Archives de septembre, 2011


Carte des emprunts structurés, dits « toxiques », distribués par Dexia Crédit local (DCL), de 1995 à 2009, et encore en exercice début 2010. Il est indiqué le montant de ces emprunts, le surcoût attendu pour les
collectivités, tel qu’il est valorisé par DCL, ainsi que les banques qui ont servi de contrepartie à DCL.Calcul du surcoût : calcul fait par Dexia selon une méthodologie qui prend en compte la "valeur de marché" (le mark to market) du produit structuré ; en d’autres termes, c’est le surcoût par rapport aux intérêts calculés au moment de la signature initiale.

Lire aussi «les Cordons de la Bourse».Précision: les chiffres datent de 2009, et certains prêts ont été renégociés depuis. De plus, Dexia n’est pas la seule banque à avoir distribué des emprunts toxiques.

>> Lire les explications complètes

Légende

  • http://www.carrevert.net/IMG/carrevert.gif: opération bénéficiaire
  • TATTWI-2.gif: 0 à 10% de surcoût
  • http://nicolasvachoux.com/images/carre%20orange%20photo%20&%20consulting.jpg: 10 à 20% de surcoût
  • http://masmoulin.blog.lemonde.fr/files/2009/04/carre_rouge.1240723866.png: 20 à 50% de surcoût
  • http://www.aries-esthetique.com/divers/nuancier-linge/carre-marron.jpg: plus de 50% de surcoût

Source: Dexia, 2009

Crédits: Nicolas Cori, Olivier Mobili, Yohan Boniface

Outil: OpenLayers, license BSD

Fond: © les contributeurs d’OpenStreetMap, CC-BY-SA

Pour toute remarque ou question sur la carte et les données, n’hésitez pas à nous contacter.

Commentaire de Pierre Jovonovic sur ce sujet:

REGARDEZ CETTE CARTE ET VOUS COMPRENDREZ POURQUOI LA FRANCE DOIT DECLARER LA GUERRE A LA BELGIQUE
du 30 septembre au 3 octobre 2011 : Mais avant, vous serez, rincé, essoré, transformé "façon puzzle" au niveau de vos impôts et autres taxes locales et foncières. Comme le dit notre lecteur Mr Bacquet, Libé a fait un super travail. Vous cliquez sur "communes", "régions", "syndicats", etc., et vous verrez la carte de France se colorier avec tous les endroits où les commerciaux de la Dexia sont passés pour vendre du prêt toxique à votre mairie, région etc. Cela ne veut dire que deux choses: soit Nicolas Sarkozy envahit la Belgique et NATIONALISE IMMEDIATEMENT LA DEXIA, soit il laisse les villes de France être vampirisées jusqu’à l’os, c’est-à-dire jusqu’aux faillites forcées. A ce rythme, bientôt, il n’y aura plus d’écoles, ni de feux rouges, ni de police municipale… puisqu’il faut payer parfois jusqu’à 50% d’intérêt à cette banque de pourris.

MAIS: et là vous allez tout comprendre pourquoi la Banque Postale a tant de problèmes de cash et ne veut plus donner d’argent à ses clients, lisez bien ceci, c’est sur la fiche Wiki de la Dexia: "Dexia et La Banque Postale se mettaient d’accord en janvier 2011 sur la souscription, par la Banque Postale, à des émissions d’obligations sécurisées (‘covered bonds’) de Dexia pour un montant de 3 milliards d’euros. Pour La Banque Postale un placement à conditions de marché, et pour Dexia une source supplémentaire de fonds liquides.". Traduction: le gouvernement Fillon a trouvé cette astuce pour sauver la Dexia d’une Ne faillite. Ah: ne pas oublier que depuis, Dexia a perdu 4 milliards d’euros en 3 mois en 2011… "Des divergences de vue furent signalées au sein des dirigeants de Dexia. Notamment vis-à-vis les tensions opposants les leaders Belges au CEO Français, Pierre Mariani, et concernant d’un côté les placements déficitaires ayant été initiés surtout dans la filiale Française de Dexia, et les moyens liquides principalement présents en Belgique de l’autre côté."

