoulou, cadre et député du parti socialiste Pasok, a annoncé vendredi sa démission du gouvernement grec de coalition en réaction au nouveau plan de rigueur exigé par les créanciers du pays.
Mme Xenoyannakopoulou est le deuxième membre du Pasok, qui détient la majorité des sièges au parlement, à quitter l’équipe gouvernementale dirigée par Lucas Papademos et composée des socialistes, de la droite conservatrice et de l’extrême droite.
Jeudi, le secrétaire d’Etat au Travail et également député du Pasok, Iannis Koutsoukos, avait déjà annoncé sa démission pour la même raison.
« Malheureusement la troïka (UE-BCE-FMI, ndlr) ne tient pas compte des conséquences de la mise en oeuvre du premier plan de rigueur (…) et décide de prendre des mesures qui vont dramatiquement aggraver la récession et accroître la colère sociale », écrit la ministre dans une lettre adressée à M. Papademos.
« L’insistance de la troïka à mettre en place ces mesures viole directement le traité de Lisbonne qui garantit la cohésion sociale, les conventions collectives et l’autonomie des partenaires sociaux, dont fait également état le traité sur la discipline budgétaire adopté lors du dernier sommet européen du 30 janvier », poursuit-elle.
Son départ intervient dans la foulée de la démission des quatre membres du parti Laos (extrême droite) qui détenaient un portefeuille au sein du gouvernement grec. Ils protestent également contre la mise en place de nouvelles mesures de rigueur.
source : romandie
ATHENES (Reuters) – Le principal syndicat de policiers en Grèce menace de réclamer des mandats d’arrêt contre les émissaires de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) imposant la mise en oeuvre de mesures d’austérité fortement impopulaires.
Dans une lettre dont Reuters a eu connaissance vendredi, la Fédération de la police grecque accuse ces représentants des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce de "chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale".
Cette lettre précise que l’une des personnalités visées est Poul Thomsen, le principal représentant du FMI en Grèce. La missive a aussi été adressée à Klaus Masuch, chef de la délégation de la Banque centrale européenne (BCE), et à Servaas Deroos, ancien inspecteur en chef de la Commission européenne en Grèce.
Cette menace est essentiellement symbolique puisque, soulignent des experts des questions juridiques, un mandat d’arrêt doit d’abord être émis par un juge. Cette initiative illustre cependant l’ampleur de la colère de la population grecque face aux baisses de salaires et aux coupes claires dans les budgets de l’Etat exigées par les créanciers internationaux de la Grèce.
"Comme vous poursuivez cette politique destructrice, nous vous prévenons que vous ne pouvez nous contraindre à nous battre contre nos frères. Nous refusons de nous élever face à nos parents, nos frères, nos enfants ou tout citoyen manifestant ou exigeant un changement de politique", souligne le syndicat, qui représente plus de deux tiers des effectifs policiers de la Grèce.
"Nous vous prévenons que, en tant que représentants légaux des policiers grecs, nous allons émettre des mandats d’arrêts pour une série d’infractions légales (…) telles que chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale."
Un responsable syndical a cependant souligné que cette lettre constituait une manifestation symbolique de solidarité avec la population et que les policiers continueraient de lutter contre les débordements lors des manifestations.
Les policiers sont directement confrontés à la colère populaire qui se manifeste régulièrement à l’occasion de rassemblements devant le parlement à Athènes. Le slogan "Policiers, porcs, assassins" est régulièrement scandé ou inscrit sauvagement sur les murs.
Plusieurs milliers de personnes se sont à nouveau rassemblées vendredi à Athènes pour manifester contre de nouvelles mesures d’austérité entérinées par le gouvernement sous la pression des créanciers internationaux.
Lila Chotzoglou, Bertrand Boucey pour le service français
Via : AGORAVOX
Ce sont deux beaux pavés dans la mare que Mme Maria Damanaki, Commissaire européenne de nationalité grecque chargée de la pêche, et Mme Neelie Kroes, Commissaire européenne de nationalité néerlandaise chargée des nouvelles technologies, viennent de lancer coup sur coup.
1) CONFIRMATION OFFICIELLE : DES PLANS DE SORTIE DE L’EURO SONT BIEN À L’ÉTUDE PAR LE GOUVERNEMENT GREC
Dans le journal grec To Vima, Mme Damanaki a révélé que la sortie de son pays de la zone euro était une possibilité à l’étude. Interrogée sur les scénarios envisagés, elle a précisé « qu’il ne s’agissait pas de simples scénarios mais de plans alternatifs. »
2) CONFIRMATION OFFICIELLE : POUR LA COMMISSAIRE NÉERLANDAISE, IL N’Y AURAIT « PAS MORT D’HOMME » SI UN ÉTAT QUITTAIT LA ZONE EURO
Dans le journal néerlandais De Volkskrant, Mme Kroes vient de déclarer qu’ « une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro ne serait pas un drame pour l’UE. Il n’y a absolument pas mort d’homme si quelqu’un quitte la zone euro. On répète toujours que si on laisse un pays partir ou qu’on lui demande de partir, l’ensemble de la structure s’effondre. Mais cela n’est pas vrai. »
On fera d’ailleurs remarquer que, si « mort d’homme » il y a, c’est bien du fait de l’euro.
On ne compte plus, en effet, les suicides de grecs ruinés et désespérés par la crise économique, monétaire, financière, morale, sociale et politique créée par la chimère criminelle de la monnaie commune européenne.

