Archives de novembre, 2011

Fin de partie…!!!

Publié: 30 novembre 2011 dans Actualités et politique

Via : L.I.E.S.I

Voici un article intéressant du Monde. Nous précisons en gras les points les plus importants . Nous ajoutons également quelques commentaires suivis de la mention Ndlr.

Nicolas Baverez – La France et la zone euro se sont fracassées sur le mur de la dette. Avec des taux d’intérêt deux fois supérieurs à ceux de l’Allemagne, l’Hexagone a été dégradé par les marchés avant même la sanction des agences de notation. Elle aborde l’année 2012 avec la perspective d’une croissance nulle, d’un déficit commercial record, d’un chômage frappant plus de 10 % de la population active, d’une dette publique dépassant le seuil de 90 % du produit intérieur brut (PIB) à partir duquel elle réduit l’emploi et l’activité. La chute de cette dernière et la hausse des taux (1 point génère 3 milliards d’euros de charges supplémentaires) imposeront vite un nouveau plan de rigueur.

Fondamentalement, le modèle social français n’est plus compatible avec l’évolution démographique, la chute de la croissance et la défiance des investisseurs. Quant à la classe politique, elle s’est révélée incapable de moderniser le pays avant qu’il ne perde sa souveraineté financière et budgétaire et ne soit placé sous la double tutelle des marchés et de l’Allemagne. Comme en 1983 et à l’image des pays du sud de l’Europe, la France va devoir choisir entre une réforme drastique de son modèle économique et social ou son départ de la zone euro.

Dans le même temps, l’Europe va droit à la récession, cumulant ralentissement mondial, plans d’austérité et effondrement du crédit. [Ce point est important car il va provoquer la chute de l'immobilier -déjà en cours- et constituera un énorme frein à l'investissement pour les entreprises. Ndlr] La crise de la zone euro ne cesse de s’étendre, contaminant l’Europe du Nord, le système bancaire et les financements d’entreprise. Elle change de dimension avec l’Italie, qui est à la tête de la quatrième dette mondiale et dont le défaut provoquerait une dépression globale. Or si l’Italie avec Mario Monti – comme l’Espagne avec Mariano Rajoy – dispose désormais d’un gouvernement légitime et apte à engager les indispensables réformes, elle ne peut se sauver seule face à une dette de 120 % du PIB refinancée à des taux d’intérêt autour de 7 %. [Nous sommes à 8 ce matin. Ndlr]

La situation critique de la France et de l’Europe est en partie paradoxale au regard des atouts qu’elles peuvent mobiliser. Elle ne résulte pas d’excès spéculatifs des marchés, mais de l’impuissance du politique et du manque de leadership. Ainsi, la France a dilapidé toutes ses chances de se réformer à froid, poursuivant l’euthanasie de son appareil de production et la constitution d’une vaste bulle spéculative autour de sa fonction publique et de son Etat-providence. La zone euro, elle, fut construite autour de principes insoutenables : absence de gouvernement économique et de prêteur en dernier ressort, refus de la solidarité financière et de la responsabilité budgétaire, fédéralisme monétaire et renationalisation des politiques économiques.

La France n’a plus les moyens de sauver l’euro mais peut faire imploser l’Union monétaire si elle ne parvient pas à se redresser. Elle a trois priorités. Reconstituer une offre compétitive via la baisse du coût du travail, l’encouragement à l’épargne, l’orientation vers les entreprises, l’innovation. Reprendre le contrôle des finances publiques – cela implique un plan de 120 milliards d’euros d’économies à l’horizon 2016 reposant sur 80% de baisse des dépenses et 20 % de hausse d’impôts et de privatisations. Lutter contre le chômage de masse et l’exclusion.

L’oeuvre de soixante années d’intégration européenne est menacée par l’éclatement de la zone euro. Or le Fonds de stabilité (FESF), mort-né avec la dégradation de fait de la note de la France, ne dispose pas de la taille suffisante pour réassurer la dette italienne. Quant à la mutualisation des dettes par la création d’euro-obligations, elle exige des conditions juridiques et politiques – notamment la révision des traités -, dont les délais sont incompatibles avec l’accélération de la crise.