Autre solution: mettre la main par la force sur la filiale française de Dexia. Quand je vous dis que tout ceci va mal se finir, je ne plaisante pas. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2011

Via :  Infoguerilla  (Merci à Pascal Roussel, Denissto et Eddie pour l’info)

 – Il y a quelques heures seulement, il y eut beaucoup de bruit et de moquerie des grands médias sur le témoignage du trader d’Alessio de la BBC.Mais celui d’Attila Szalay-Berzeviczy, actuel dirigeant de la banque UniCredit, est d’un autre calibre et fait passer le témoignage du trader de la BBC pour une « comptine pour enfants ». Il faut savoir que si Szalay-Berzeviczy est l’actuel chef d’UniCredit global securities, il fut l’ancien président de la bourse hongroise. C’est donc un homme parfaitement au courant du système qui s’est exprimé sur le portail hongrois index.hu.

A la lecture de son témoignage, d’aucuns comprennent combien les moyens de subsistance qu’offre la finance sont devenus quelque chose d’extrêmement fragile. Le second grand ponzi est en train de détruire leurs boulots, leurs carrières, et leur mode de vie tout entier.

« L’Euro est pratiquement mort »

http://liesidotorg.files.wordpress.com/2011/09/szalay-berzeviczy.jpg?w=208&h=300

Par rapport au témoignage du trader de la BBC, où l’on objectait objecter la « naïveté », l’inexpérience ou le désir d’attirer l’attention du public, avec Szalay-Berzeviczy c’est le sommet de l’exécutif d’Unicredit qui s’exprime, un parfait initié des rouages du système.
Question : que va-t-il se passer en cas de défaut de paiement grec ? Parmi les assertions stupéfiantes (stupéfiantes dans le sens qu’un banquier actuel ose dire la vérité) on a relevé : « l’Euro est pratiquement mort » et « l’Europe est face à un séisme financier à cause du défaut grec… » « L’Euro est au-delà de tout sauvetage … » « La seule question qui reste est combien de jours l’action d’arrière garde et sans espoir des gouvernements européens et de la Banque Centrale Européenne pourra entretenir les esprits de la Grèce ». « Un défaut de la Grèce va immédiatement déclencher un séisme de magnitude 10 à travers toute l’Europe »… « Les détenteurs d’obligations du gouvernement grec devront amortir leur investissement entier, les nations d’Europe du Sud vont arrêter de payer les salaires et les pensions et les guichets automatiques seront vides en quelques minutes ». En d’autres termes : bienvenue dans l’Apocalypse….

Mais attendez, il y a encore autre chose. D’après Bloomberg : « L’impact d’un défaut grec pourrait rapidement se répandre à travers le continent, il pourrait inciter à une ruée sur les banques les ‘plus faibles’ des pays ‘les plus faibles’ ». « Une telle escalade de la panique peut balayer l’Europe conduisant à l’éclatement de la zone Euro », ajoute Szalay-Berzeviczy.

Szalay-Berzeviczy est juste arrivé en Hongrie après un voyage à l’étranger, et n’est pas joignable jusqu’à tard aujourd’hui, explique un officiel d’Unicredit, qui a demandé à ne pas être identifié car il est n’est pas autorisé à parler à la presse. Tel est le commentaire de Bloomberg qui a cherché à contacter Szalay-Berzeviczy à son bureau de Budapest, voulant avoir d’autres explications.

 

Maintenant voici le texte, traduit par Google du Hongrois à l’anglais. Certaines nuances peuvent être perdues, mais le message est en gras :

La monnaie commune européenne est virtuellement morte. L’euro est dans une situation de condamné. La seule question qui reste est combien de jours l’action d’arrière garde et sans espoir des gouvernements européens et de la Banque Centrale Européenne pourra entretenir les esprits de la Grèce.

Pour le moment, quand Athènes sera déclarée en faillite, un  séisme de magnitude 10 va secouer l’Europe,  qui sera l’ouverture d’une nouvelle ère dans la vie du vieux continent.

En effet, la Grèce ce n’est pas seulement la banqueroute cela signifie que les détenteurs de titres du gouvernement grec n’ont pas récupéré l’argent investi, mais aussi à l’intérieur de l’Etat qui ne sera pas capable de rembourser ses dettes. Pour le moment seuls parmi les grecs les,  docteurs, policiers, militaires, ministres et employés gouvernementaux locaux ne recevront pas leurs salaires, tout comme les séniors ne s’attendent pas à passer de bons moments. L’ATM est vidé en quelques minutes. Les banques locales sont coincées car détenant des titres du gouvernement déclenchant une crise de liquidités immédiate et la dévaluation du système bancaire grec dans un effondrement total. Ainsi l’épargne des déposants est totalement perdue (…) les gens ne seront pas en mesure de retirer de l’argent (…) Le peuple manquera de carburant et de nourriture. La Grèce est pratiquement à l’arrêt complet pour une décennie et il y aura une baisse spectaculaire du niveau de vie dans le pays entier.

