Nigel Farage au parlement européen à Strasbourg le 06 juillet 2011…ça roxxe!!!!
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Nigel Farage au parlement européen à Strasbourg le 06 juillet 2011…ça roxxe!!!!
de : minutes de cerveau disponible
dimanche 31 juillet 2011 – 12h03

Selon Rue 89, dans la nuit du 26 au 27 juillet, l’auteur du montage, Bastien Hugues, a reçu une notification de YouTube l’avertissant que sa vidéo avait été retirée. C’est TF1, qui estime que la vidéo porte atteinte à ses droits d’auteur, qui en a formulé la demande.
Audrey Lefevre, avocate spécialiste du droit d’auteur, précise à Rue 89, qu’il s’agit de «droits voisins», (distincte du droit d’auteur) : les producteurs audiovisuels peuvent autoriser ou interdire l’exploitation de leurs contenus par autrui. "C’est certainement à ce titre que TF1 a considéré la vidéo comme une diffusion illicite des JT de Jean-Pierre Pernaut. Ce n’est pas parce que de nombreuses vidéos sont sur YouTube que c’est forcément légal.", explique-t-elle à Rue 89.
L’avocate précise cependant que YouTube aurait pu débattre de ce retrait: le code de propriété intellectuelle (CPI), article L211-3, précise en effet que les bénéficiaires des droits ne peuvent interdire "la parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre".
"Plus qu’une parodie, ma vidéo est un montage journalistique, au contenu critique et pédagogique, explique Hugues. Ce qui lui permet aussi d’échapper aux droits d’auteurs."
Ce n’est pas la première fois que TF1 conteste la diffusion de ses contenus sur YouTube. En 2008, elle a attaqué l’hébergeur, lui réclamant 100 millions de dommages et intérêts. L’affaire, toujours en cours, a sans doute incité YouTube à ne pas discuter le retrait de la vidéo de Bastien Hugues, selon Rue 89
Mais :
@si vous le remontre :
Via : Le Monde.fr
samedi 30 juillet 2011 – 12h42

Mediapart continue sa série de révélations tirées d’une masse de documents relatifs à Ziad Takieddine, intermédiaire franco-libanais de ventes d’armes, proche d’un certain nombre de personnalités de l’UMP et principal suspect de l’affaire de Karachi (voir notre infographie : comprendre l’affaire de Karachi en trois minutes).
Le site a mis en cause nommément, jeudi 28 juillet, le ministre de l’intérieur, Claude Guéant, et le chef de l’Etat. Documents à l’appui, Mediapart relate comment la Place Beauvau a aidé, de 2005 à 2007, Ziad Takieddine à obtenir des contrats en Libye. Le maître d’œuvre de ce rapprochement franco-libyen, qui est également intervenu pour la libération des infirmières bulgares à l’été 2007, n’est autre que l’actuel ministre de l’intérieur, Claude Guéant, affirme Mediapart.
TAKIEDDINE, ARTISAN DU RAPPROCHEMENT ENTRE SARKOZY ET LA LIBYE
Ziad Takieddine est soupçonné d’avoir été l’un des intermédiaires des contrats Agosta de vente de sous-marins au Pakistan en 1994. Les commissions qu’il a touchées en marge de ces contrats et qu’il a reversées à des intermédiaires pakistanais pour faciliter la vente auraient pu donner lieu, selon les soupçons des juges, à des rétrocommissions illégales, qui auraient servi à financer la campagne d’Edouard Balladur en 1995, campagne dont Nicolas Sarkozy était l’un des principaux artisans.
C’est l’arrêt du versement des commissions par Jacques Chirac et Dominique de Villepin, quelques années plus tard, qui aurait abouti à l’attentat qui a tué quatorze personnes dont onze Français, le 8 mai 2002 à Karachi.
Selon les nouveaux documents que publie Mediapart, Ziad Takieddine a entretenu des relations avec certains proches de l’actuel chef de l’Etat, notamment au travers d’une tentative avortée de vendre un système de surveillance aux frontières à l’Arabie saoudite en 2003. Jacques Chirac a fait stopper au dernier moment ce contrat mené sous l’égide de M. Guéant, alors directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, lui-même ministre de l’intérieur.
En 2005, au retour de Nicolas Sarkozy Place Beauvau, la Libye, qui cherche à rompre son isolement international, prend contact avec lui pour "établir une coopération sérieuse dans tous les domaines de la sécurité". Le ministre de l’intérieur libyen de l’époque souhaite même rencontrer son homologue français.