La spirale de déstabilisation des déficits publics et des bilans bancaires ne peut être cassée que par l’intervention de la Banque centrale européenne (BCE) pour monétiser les dettes souveraines, au-delà des 200 milliards d’euros de titres actuellement détenus.

L’Allemagne, qui porte la responsabilité première des conflits mondiaux ayant provoqué le suicide de l’Europe au XXe siècle, ne peut prendre le risque de ruiner l’euro et de provoquer une catastrophe économique planétaire. [L'auteur n'apporte pas ici l'éclairage qui permet d'anticiper la sortie de l'Allemagne car il convient de s'intéresser au parcours de Mme Merkel pour comprendre le jeu véritable qu'elle joue. Ndlr] Elle concentre les moyens de la puissance en Europe mais refuse d’en assumer la charge, qui implique la prise en compte d’un bien commun au-delà de ses intérêts. Réformes structurelles et encadrement des budgets des pays déficitaires seront vains sans la mue de la BCE en prêteur de dernier ressort. Pour sauver l’Europe, Paris doit renoncer à la croissance à crédit et Berlin aux chimères d’un monétarisme anachronique. (Source: Le Monde)

Via : Gold-up
Le magazine Forbes repris sur le site ZeroHedge.com nous informe qu’une banque française aurait été sauvée in extremis aujourd’hui suite à un problème de liquidités immédiates !
Étrange intervention des plus grandes banques centrales de la planète : La FED, la BCE, la Banque du Japon, la Banque de Chine, la banque centrale Suisse et la Banque Centrale d’Angleterre sont intervenues conjointement et de manière inopinée aujourd’hui.
"Il semble qu’une grande banque européenne aie subi une "panne de liquidités" la nuit dernière, en particulier parmi les banques françaises. Étant donné qu’elles s’appuient fortement sur ​​le financement par le biais des marchés monétaires de gros, il semble qu’une grande banque avait du mal à financer ses besoins immédiats".
Les banques centrales ont acheté quelques jours, tout au plus, avec un pansement de liquidités.

Les recommandations de Gold-up restent les mêmes : vos liquidités sont en danger sur vos comptes bancaires, faîtes le nécessaire pour préserver vos biens.

Via : les moutons enragés

Ca remet en cause les recherches sur le cancer, dont certaines ont données, d’après leurs découvreurs, des résultats probants qui ont été discrédités voire ridiculisés. La raison pourrait bien être que, guérir cette horrible maladie, mettrait en difficulté tout ceux qui en vivent. Si on réfléchit, il est évident que les fabricants de machines sophistiquées, de produits poisons pour chimiothérapie, et les cliniques et instituts qui sont exclusivement réservés aux malades du cancer, devraient fermer leurs portes…..Parce que la bonne santé ne rapporte pas. Pourquoi tout ces travaux ne sont pas ou peu médiatisés? Le déficit abyssal de la sécurité sociale, doit être moins abyssal, que les profits générés par tout les acteurs qui vivent de ce qui pourrait être assimilé, si ces recherches sont volontairement dissimulées, à une industrie choquante du profit, au dépend de la vie…………

C’est très court mais très explicite!

Mis en ligne par

Pour en savoir plus, retrouvez les sur « Ce Que Cachent Vos Médias » :
http://www.facebook.com/pages/Ce-Que-Cachent-Vos-Medias/159124017455829

Via : (Boursier.com)

– L’agence Standard & Poor’s a abaissé mardi soir ses notes de nombreuses banques, dont les fameuses "big six" de Wall Street, autrement dit Citigroup, Morgan Stanley, Goldman Sachs, Bank of America, Wells Fargo et JP Morgan. Bank of New York Mellon a également été déclassée. S&P Ratings Services précise avoir revu les notations de 37 des principaux établissements financiers du monde, en appliquant ses nouveaux critères bancaires publiés le 9 novembre.

L'agence de notation Standard and Poor's a expliqué que l'annonce était due à une "erreur technique". [Andrew Gombert - Keystone]

A l’international, S&P dégrade aussi les Britanniques Barclays, Lloyds, RBS et HSBC, mais épargne Deutsche Bank, Commerzbank ou ING, de même que Credit Suisse. UBS est saquée de "A+" à "A".