Le problème est que, dans ce cas, la catastrophe ne peut pas s’arrêter à la frontière grecque, mais avec sa vitesse et son élan toucher l’ensemble de la zone euro, l’Europe et enfin secouer le monde. Un canal par lequel se répandrait l’infection, bien sûr, un tel scenario serait le retour du système bancaire. En effet, les banques internationales ont subit en Grèce de centaines de milliards d’euros de pertes vont être tôt ou tard obligés de verrouiller les échanges avec les autres banques, qui ont à voir avec un pays où –selon les attentes des investisseurs – l’arc de crise grec frappera à nouveau.

Et quand les banques ne se font plus confiance les unes aux autres, qu’elles arrêtent de se prêter les unes aux autres, les marchés financiers internationaux s’arrêtent. Cela signifie que toutes les institutions financières sont laissées seules avec leurs clients.

Les pays pauvres avec des banques faibles vont commencer à paniquer avec des retraits de fonds de détail. Mais depuis les dépots de détail et les entreprises de prêts sont attribués sous forme de marchés interbancaires, ces banques ne peuvent pour combler leurs déficits, peut être une crise de liquidités immédiate. Toutes les institutions financières pourraient être mises en faillite. (…)

La suite pour les courageux (ou les hongrois) ici :

http://index.hu/gazdasag/penzbeszel/2011/09/28/a_nagy_bankrablas/

Via : CAPJPO-EuroPalestine

Après les violences policières contre des manifestants pacifiques à New York, dénonçant la manière dont les banques appauvrissent la grande majorité de la population américaine,

ci-dessous un rassemblement de plusieurs centaines de personnes devant Wall Street, en présence de Michael Moore, pour dénoncer cette ploutocratie.

En l’absence de micro et de sonorisation, les manifestants répètent chacune des phrases de Michael Moore pour en faire profiter les 400 participants à cette manifestation que salue Michael Moore, en expliquant que c’est un excellent début.

"Vous ne devez pas vous démoraliser parce que vous n’êtes que quelques centaines ce soir. Tous les grands mouvements ont commencé ainsi. Vous représentez en fait des millions d’Américains, et cette manifestation est historique. Je suis honoré d’être parmi vous" , conclut le célèbre réalisateur, après voir dénoncé les "gangsters de Wall Street qui méritent les menottes pour la manière dont ils volent les ressources de millions d’Américains".

"Ils essaient de faire croire qu’ils représentent la démocratie, mais il s’agit d’une ploutocratie, dont le pouvoir repose sur la violence. Ils croient pouvoir détenir le pouvoir éternellement, mais notre force repose sur les centaines de millions d’Américains que vous abusez, et unis, nous saurons vous empêcher de nuire".

 

Via : Bastamag.net par Sophie Chapelle (29 septembre 2011)

Injecter des particules dans l’atmosphère pour réfléchir les rayons du soleil, inonder les océans de nanoparticules, recouvrir les déserts de plastique… Les « géo-ingénieurs » s’en donnent à cœur joie dans leur rêve prométhéen de maîtriser la nature. Le problème est que certains y croient. Le Royaume-Uni s’apprête, courant octobre, à mener une telle expérience, financée sur fonds publics.

Et si, pour atténuer les conséquences des changements climatiques, nous réduisions volontairement la quantité de rayons solaires qui pénètrent dans l’atmosphère terrestre ? Comment ? Par l’injection de minuscules particules dans la stratosphère. En agissant comme un miroir, ces particules réfléchiraient les rayons du soleil vers l’espace et garderaient la planète plus fraîche. Élémentaire, mon cher lecteur ! Cette idée totalement farfelue sera expérimentée entre le 6 et le 23 octobre au Royaume-Uni dans le cadre du projet Spice (Stratospheric Particle Injection for Climate Engineering). Un ballon d’hélium sera rattaché à un tuyau de 1 km de long et injectera… de l’eau dans le ciel ! « C’est seulement un prototype », tiennent à préciser les initiateurs du projet. Une manière de voir comment le système conçu réagira sous différentes conditions climatiques, avant de passer à une expérimentation à plus grande échelle. Et pas des moindres : les initiateurs du projet envisagent ainsi l’utilisation d’un ballon « de la taille du stade de Wembley ». Envoyé à 20 km de haut, il sera relié au sol par un tuyau dans lequel seront injectées des particules chimiques – les sulfates sont le plus souvent suggérés. Avec de possibles impacts négatifs sur la santé humaine.