"L’AUTRE SUJET IMPORTANT…"
Ziad Takieddine sert alors d’intermédiaire et cherche à faire venir des cadres de la compagnie Sagem en Libye pour y discuter d’un projet de vente d’un système de fabrication de passeports et de cartes d’identité biométriques. D’autres projets sont évoqués dans des courriers cités par Mediapart, sur la modernisation d’avions de chasse Mirage et Sukhoi, par exemple, ou la surveillance aux frontières. Deux domaines qui relèvent, en principe, du ministère de la défense et pas de celui de l’intérieur.
Claude Guéant prend alors langue personnellement avec M. Takieddine. Celui-ci envoie, le 6 septembre 2005, une note au directeur de cabinet du ministre de l’intérieur, pour préparer une visite de Nicolas Sarkozy en Libye. Au menu, des discussions sur le terrorisme ou l’immigration, mais aussi des questions de contrats.
M. Takieddine évoque dans ses courriers à M. Guéant une visite préparatoire que ce dernier effectuerait préalablement et "de manière confidentielle". La note du Franco-Libanais à M. Guéant explique que cette discrète visite aura un "autre avantage : plus d’aise pour évoquer l’autre sujet important, de la manière la plus directe…" Ce "sujet important" n’est pas précisé. "Il est indispensable que le volet ’commercial’ de la visite ne soit pas mis en avant par les préparatifs officiels", écrit encore M. Takieddine.
COMMISSIONS ILLÉGALES
Un autre courrier, de Nicolas Sarkozy cette fois, et adressé à un proche de Mouammar Kadhafi, confirme le projet de visite officielle précédée de la venue de Claude Guéant à Tripoli. Dans une nouvelle note envoyée en septembre 2005 par M. Takieddine à M. Guéant, l’intermédiaire évoque la volonté du ministère de l’intérieur français de vouloir superviser "la bonne exécution tant des travaux que du contrat".
Dans un autre document, M. Takieddine assure à son correspondant libyen que "Sagem est la société à laquelle le ministre (Nicolas Sarkozy) a l’intention de confier le contrat de surveillance des frontières en entier". Mais le clan Chirac veille, et récupère les contrats de rénovation au profit de Dassault et non de Sagem.
Ziad Takieddine repart à l’assaut en 2006. Il fait cette fois l’intermédiaire entre I2e, groupe spécialisé dans la "guerre électronique", dirigé à l’époque par Philippe Vannier, actuel dirigeant du groupe Bull (aujourd’hui, I2e a été renommée "Amesys" et appartient au groupe Bull). Dans un courrier aux autorités libyennes, M. Vannier évoque, pour vanter sa technologie de contre-mesures d’écoutes électroniques, "le ministre de l’intérieur français", qui "dispose d’une réelle connaissance corroborée par une collaboration avec la société spécialisée dans ce domaine", I2e donc.
Un contrat est signé pour 33 millions d’euros avec la marine libyenne. M. Takieddine percevra en 2007 et en 2008 de la part d’I2e une commission de 4,5 millions via plusieurs sociétés offshore. D’autres contrats de la même société lui permettront de toucher 7 millions supplémentaires. Autant de sommes en principe illégales : la France a proscrit depuis 2000 les commissions sur les ventes d’armes et de matériel assimilé comme les technologies de surveillance.
LES COULISSES DE LA LIBÉRATION DES INFIRMIÈRES BULGARES
Avec l’élection de Nicolas Sarkozy, en 2007, Ziad Takieddine évoque dans plusieurs notes ses espoirs de nouveaux contrats avec la Libye. "Des coopérations industrielles et technologiques assorties de créations d’emplois doivent être mises en place. Cette politique devra se traduire par la mise en place d’un système nouveau plaçant les contrats qui doivent aboutir sous l’égide du nouveau président", écrit l’intermédiaire le 11 juin 2007.
Le même jour, M. Takieddine écrit dans une autre note que "M. Brice Hortefeux (alors ministre de l’immigration) doit se rendre à Tripoli prochainement. Il pourrait y préparer l’officialisation des commandes pour la France". Dans sa note, M. Takieddine n’évoque ni la ministre de l’intérieur de l’époque, Michèle Alliot-Marie, ni le ministre de la défense, Hervé Morin. Parmi les sujets que doit évoquer M. Hortefeux, figurent, selon le Franco-Libanais, "les infirmières bulgares : le ministre est chargé de la négociation de l’accord en vue du dénouement de cette affaire", mais aussi la "signature d’accords souhaités par la France".
