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22 novembre 22/11/2011 – Le zone euro va exploser"Je suis très étonné que les agences de notation ne dégradent pas les américains qui sont pires que la Grèce"

Via : Gold-up

Le monde est au bord de la falaise d’un effondrement financier massif. L’Occident se noie dans le plus grand océan de dettes de l’Histoire humaine. Nos marchés financiers sont de gigantesques casinos tributaires d’énormes montagnes de risque et d’effets de levier. Finalement, ce château de cartes construit sur des fondations de sable est sur le point de s’écrouler. Quelques-uns des meilleurs professionnels de la finance du monde nous disent pourquoi les choses vont bientôt devenir notre pire cauchemar. C’est un désastre que chacun peut voir venir, mais que personne ne semble pouvoir empêcher.
 
En ce moment, la panique et la peur se répandent comme une traînée de poudre dans le monde financier et personne ne sait avec certitude ce qui va arriver ensuite.
 
Mais une chose est certaine. Le pessimisme se renforce de jour en jour.
 
Voici 12 citations de personnalités influentes de la finance mondiale sur l’effondrement économique à venir :
 
"Il semble que nous sommes entrés dans les derniers jours de l’euro tel que nous le connaissons actuellement. Cela veut dire que des choses exceptionnelles vont se produire – probablement d’ici la mi-Janvier – afin d’éviter la fermeture progressive de tous les marchés de la zone euro"
 
2- Willem Buiter, économiste en chef chez Citigroup:. 
"J’hésite entre la boisson et les anti-dépresseurs."
 
3- David Rosenberg , économiste senior chez Gluskin Sheff à Toronto
"Les marchés pointent tous dans la direction d’un sévère cycle de ralentissement."
 
4- Christian Stracke , de Pimco: 
 "C’est juste une répétition de ce que nous avons vu en 2008, quand tout le monde voulait connaître le montant des actifs toxiques des bilans des banques"
 
"La triste vérité est que le système euro semble de plus en plus voué à l’échec. Et une vérité encore plus triste est que vu comme le système se comporte, l’Europe se porterait sans doute mieux s’il s’écroulait plutôt aujourd’hui que demain."
 
6- Paul Hickey de Bespoke Investment Group: 
 "De plus en plus, nous avons entendu des commentaires anecdotiques des professionnels montrant que nous vivons l’environnement le plus difficile qu’ils n’aient jamais vécu. Comme si le marché était un poisson qui tente de sauter hors de l’eau."
 
Il explique que "les problèmes que rencontrent les constructeurs automobiles européens rappellent ceux qu’avaient subi GM en Amérique du Nord voici quelques années, le poussant à une pitoyable mise en faillite en 2009".
 
8- Francesco Garzarelli de Goldman Vampire Sachs: 
"Les pressions sur les marchés des obligations souveraines de la zone euro se sont progressivement intensifiées et cela s’est répandu comme une traînée de poudre."
 
9- Jim Rogers :  
"En 2002, c’était mauvais, en 2008, c’était pire et 2012 ou 2013 va être encore pire encore – soyez prudent"
 
10- Daniel Clifton , stratègiste politique chez Strategas Research Partners sur les potentiels déclassements de la dette américaine: 
"Nous nous attendons à d’autres révisions à la baisse, un déclassement de Moody’s et Fitch et, éventuellement, une seconde dégradation de la note US par Standard & Poor’s."
 
11- Warren Buffett à propos des problèmes de la zone euro:  
"Le doute plane désormais" sur la survie même de la zone euro."
 
12- Gerald Celente , fondateur de Trend Institute Research dépouillé de son or par MF Global Finance: 
"L’ensemble du système s’effondre. Retirez votre argent de votre compte épargne, votre assurance-vie, et votre compte-retraite."
 
 
Lorsque des personnes influentes et bien informées sur l’état de délabrement de la finance internationale paniquent à ce point, peut-être devrions-nous faire de même ?
 
 
Pensez-y de cette façon. Quand vous construisez un château de sable sur la plage, il n’est pas totalement anéanti par la première vague (crise de 2008) mais par la deuxième vague qui l’atteint (2012 ?). Chaque vague fait des dégâts considérables, la destruction de votre château de sable est un processus.
 
C’est la même chose avec l’économie mondiale…

Via : crottaz-finance.ch

Une petite vidéo nous faisant découvrir Olivier Delamarche dont nous rapportons ici souvent les interventions télévisuelles.

Via : l’eveil 2011

Vers 10h40, le Dow Jones Industrial Average lâchait... (Photo: Richard Drew, AP)

Photo: Richard Drew, AP

Et pendant ce temps, Wall Street creuse ses pertes. Vers 10h40, le Dow Jones Industrial Average lâchait 1,63% ou 191,86 points à 11 604,30 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 1,86% ou 47,82 points à 2524,68 points.

PARIS – Les Bourses européennes ont lourdement chuté lundi, plombées par la hausse des taux d’intérêt en zone euro, le nouvel avertissement de Moody’s sur la France et les craintes d’un blocage politique sur la dette américaine. A la clôture, Paris a plongé de 3,41% et est passée sous le seuil des 2.900 points, à 2.894,94 points, Francfort a chuté de 3,35%, Londres de 2,62% et Milan de 4,74%.

Au lendemain de la victoire écrasante de la droite aux élections législatives espagnoles, Madrid a terminé elle aussi dans le rouge, en baisse de 3,48%.

Signe d’une défiance persistante des marchés en dépit de cette victoire attendue du Parti populaire (PP), les taux des emprunts d’Etat espagnols sur dix ans ont grimpé.

La réaction (des marchés) a été nulle car désormais nous (l’Espagne) ne dépendons plus seulement de nous, nous dépendons des décisions européennes, notamment d’une intervention de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré à l’AFP Soledad Pellon, analyste de la maison de courtage IG Markets.

La BCE a annoncé lundi avoir racheté près de 8 milliards d’euros d’obligations publiques sur le marché secondaire sur une semaine, contre près de 4,5 milliards d’euros au cours des sept jours précédents.

Les appels à une implication massive de la BCE dans la crise qui secoue de la zone euro se font de plus de plus pressants. Mais l’Allemagne a réitéré lundi son refus catégorique, au nom de l’indépendance de l’institution et de son mandat de préservation de la stabilité des prix.

Alors que le Dow Jones perdait lui aussi 2,84% à 16H45 GMT, les marchés étaient également pénalisés par un avertissement de l’agence de notation Moody’s qui a estimé qu’une hausse des taux des obligations françaises et des perspectives de croissance économique détériorées risquaient d’avoir des conséquences négatives sur la note AAA du pays.

La France a cependant réussi à emprunter comme prévu sur le marché 7,005 milliards d’euros à 12, 25 et 47 semaines à des taux en baisse sur les deux premières lignes et en hausse sur la dernière.

La semaine s’est ouverte sur fond d’escalade des inquiétudes concernant les questions de dette des deux côtés de l’Atlantique, a constaté Andrea Kramer, de Schaeffer’s Investment.

Aux Etats-Unis, la super-commission du Congrès, chargée de trouver 1.200 milliards de dollars d’économies, semblait se diriger tout droit vers un échec, à l’approche de la date-butoir de mercredi au-delà de laquelle se déclenchera, faute d’accord, un mécanisme de coupes automatiques dans les dépenses.

Du fait des désaccords entre démocrates et républicains, le Washington Post prédisait ce week-end l’échec de ces négociations dès lundi.

(©AFP / 21 novembre 2011 18h00)