3) PANIQUE À BRUXELLES
Nos lecteurs ne seront pas surpris outre-mesure par ces deux déclarations qui ne sont, ni plus ni moins, que des évidences.
Comme je l’explique dans l’une de mes conférences, toutes les monnaies plurinationales de l’histoire ont toujours fini par exploser et il est toujours bien plus facile et rapide de recréer une monnaie nationale que de faire le chemin inverse.
Et il est tout à fait normal et sain que le gouvernement grec étudie un plan de sortie de ce désastre. C’est d’ailleurs ce qu’ont fait, sous le sceau du secret, les gouvernements allemand et néerlandais. En revanche, il est à craindre que le gouvernement français n’ai rien étudié du tout, tellement le débat chez nous fait l’objet d’une interdiction totale de pensée rationnelle.
Ce terrorisme intellectuel ne triomphe pas qu’à Paris, mais aussi à Bruxelles. Les deux déclarations de Mmes Damanaki et Kroes ont fait l’effet de deux bombes.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, vient donc d’organiser une conférence de presse en catastrophe, en allant même chercher Jacques Delors pour l’occasion, pour déclarer : « Nous voulons que la Grèce reste dans l’euro. »

CONCLUSION : LA TERREUR DES GARDE-CHIOURMES DE L’UE
Et pourquoi cela ?
Parce que si la Grèce décide de sortir de l’euro, les traités l’obligent à sortir de l’UE par l’application de l’article 50 du TUE.
C’est la position de tous les juristes au vu des traités, c’est la position officielle de la Commission européenne elle-même, et c’est la recommandation de l’UPR pour la France.
Dès lors le dilemme des européistes serait cornélien :
a) – soit il faudrait autoriser la Grèce à sortir de l’euro sans sortir de l’UE.
Mais cela violerait ouvertement les traités, transformerait donc l’UE en une zone de non-droit international au vu et au su de toute la planète, achevant donc de se déconsidérer mondialement, et cela ouvrirait la voie à d’autres sorties rapides de l’euro.
b) – soit il faudrait imposer à la Grèce le respect des traités, et donc obliger la Grèce à sortir de l’UE par application de l’article 50.
Mais alors toutes les opinions publiques européennes découvrirait qu’il est en effet possible de sortir juridiquement de l’UE, conformément à cet article qui fait l’objet d’une « loi du silence » absolue en France, que seuls moi-même et l’UPR osons briser.
Cela ouvrirait alors la Boîte de Pandore et une poussé irrépressible traverserait tout le continent en faveur de cette désintégration de la prison des peuples baptisée « Union européenne ».
Dans tous les cas, les européistes sont terrorisés par une autre conséquence : c’est que la sortie de la Grèce de l’euro et de l’UE, non seulement n’apporte pas l’Apocalypse qu’ils affirment, mais apporte bien au contraire un redressement politique, économique et moral sans précédent, comme on le constate ces temps-ci en Islande.
Qu’il y ait une vie – et une vie heureuse – après la « construction européenne », c’est évidemment la preuve que les européistes refuseront avec la dernière énergie de voir se concrétiser.
C’est la preuve que l’UPR apportera tôt ou tard aux Français, même si tous les grands médias de masse font tout pour nier notre existence et notre notoriété croissante.

François Asselineau
François Asselineau 54 ans, est le président fondateur de l’Union Populaire Républicaine (UPR), mouvement politique qu’il a créé en mars 2007 pour convier tous les Français à se rassembler provisoirement, en dehors du clivage droite-gauche, afin de faire sortir au plus vite la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.
Diplômé d’HEC Paris, vice major de l’ENA, Inspecteur général des finances, il a été membre de cabinets ministériels (notamment auprès de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur, et d’Hervé de Charette, ministre des affaires étrangères) puis directeur de cabinet du président du Conseil général des Hauts de Seine Charles Pasqua de 2000 à 2004.
François Asselineau a également été Conseiller de Paris, de 2001 à 2008, et Délégué général à l’intelligence économique à Bercy de 2004 à 2006.
Explication sur les chiffres du chomage US declarés par le governement…