C’est finalement Claude Guéant qui se rendra en Libye à la place de Brice Hortefeux. Devant la commission d’enquête parlementaire sur les conditions de la libération des infirmières bulgares en 2007, M. Guéant a assuré : "Il n’y a eu aucune contrepartie, je l’ai déjà dit et je le répète : la France n’a pas déboursé un centime ; la France n’a pas conclu le moindre contrat pendant les discussions sur la libération des infirmières et du médecin ; la France n’a pas échangé leur élargissement contre des perspectives de coopération supplémentaires."
Or, plusieurs pièces montrent que cette affirmation était fausse. Au moment où se négociait la libération des infirmières, M. Guéant échangeait avec ses homologues libyens des promesses de coopération. Dans un courrier du 20 juillet, Claude Guéant promet que la France a l’intention de "renforcer sa coopération bilatérale, dans le domaine du développement technologique, du nucléaire civil, de la défense et de la formation" avec la Libye de M. Kadhafi.
LEMONDE.FR avec AFP | 27.07.11 | 08h20 • Mis à jour le 27.07.11 | 19h33

L’agence de notation Moody’s a abaissé mercredi 27 juillet la note de Chypre à "Baa1", soit de deux crans par rapport à la note précédente qui était jusqu’à présent de "A2". Moody’s avait en effet déjà abaissé le 24 février dernier la note de Chypre de "Aa3" à "A2".
L’agence signale désormais ses craintes sur la situation budgétaire du pays et les conséquences de la destruction accidentelle d’une centrale électrique sur son économie. La perspective sur cette note est négative, ce qui implique qu’elle pourrait être à nouveau abaissée si la situation ne s’améliore pas, a-t-elle précisé dans un communiqué.
DESTRUCTION D’UNE CENTRALE ÉLECTRIQUE
Selon Moody’s, les principaux facteurs à l’origine de cette décision sont "les inquiétudes actuelles sur la situation budgétaire de Chypre qui sont amplifiées par les conséquences économiques de la destruction de la centrale thermique de Vasilikos le 11 juillet 2011". Cette centrale, qui produisait environ 60 % de l’électricité de Chypre, a été soufflée par l’explosion d’un dépôt de munitions situé à proximité. Treize personnes avaient été tuées.
En raison des coupures d’électricité qui frappent désormais quotidiennement l’île méditerranéenne, Moody’s a réduit sa prévision de croissance à 0 % en 2011 et à 1 % en 2012. Les revenus fiscaux vont également être plus faibles que prévu en 2011 et 2012 en raison du ralentissement de l’activité économique.
CLIMAT POLITIQUE DÉFAVORABLE
Le climat politique n’arrange pas la situation. Le gouvernement du président Demetris Christofias fait face à une forte contestation, se voyant reprocher par l’opposition et une partie de la population de n’avoir pas pris les mesures nécessaires pour éviter l’explosion. Deux ministres ont déjà démissionné et des manifestations contre le gouvernement ont été réprimées à coups de gaz lacrymogène.
"Ce développement fait peser des risques sur l’application des mesures décidées par le gouvernement, qui auront besoin non seulement du soutien de plusieurs partis mais aussi d’être acceptées par les syndicats", souligne Moody’s, pour qui "les réformes pourraient être revues à la baisse ou reportées".
Moody’s mentionne bien les "mesures structurelles [prises par le gouvernement] pour améliorer la solidité de la situation budgétaire" ; en revanche, l’agence de notation craint que "l’impact positif de ces mesures dans les prochaines années [soit] réduit par la destruction de la centrale".
EXPOSITION À LA SITUATION GRECQUE
Dernière crainte de l’agence de notation : l’exposition de certaines banques chypriotes à la situation en Grèce. "Il existe un risque matériel que certaines banques chypriotes aient besoin d’un soutien de l’Etat à moyen terme", explique-t-elle. Près de 40 % des prêts commerciaux accordés par les trois principales banques chypriotes le sont à des clients installés en Grèce, selon Moody’s.
"A court terme, les banques chypriotes devraient rester bien capitalisées en dépit des pertes du secteur privé qui vont résulter de la proposition d’échange de la dette grecque", indique toutefois Moody’s.