Même si ce n’est qu’un prototype, l’expérimentation d’octobre aura un coût estimé à 1,8 million d’euros, supporté par des fonds publics  [1]. L’idée s’inspire de l’éruption du volcan Pinatubo en 1991, qui avait projeté 20 millions de tonnes de dioxyde de soufre dans la stratosphère, entraînant un refroidissement moyen de la planète de 0,5 °C pendant deux ans.

Des nanoparticules dans les océans

Extrêmement enthousiastes, des scientifiques assurent que la mise en œuvre du projet Spice pourrait permettre de diminuer la température globale d’environ 2 °C en deux ans. Ils admettent toutefois quelques inconnues si cette technique venait à être généralisée. D’après le think tank canadien ETC group, en lien étroit avec des mouvements citoyens pour la justice climatique, « le blocage des rayons du soleil pourrait causer d’importants dommages à l’environnement, notamment en favorisant l’émission de gaz à effet de serre additionnels dans l’atmosphère et en contribuant à changer les régimes climatiques, à réduire les pluies, à endommager la couche d’ozone, à appauvrir la biodiversité ».

Cette expérimentation est surtout caractéristique d’une idée qui gagne du terrain : si les interventions locales et répétées des êtres humains peuvent avoir des effets sur toute la planète, pourquoi n’interviendrions-nous pas délibérément pour corriger les dommages que nous avons involontairement causé au climat ? Cette tendance a un nom, le geo-engineering (géo-ingénierie). L’enjeu consiste à fournir des solutions technologiques qui auront pour effet d’altérer la stratosphère ou bien encore de restructurer la surface des océans.

Emballer les déserts

Au menu : recouvrir les déserts de plastique blanc pour réfléchir le rayonnement solaire, fertiliser les océans avec des nanoparticules de fer dans le but de faire proliférer le phytoplancton, qui assure théoriquement la séquestration de CO2, ou bien encore, y déverser de la chaux afin d’en réduire l’acidité et d’accroître leur capacité d’absorption du CO2  [2]. Des idées plus saugrenues les unes que les autres, mais qui font brasser des millions de dollars.

Ce plan B entraîne inexorablement une marchandisation du climat : les brevets autour de « solutions miracles » à la crise climatique se multiplient. Comme le résume Vandana Shiva, « la géo-ingénierie tente de résoudre les problèmes en adoptant la même vieille mentalité qui a présidé la volonté de contrôler la nature ». Profondément inégalitaire, « la géopiraterie » est à l’initiative des gouvernements de l’OCDE et des puissantes entreprises, qui se lancent seuls et sans concertation dans un jeu dangereux aux conséquences risquées et imprévisibles sur les populations les plus vulnérables.

Miser sur ces technologies revient également à violer les traités internationaux : lors de la 10e Conférence des parties à la Convention à Nagoya en octobre 2010, un moratoire a été pris contre les technologies de géo-ingenierie, avec une exception pour les expérimentations scientifiques à petite échelle, menées dans un environnement contrôlé et sous juridiction nationale. La géo-ingenierie est surtout l’excuse parfaite pour éviter d’avoir à prendre des mesures qui réduisent les émissions. Une manière de gagner du temps sans changer de système.

Sophie Chapelle

Notes

[1] On trouve parmi les financeurs le Conseil dans la recherche en ingénierie et sciences physiques (EPRSC) et le Conseil pour la recherche dans l’environnement naturel (NERC).