BNP Paribas ("AA-"), Natixis ("A+"), Credit Agricole ("A+") et Société Générale ("A+") n’ont pas été sanctionnées.

Bank of America, Citigroup et Goldman Sachs ont été déclassées à "A-", contre "A", tout comme Morgan Stanley. JP Morgan a été dégradée à "A", contre "A+", comme Barclays. Wells Fargo, Bank of New York et HSBC ont été abaissées à "A+", contre "AA-".

Standard & Poor’s vient donc juste de dégrader 37 banques mondiales…

 

Via : Gold-up
Cerise ira-t-elle pointer au Pôle Emploi pour le Jour de l’An ? Du fait de son exposition à la dette souveraine grecque (3 milliards d’euros), le 6ème assureur français se trouverait en sérieuses difficultés financières et mettrait en péril des milliers d’emplois d’ici la fin de l’année.
Groupama est proche du démantèlement (mot à la mode pour dire faillite). Si vous êtes client(e) de cet établissement (épargne, compte bancaire ou assurance-vie), Gold-Up vous recommande vivement d’adopter le principe de précaution en transférant provisoirement vos avoirs vers un autre établissement dans l’attente qu’une solution soit trouvée (s’il y en a une…).
Groupama doit lever 1,8 milliards d’euros en vendant sa filiale GAN Eurocourtage et 44% au capital du groupe immobilier Silic. Cette opération doit être actée avant le 31 décembre afin de ne pas être confrontée à un démantèlement à la façon Dexia.La vente d’actifs sous le coup de l’urgence n’est pas du tout très bon signe.

En septembre dernier, l’établissement a déjà subi une dégradation d’un cran de sa note de crédit à BBB au lieu de BBB+ par S&P.
L’agence de notation avait commenté : « Nous pensons également que les marchés dégradés et très volatils continuent à peser sur la situation financière de Groupama et augmentent le défi que constitue le renforcement des fonds propres ».
Un abaissement supplémentaire positionnerait la société à un cran des catégories, dites, spéculatives.Sans compter que la note de la France pourrait être placée sous perspective négative sous une semaine à 10 jours !

Par ailleurs, Moody’s vient de placer 7 établissements bancaires français sous surveillance et 80 autres au niveau européen.Ces éléments combinés pourraient infliger un coup fatal à l’établissement.

Si les salariés s’inquiètent de leurs emplois, inquiétez-vous de vos économies…Après la faillite du 1er créancier des collectivités locales françaises (DEXIA), serait-ce au tour du 1er assureur ?…


Source: L.I.E.S.I

Il y a un mois, la direction de la compagnie aérienne American Airlines était fière d’exprimer sa bonne santé par rapport aux concurrentes. Elle commandait cet été 460 moyens courriers (260 Airbus A320 et 200 Boeing 737) afin de montrer sa confiance en l’avenir. Rappelons qu’en 2003, le groupe était le numéro un mondial du secteur.

Aujourd’hui, American Airlines et sa maison-mère, la holding AMR, annoncent le dépôt de bilan tout en bénéficiant encore d’une trésorerie disponible de 4,1 milliards de dollars et des actifs estimés à 24,7 milliards… mais des engagements de 29,5 milliards.

« Dans un communiqué, la compagnie a expliqué que la réorganisation qui va être désormais engagée, comme le permet le chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, allait lui permettre d’abaisser durablement ses coûts de fonctionnement, notamment en matière salariale ».
Dans les transactions avant-Bourse, le titre AMR cède près de 60%.