La note de Chypre pourrait être revue à la hausse si le gouvernement parvient à appliquer ses réformes à grande échelle dans le système de redistribution sociale et dans la rémunération des fonctionnaires et si les banques n’ont pas besoin du soutien du gouvernement en cas d’un défaut de la Grèce, indique Moody’s. Mais si les réformes étaient remises en cause et que les banques devaient se tourner vers l’Etat pour assurer leur solvabilité, la note pourrait de nouveau être abaissée, avertit l’agence.
Chypre pourrait ainsi être le prochain pays de la zone euro à demander un plan de sauvetage. Une hypothèse ouvertement évoquée dans une lettre du gouverneur de la banque centrale, Athanasios Orphanides, au président chypriote, Demetris Christofias.
MAJ:
LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 28.07.11 | 12h49 • Mis à jour le 28.07.11 | 16h39

Le gouvernement chypriote a présenté sa démission, jeudi 28 juillet, alors que le pays est confronté à une crise économique inquiétante. Les onze ministres démissionnaires se sont toutefois montrés rassurants, estimant que Chypre n’aurait pas forcément besoin de solliciter une aide financière européenne, malgré les demandes en ce sens de plusieurs hauts responsables chypriotes. Les ministres resteront en poste jusqu’à la nomination d’un nouveau cabinet, dans les jours qui viennent.
Le président chypriote, Demetris Christofias, avait lui-même demandé mercredi la démission de tous les membres du gouvernement, très contesté par la population depuis l’explosion d’un stock d’armes le 11 juillet. Cet accident, qui avait fait treize morts, avait également détruit la principale centrale électrique du pays et réduit de 53 % la production d’électricité de l’île. Des économistes ont évalué à 1 milliard d’euros – pour un produit intérieur brut de 17,4 milliards d’euros – les dégâts provoqués à la centrale.
Le porte-parole du gouvernement, Stefanos Stefanou, a précisé que le remaniement aurait lieu "bientôt", après des consultations avec les différents partenaires de la coalition gouvernementale et d’autres partis. "C’est un geste du président pour tenter de nommer un gouvernement plus largement accepté afin de parvenir à un consensus sur des mesures économiques et de rétablir la confiance", a-t-il également indiqué.
PAS DE DÉMISSION EN VUE POUR LE PRÉSIDENT
En revanche, le président Christofias, cible de manifestations quotidiennes réclamant sa démission depuis l’explosion du 11 juillet, a indiqué qu’il n’avait aucune intention de quitter son poste. A un journaliste qui lui demandait s’il y avait pensé, il a répondu : "Non, non, en aucun cas. Le peuple m’a élu et je suis responsable devant le peuple."
Confrontés à cette situation énergétique difficile, certains hauts responsables chypriotes n’hésitent plus à évoquer ouvertement une demande d’aide aux pays membres de la zone euro. Mercredi, l’agence de notation Moody’s a dégradé la note souveraine du pays avec une perspective négative.
Tentant de rassurer les investisseurs, le porte-parole du gouvernement chypriote a relativisé cette hypothèse pour réduire l’impact de la crise énergétique chypriote. "Jusqu’à présent Chypre est parvenue à combler ses besoins financiers jusqu’à la fin de l’année, a déclaré le porte-parole. Donc il ne faut pas considérer comme acquis le fait que Chypre pourrait bénéficier d’un mécanisme de soutien."
A QUI LE TOUR…
Via : 20 minutes.fr
Une concurrence exacerbée avec à la clé une hausse importante des prix. C’est le paradoxe des assureurs. Les acteurs n’ont jamais été aussi nombreux sur le marché pourtant, les assurés devront payer davantage pour se protéger, d’après les analystes.
Jusqu’à 10% de hausse dans la santé
Cyrille Chartier-Kastler du cabinet de conseil Facts&Figures prévoit ainsi pour 2012 une hausse de 3% pour l’assurance auto, de 5 à 7% pour l’habitation, de 5 % pour la santé individuelle, et de 8 à 10% pour la santé collective. C’est à la fin de l’année que les assureurs arrêteront leur décision. Cette année, ils n’avaient pas hésité à relever en moyenne leurs tarifs de 2% pour l’automobile, de 7% pour la santé et de 8% pour l’habitation.
Des augmentations justifiées
La perspective d’une nouvelle augmentation généralisée ne surprend pourtant pas Cyrille Chartier-Kastler. «On est sur un marché hyper concurrentiel et saturé, et face à cette compétition très forte, les baisses de tarifs pratiquées par les assureurs ont parfois été faite de manière trop importante et indifférenciée. Ça a donc conduit à la situation actuelle du marché des dommages aux particuliers, qui n’est pas bonne techniquement pour les assureurs. Le secteur de l’assurance n’a pas répercuté en une fois les hausses de tarifs qui auraient été nécessaires. Donc on devrait effectivement avoir plusieurs années de rattrapage», a-t-il expliqué vendredi sur les ondes de RMC.