[2] L’ensemble de ces exemples sont commentés dans le rapport d’ETC Group intitulé Géopiraterie : argumentaire contre la géo-ingénierie, téléchargeable ici http://www.etcgroup.org/upload/publ…

Russia Today (RT pour les intimes), viens de diffusé un article à propos du trader Alessio Rastani, après son coup d’éclat sur la BBC ou il exprime que Goldman Sachs dirige le monde…

Enfin un qui dit une part de vérité…

Via : france-info.com

Pour la première fois, la charge de la dette, c’est à dire ses intérêts, est en train de devenir le premier poste budgétaire de la France. Elle s’élèvera à 48,8 milliards d’euros, pour un endettement estimé à 87,4% du PIB. C’est dans ce contexte que le gouvernement présente son projet de budget 2012, marqué par la rigueur et la réduction des déficits.

Le ministère de l’Economie et des finances, à Bercy, dans l’est de Paris.
© RF / Catherine Grain

Qu’est-ce qui coûte plus cher que l’Education nationale ou la Défense ? Réponse : la dette. Hors pensions, la dette va en effet devenir le premier poste budgétaire de la France en 2012. Une première qui n’a rien de réjouissant.

Le gouvernement présente un budget 2012 marqué par la rigueur… et par des records pas vraiment réjouissants. Revue de détail avec Julie Bloch-Laîné.  (1’03")

Dans le détail, la dette représente sur 2011 la proportion de 85,5% du Produit intérieur. Au mois de mars dernier, elle était évaluée à 1.646,1 milliards d’euros. Sa charge, elle s’élèvera à 48,8 milliards d’euros, alors que l’enseignement scolaire par exemple, représente 45,5 milliards (hors pensions).
En 2012, la situation devrait empirer, puisque la charge de la dette devrait atteindre 87,4% du PIB. Une perspective d’autant plus sombre qu’elle s’accompagne aujourd’hui d’un coup de frein sur la croissance française, qui a été nulle au 2ème trimestre, selon l’Insee.

Croissance zéro en France au deuxième trimestre. L’analyse d’Eric Heyer, directeur adjoint au département analyse et prévisions de l’OFCE, l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques.  (2’05")

Le gouvernement promet toutefois une goulée d’air après cette plongée en eau profonde, puisque le poids de la dette pourrait s’alléger quelque-peu à 87,3% du PIB en 2013.

C’est du moins ce que prévoit le projet de budget 2012 présenté ce mercredi par le gouvernement. Il érige en priorité le respect des engagements de réduction du déficit public de la France. Les ministres n’ont plus peur d’utiliser le mot austérité, en fixant comme objectif un passage du déficit public (Etat, collectivités locales, Sécurité sociale) de 5,7% du PIB cette année à 4,5% en 2012, puis 3% en 2013, soit le plafond fixé par les traités européens. Le budget de la France n’a plus été excédentaire depuis 1974.
Le projet reconnaît toutefois que cet objectif est conditionné au maintien d’une croissance au moins à 1,75% en 2012. Mais que les “turbulences” de la crise pourraient la faire dérailler.

Le projet prévoit aussi, ou plutôt l’espère, que l’inflation en France ralentira à 1,7% en 2012 après 2,1% cette année.

En attendant le résultat, le projet de budget s’inscrit en effet dans une politique de rigueur. Les prélèvements vont augmenter jusqu’à 45,4% du PIB en 2015. Un record. Il faut dire que l’Etat est confronté à un autre record : celui du déficit commercial de la France, prévu à 73,8 milliards d’euros en 2012.

Ci-dessous le graphique des dépenses de l’état pour l’année 2011:

http://www.alternatives-economiques.fr/pics_bdd/article_options_visuel/A296016E.GIF

Pour imager ce que coute le service de la dette (les interets donnés aux bankster)…

Charge de la dette1 en 2011 comparée à certaines dépenses du budget de l’État
(en milliards d’euros – Loi de finance initiale)

Note de lecture : chacune des barres indique le montant, en milliards d’euros, de différents postes de dépense du budget de l’État en 2011.

Le poste le plus important dans le budget de l’État est l’Enseignement scolaire avec une dépense, en 2011, qui s’élève à 61,8 milliards d’euros. Le deuxième poste en ordre d’importance dans le budget de l’État est Les engagements financiers de l’État avec 46,9 milliards d’euros. En troisième position dans le budget 2011, on trouve le poste « Défense » avec 37,4 milliards d’euros.