 


Source: Gold-up

Nous entrons en fin de partie du grand jeu de Monopoly-Euro. Je me souviens encore de l’affront de mes amis et ma famille quand je leur disais que nous étions proche d’un effondrement économique sans précédent. A l’époque, je ne pouvais pas m’appuyer sur des articles de la grande presse économique internationale mais uniquement sur des analyses personnelles et celles de spécialistes marginaux indépendants. Si vos proches vous prennent encore pour un(e) fou(folle) quand vous leur conseillez d’aller vider leur compte bancaire avant qu’ils n’aient plus que les yeux pour pleurer, communiquez-leur cette page…

Voici 8 façons de montrer à vos amis que vous avez raison…

1- Wolfgang Munchau du Financial Times estime qu’il reste 10 jours de vie à l’Euro :

« Si le sommet européen peut déboucher sur un accord le 9 Décembre, la zone Euro survivra. Dans le cas contraire, la monnaie unique risque un violent effondrement. Même si le Conseil européen est en mesure de s’entendre sur un programme ambitieux (improbable), ses dirigeants devront continuer à se surpasser durant les mois et les années à venir. »

Finalement, Münchau estime que …

« La vente aux enchères du bon du Trésor italien a été désastreux ce vendredi et le temps nous est compté. La zone Euro a 10 jours, tout au plus. »

2- James Kirkup, rédacteur en chef adjoint de la section politique du Telegraph titre que :

« les diplomates britanniques vivant en Europe doivent se préparer à un effondrement bancaire et même des émeutes liées à la crise de la dette. »

« Le Trésor a confirmé plus tôt ce mois-ci la mise en place d’une planification d’urgence dans le cas d’un effondrement. »
« Un ministre de premier plan révèle l’ampleur de la préoccupation du gouvernement, et que l’effondrement de l’euro n’est maintenant qu’une question de temps. »
3- Les économistes Peter Boone (directeur principal chez Salute Capital Management) et Simon Johnson (ex-chef économiste au FMI) estiment sur Bloomberg que :

« des paniques bancaires et une fuite de capitaux à grande échelle hors de l’Europe sont à prévoir »

« l’Allemagne et quelques autres vont quitter l’euro pour former leur propre monnaie »

4- Le quotidien The Economist se lâche en annonçant « une disparition imminente » :

« A moins que l’Allemagne et la BCE n’agissent rapidement, l’effondrement de la monnaie unique est imminente »

« Les chances que la zone euro se brise ont augmenté de façon alarmante »
« N’importe quel événement, telle que la défaillance d’une grande banque, l’effondrement d’un gouvernement ou des adjudications ratées d’obligations, pourrait provoquer sa disparition »

5- Le Wall-Street Journal prépare ses lecteurs à « considérer l’effondrement de l’Euro comme une chose sérieuse » :

 

« les marchés sont de plus en plus convaincus que les autorités perdent le contrôle de la crise la plus effrayante en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale »

« Les avocats financiers confirment que c’est une question de plus en plus populaire pour eux en ce moment. »

6- Moody: « la probabilité de défauts de paiement multiples de pays de la zone n’est plus négligeable« 

« la crise du crédit bancaire menace la solvabilité de tous les pays souverains européens »

« La crise des liquidités se poursuit, la probabilité de défaut va continuer à augmenter »

7- Les taux de rendements des dettes souveraines européennes à 10 ans ressemblent à du crédit Cetelem :

Lundi 28 Novembre à 17h05 :

Belgique : 5,58%
Espagne : 6,56%
Italie : 7,20%
Irlande : 8,20%
Portugal : 13,44 %
Grèce : 30,90 %

Même le bonhomme en gazon propose mieux à ses pigeons pour leurs achats de Fin d’Année…

8- Vidéo : Pour BFM Business, l’euro sent le sapin… de Noël :

Suivez attentivement l’évolution de la paire de devises EUR/USD : tous les professionnels du Forex parient sur une tendance baissière. Sous 1,28 dollar, l’euro enfonce ses clous dans le cercueil.
Que faire maintenant ?
1ère étape : Transmettre cet article à vos proches
2ème étape : Transformer votre épargne à long terme en valeurs tangibles
3ème étape : Suivre très attentivement les prochains articles de Gold-up (postez vos commentaires à tout moment ou toute question ci-dessous)


Via : le monde.fr

Des ouvriers en tenue de protection à la centrale de Fukushima, le 12 novembre.

Des ouvriers en tenue de protection à la centrale de Fukushima, le 12 novembre.AP/David Guttenfelder

Le directeur de la centrale nucléaire de Fukushima, Masao Yoshida, présent sur le site depuis l’accident du 11 mars, quitte ses fonctions pour raisons de santé, a annoncé, lundi 28 novembre, la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), qui refuse de préciser la nature exacte de sa maladie. Les médecins n’auraient pas établi de lien avec les rayonnements, a indiqué un responsable du groupe lors d’une conférence de presse.