Via : Gen4.fr

Six mois après l’accident, nous vous présentons un montage des 2 cartes de débits de dose ambiante disponibles : à droite, celle du MEXT (Ministère de l’Industrie) du 27/9 et à gauche, celle établie par Yukio Hayakawa de l’Université de Gunma. Au Japon, la radioactivité dite naturelle est globalement très faible – malgré les explosions d’Hiroshima-Nagazaki – elle s’établissait ainsi de 0.05 à 0.07 µSv/h à Tokyo, soit 0.5 mSv/an. Rappelons qu’en Ukraine, la Zone Contrôlée (100 000 personnes selon l’UNSCEAR) était arrêtée à un débit de dose accidentelle de 1 mSv/an, soit 1.5 mSv/an en tenant compte de la radioactivité naturelle habituelle. Ce chiffre annuel représente une dose horaire brute de 0.17 µSv/h, ce qui correspond à environ la moitié de la première zone vert pâle sur la carte de gauche et à la limite de la zone bleu moyen sur la carte de droite. 6 mois après l’accident, la Zone Contrôlée s’étendrait ainsi au Japon jusqu’à plus de 200 Km au Sud-Ouest du site, atteignant les faubourgs de la capitale Tokyo !

La Zone d’Évacuation était quant à elle fixée en Ukraine à une limite de débit de dose de 5 mSv/an, soit 5.5 mSv/an en tenant compte du bruit de fond habituel (radioactivité "naturelle" du Japon). Ce débit annuel correspond à une valeur de 0.63 µSv/h soit environ la moitié de la surface orange clair sur la carte de gauche ou la moitié de la zone vert pâle sur la carte de droite. La Zone Interdite devrait donc s’étendre en toute logique jusqu’à environ 80 Km au Sud-Ouest du site avec certains points chauds épars situés à plus de 100 Km de Fukushima-Daiichi !

Nous espérons que ces quelques données permettront à nos lecteurs de se faire une idée plus précise de la réalité de la situation radiologique du Japon qui se situe assez loin des discours rassurants d’autorités qui visent surtout à réduire au maximum les coûts déjà colossaux engendrés par cette situation. Près de 140000 habitants sont concernés rien que dans la zone d’évacuation volontaire 20-30 Km, environ 80000 habitants ont déjà été déplacés, une ville de Fukushima comptant 300000 habitants qui se trouve à 60 Km seulement de la centrale… Avec une très forte densité de population, voir un pays assez étroit quasiment coupé en deux au niveau de sa partie centrale par une zone interdite avec tous les problèmes d’isolement que cette situation entraînerait, tout ceci explique que le Japon préfère encore minimiser la portée de la situation et courir sa chance en faisant affronter frontalement à sa population l’épreuve de vérité dite des faibles doses de radioactivité. A-t-il raison, a-t-il tort ? Réponse dans quelques années, peut-être plus tôt !

Via : lesechos.fr

Les indemnités représenteront 60 % du salaire net, au lieu de 50 % du brut, avec 220 millions d’économies à la clef. Les syndicats fustigent la mesure.

http://www.lesechos.fr/medias/2011/09/22/223086_0201655107033_web.jpg

C’est la seule mesure inattendue du budget de la Sécurité sociale (les hausses d’impôts avaient été dévoilées avant), mais elle fait déjà l’objet de vives critiques dans les rangs syndicaux. Le gouvernement a annoncé ce jeudi l’harmonisation du mode de calcul des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale, alors que les bases sont différentes aujourd’hui selon qu’il s’agit d’indemnités pour un arrêt maladie, un accident du travail ou un congé maternité. A l’avenir, elles seront toutes calculées sur la base du salaire net.

Une économie de 220 millions d’euros

Mais au passage, le taux de remplacement va diminuer dans le cas des arrêts maladie (il restera le même pour la maternité et les accidents du travail) : l’assurance-maladie versera 60 % du salaire net au lieu de 50 % du salaire brut. « Le taux de remplacement sera moins relevé que ne l’aurait exigée la simple conversion du brut au net », admet le gouvernement, qui vise une économie de 220 millions d’euros.

L’exécutif justifie ce choix en soulignant la « dynamique » des arrêts maladie (6,6 milliards de dépenses en 2010, en hausse de 3,8 %, après +5,1 % en 2009) et souligne que le taux de remplacement « réel » en cas d’arrêt maladie a mécaniquement beaucoup augmenté depuis 1970 en raison de la forte hausse des cotisations qui a accru la différence entre brut et net. « Il s’agit de revenir au taux de remplacement originel », souligne l’entourage du ministre du Travail, Xavier Bertrand.La différence représentera quelque 30 euros par mois en moyenne.

« Les salariés les moins favorisés » touchés

Les syndicats sont très remontés : « Cette mesure va toucher les salariés les moins favorisés, pour lesquels l’entreprise ne compense pas la perte de salaire, et elle va accroître le coût des contrats de prévoyance pour les autres », critique Danièle Karniewicz (CGC). Une enquête récente du CTIP (institution de prévoyance) indique que 77 % des salariés du privé se disent couverts, une estimation jugée basse au sein du gouvernement où l’on évalue entre 80 % et 90 % la part des arrêts donnant lieu à un complément par l’employeur ou la prévoyance. Par ailleurs, au-delà de 8 jours d’arrêt, l’employeur est tenu de verser un complément (pour atteindre 90 % du salaire) pour les salariés ayant plus d’un an d’ancienneté.

La question des indemnités journalières est sensible. La fiscalisation des indemnités versées après un accident du travail avait suscité de vifs débats fin 2009. Saisi par le gouvernement, le Conseil économique, social et environnemental avait demandé l’abandon du projet. Le Parlement avait finalement opté pour une fiscalisation de 50 % de l’indemnité (au titre du revenu de remplacement), les 50 % restant étant toujours exonérés au titre de la réparation du préjudice subi.

 

Plusieurs taux de remplacement
En cas d’arrêt maladie, la Sécurité sociale versait 50 % du salaire brut au titre des indemnités journalières. Ce taux passera à 60 % du salaire net en 2012. Pour les accidents du travail, l’indemnité va passer de 60 % du salaire brut à 80 % du salaire net en cas d’arrêt inférieur à 29 jours, et de 80 % du salaire brut à 100 % du salaire net au-delà. Pour les congés de maternité, le taux est de 100 % du salaire net jusqu’à un plafond.
ETIENNE LEFEBVRE
 Via : Gold-up

Cette information nous provient de ZeroHedge. Attila Szalay-Berzeviczy, chef des placements de l’une des plus grandes banques italiennes (Unicredit) prévient que "l’euro est pratiquement mort et l’Europe fait face à un séisme financier provoqué par un défaut grec" …

"L’euro ne peut plus être sauvé" … 

"La seule question est de savoir combien de jours l’action désespérée des gouvernements européens et la Banque centrale européenne pourront calmer les esprits sur la Grèce."….

" Le défaut grec va déclencher immédiatement une« magnitude 10 sur l’échelle de Richter à travers l’Europe.". .. "Les détenteurs d’obligations du gouvernement grec auront à amortir la totalité de leurs investissements, la nation la plus au sud de l’Europe va cesser de payer les salaires et les pensions. Les guichets automatiques seront vidés en quelques minutes "

En d’autres termes:. bienvenue à l’Apocalypse…

Une autre info importante de Szalay-Berzeviczy à Bloomberg :

"L’impact d’un défaut grec se répandra à travers le continent, et peut inciter une ruée aux guichets sur les banques des pays les plus fragiles".

"La panique peut balayer l’Europe d’une manière auto-réalisatrice, conduisant à l’éclatement de la zone euro"

D’après ZeroHedge, "Et maintenant, pour nos lecteurs européens (d’abord) et tout le monde (à côté), il est vraiment temps de paniquer".

 

Pour le reste de l’article, je vous suggère de le traduire avec Google Translate : http://www.zerohedge.com/news/step-aside-bbc-trader-head-unicredit-securities-predicts-imminent-end-eurozone-and-global-finan

 Via : Gold-up
Suite à l’effondrement des valeurs Gold et Silver, une formidable opportunité s’offre à nous et nous n’aurons pas une deuxième chance d’en profiter avant la grande ruée. Des gros porteurs et institutionnels semblent avoir liquidé leurs positions en argent-papier et or-papier pour se recapitaliser et amortir le choc de la banqueroute planétaire. Comme dirait Marc Faber, un célèbre économiste suisse : devenez votre propre banque centrale !

Voici l’information que j’ai reçu aujourd’hui de Mike Maloney, président de la société GoldSilver :

Avec les faillites bancaires imminentes en Europe, les menaces de défauts de paiement de dettes souveraines, et des hausses de marge récentes mises en œuvre à travers le globe, nous avons assisté à une baisse spectaculaire inhabituelle des prix sur l’or et l’argent en quelques jours.