M. Yoshida, 56 ans, qui est hospitalisé, gardera un poste dans la division nucléaire de Tepco, mais il ne sera plus le patron du complexe atomique saccagé par le séisme et le tsunami qui ont frappé le nord-est de l’archipel il y a plus de huit mois. Il sera officiellement remplacé à partir du 1er décembre par Takeshi Takahashi, 54 ans, qui occupait jusqu’à présent un poste de gestion des installations nucléaires.

M. Yoshida, qui était sur les lieux depuis la catastrophe, a vécu les pires moments et œuvré sur place dans des conditions extrêmes. Lors d’un entretien accordé le 12 novembre à quelques journalistes autorisés à pénétrer pour la première fois dans l’enceinte de la centrale, M. Yoshida avait confié avoir maintes fois pensé qu’il allait mourir. Il avait en revanche balayé d’un revers de la main la question portant sur la dose de radiations à laquelle il avait été exposé.

Une porte-parole de Tepco a pour sa part refusé lundi de détailler les maux dont souffrait M. Yoshida et s’ils étaient ou non liés à la radioactivité élevée présente dans la centrale, même si des précautions vestimentaires et autres ont été prises sur place pour minimiser autant que possible l’exposition du corps.

A l’heure actuelle, Tepco a reconnu que plusieurs personnes travaillant sur le site avaient reçu des radiations au-delà des limites autorisées, y compris en situation d’urgence, mais aucun mort n’a été recensé directement à cause des rayonnements.

En revanche, trois ouvriers de la centrale sont morts pour d’autres raisons depuis l’accident ainsi que deux employés le jour du séisme et du tsunami, qui ont fait en tout quelque dix-neuf mille cinq cents morts et disparus dans la région dévastée.

 

Vice-ministre russe des Finances, Sergueï Stortchak

Vice-ministre russe des Finances, Sergueï Stortchak © RIA Novosti. Denis Abramov

Les pays de la zone euro devront renoncer partiellement à leur souveraineté pour sauver la monnaie unique, estime le vice-ministre russe des Finances, Sergueï Stortchak.

« On en parle déjà, mais pas encore à haute voix », a-t-il déclaré mardi à l’agence Prime, ajoutant que les premiers pas vers un abandon partiel de la souveraineté sont déjà faits.

« On envisage d’instaurer une procédure exigeant qu’un budget national soit soumis à l’examen de Bruxelles avant d’être adopté. Qu’est-ce que c’est, sinon le premier pas vers une limitation des souverainetés », a indiqué le vice-ministre.

Le responsable des relations financières internationales du ministère des Finances, Andreï Bokarev, a pour sa part rappelé que la Commission européenne avait confié à son vice-président Olli Rehn des pouvoirs spéciaux en matière budgétaire. Il pourra désormais donner à chaque pays de l’UE des recommandations sur sa politique budgétaire et macro-économique. Et ce, sans que les autres commissaires européens soient autorisés à formuler leurs objections.


Via: leveil2011

La crise économique et financière continue à s’aggraver, le chômage explose en cette fin d’année 2011 mais au même moment où cette annonce tant redoutée par le peuple français est révélée (le chômage est la principale préoccupation des citoyens en France), la bourse rebondit de manière spectaculaire (+5,5% à Paris), signe que le malheur des uns ne fait pas forcément le malheur des autres…

De plus en plus, l’Europe apparait pour ce qu’elle a toujours été : Une Europe ploutocratique, à la solde de la finance néo-mondialiste !

Sachant que l’Europe est l’un des pions de la construction définitive du Nouvel Ordre Mondial, on comprend que le NWO ne sera pas non plus démocratique, tout au contraire.

Et sera même très inquiétant pour 99% de la population mondiale…

Combien de temps encore les gens accepterons sans réagir la dictature financière qui se met en place sous leurs yeux embués ?

Sans doute quelques temps encore, mais certainement pas à l’infini.

911NWO.INFOS