À la page 112 du 1er livre de Mike Maloney,  Guide pour investir dans l’or et l’argent, il a écrit à quoi ressemblerait probablement la tempête économique :

"D’abord une menace de déflation, suivie par une chute vertigineuse des prix, suivie par une forte inflation, suivie par une déflation réelle, et ensuite par l’hyperinflation."
- Mike Maloney

En 2008, nous avons certainement eu une énorme menace de déflation. Ceci a été suivi par le renflouement à coup de QE1, QE2 et d’autres programmes de prêts réalisés par Ben Bernanke.

Puis, le cours de l’or à plus que doublé et le prix de l’argent a plus que quadruplé. Les prix du carburant ont diminué et ensuite gonflé à nouveau.

Et maintenant nous y sommes, à l’aube de ce que Mike a prévu : la déflation réelle !

3 points importants à garder à l’esprit:
1) La semaine dernière, des volumes de ventes record ont été enregistrées et ont largement rapporté à l’industrie des métaux précieux. Les investisseurs en lingots s’orientent dans l’argent physique et l’or à des volumes plus élevés que jamais.
2) Si elles n’ont pas encore été augmenté, comme d’habitude à la fin de l’été, les primes sur les produits en lingots seront en hausse sur l’échelle de la production. Surtout en ce moment, avec l’immense volume d’achats de physique auquel nous assistons. Nous nous attendons à l’émergence de pénuries d’approvisionnement, des commandes en souffrance, et des ventes à guichets fermés de stocks dans les semaines et mois à venir.
3) Beaucoup comparent les prix actuels de l’or et l’argent à ceux de la grande panne de 2008.En regardant la courbe à long terme de l’argent et l’or, vous comprendrez pourquoi :

 

Il faut se rappeler que la frénésie d’achat en lingots en 2008 est similaire à aujourd’hui.
Cette année a commencé avec brio à la fois pour l’or et l’argent. L’or a dépassé les 1000 $ et l’argent est monté à 21 $ au début du printemps seulement.
L’or a chuté avec un creux en 2008 de 30% alors que l’argent est tombé a plus de 50% en dollars. Nous donnerions tout pour revenir en arrière et acheter de l’or à 1000 $ et de l’argent à 21 $!

GoldSilver.com

Des pénuries de lingots ont commencé à apparaître sur le marché à la mi-août 2008.
Dès 2009, il y eut un manque de stocks et d’approvisionnements jusqu’à la fin de l’année .
Rappelez-vous à l’automne de 2008, les banques et les institutions financières étaient en défaut de toutes parts et des achats sur le coup de la panique ont été enregistré.
Des divergences entre les prix de l’argent-papier et l’or-papier et les prix réels des lingots physiques ont été extrêmement importantes tout au long de cette période.
Nous constatons, par rapport à nos ventes, une divergence de 49% entre le prix au comptant du papier et le prix de l’argent physique.

 

Ces divergences de prix des lingots physiques de 2008 se répétera en 2011 mais il a le potentiel de devenir encore pire cette fois-ci.
Que va-t-il se passer ?
Quelque chose d’important se dessine à l’horizon.

Des faillites bancaires en Europe se profilent et il y a une menace très réelle de défauts de paiement souverains (Grèce, etc…) qui pourraient déclencher une réaction en chaîne de faillites, non seulement dans la zone euro, mais à travers le globe.
Compte tenu de ce qui s’est passé en 2008, les fournitures en lingots vont commencer à s’épuiser à tel point que nous serons à nouveau témoins d’une perturbation majeure entre le prix du papier par rapport au prix des investissements physiques en lingots de qualité.
En d’autres termes, la demande écrasante du métal physique suffira à créer un prix plancher et des pénuries d’approvisionnement avec une demande vaste et écrasante.
Ceux qui cherchent à augmenter leurs positions en or et argent physiques doivent le faire maintenant avec les deux mains !
Les raisons fondamentales pour investir en lingots n’ont pas changé … la santé du système financier mondial n’a fait qu’empirer !

À ces niveaux de prix actuels, l’or et l’argent sont officiellement en vente et nous sommes aujourd’hui en mode "acquisition".

A vous de faire votre choix pour éviter…. l’atomisation de vos comptes bancaires…