Stanislas Di Vittorio, d’Assurland, un site de comparateur de prix d’assurance, anticipe lui aussi des hausses de prix. «Le ministère des finances a regardé les charges des assureurs et a jugé que les augmentations de prix n’étaient pas dans un but de faire plus de marge, mais correspondaient bien à une augmentation des coûts. Catastrophes naturelles [tempête Xynthia, inondations dans le Var…], vieillissement de la population française, améliorations des technologies médicales… pour chaque branche, ce sont des raisons différentes, mais réelles et pas abusives», a-t-il souligné toujours sur RMC.
Ca va encore réduire un budget déjà serré, les assurances sont obligatoires, encore faut il pouvoir les payer!
Via : l’eveil2011
Le 15 juin, 6 activistes de plus ont été arrêté à Orlando pour avoir partagé de la nourriture aux sans abris. 2 jeunes enfants n’ont pas pu être servis après qu’un essaim de 20 officiers de polices aient mis les serveurs alimentaire en état d’arrestation. Cela porte le nombre total d’arrestations pour ce « crime horrible » jusqu’à 21 personnes en deux semaines !
Bienvenue dans le Nouvel Ordre Mondial!
merci duc!
Via : Agoravox.tv
La France est en déficit depuis 37 ans et la dette atteint 85 % du PIB. Elle ne mérite déjà plus la note AAA, seulement il y a un accord avec les agences de notation : en aucun il ne doit y avoir une dégradation avant les présidentielles de 2012…
A noter que parmi les solutions envisagées par la suite : augmentation des impôts (hausse de la csg et de la tva). ça va faire des dégâts..
Hallucinant non ???
PARIS (Reuters)
- Les Bourses de Paris et Francfort ont terminé en baisse jeudi malgré de bons indicateurs macro-économiques en provenance des Etats-Unis, les marchés ayant sévèrement sanctionné une série de résultats trimestriels décevants, dans un climat de nervosité sur la dette américaine.
Les promesses de ventes de logements ont progressé de 2,4% au mois de juin, alors que les inscriptions au chômage ont baissé la semaine dernière.
L’indice CAC 40 a perdu 0,57% à 3.712,66 points, terminant en baisse pour la quatrième séance d’affilée, après avoir passé l’essentiel de la séance sous les 3.700 points.
Francfort a perdu 0,86%, affectée par les résultats décevants de Volkswagen (-4,2%).
"Les incertitudes macro-économiques notamment sur les dettes des Etats-Unis et sur l’intervention des créanciers privés concernant le plan de sauvetage de la Grèce créent beaucoup de nervosité sur les marchés", commente Géraud Missonnier, analyste gérant chez Saxo Banque.
"Les sous-performances des titres des sociétés qui ont publié des résultats décevants sont démultipliées par ces incertitudes macro-économiques, à l’image de Vallourec, Alcatel ou Capgemini. En temps normal, les pertes seraient deux à trois fois moins fortes", estime-t-il.
Plus gros volume de la cote, plus forte baisse du CAC 40 et plus gros contributeur au recul de l’indice, Vallourec a plongé de 16,85% à 69,990 euros après des résultats et des perspectives jugées très décevants.
De même, Alcatel-Lucent a dégringolé de 15,33% à 2,862 euros, pénalisé par un 2e trimestre décevant qui ne laisse guère de droit à l’erreur à l’équipementier télécoms pour la seconde partie de l’année.
Capgemini a perdu 9,18% à 35,205 euros en raison d’inquiétudes concernant le "cash flow" du groupe.
"Le marché est devenu complètement irrationnel. On brûle très rapidement ce que l’on a adoré. C’est vraiment sanglant et les gens sortent rapidement pour ne pas rester coincés dans un marché aussi baissier et nerveux", ajoute un trader parisien.
Les autres grandes places européennes ont fini sur une note étroitement irrégulière : Londres a gagné 0,28%, alors que les indices paneuropéens EuroStoxx 50 (-0,04%) et EuroFirst 300 (+0,05%) ont fini sur une note stable.
Juliette Rouillon, édité par Jean-Michel Bélot
jeudi 28 juillet 2011 – 22h44
Jeudi 21 juillet 2011 : réunion des chefs d’Etat et de gouvernement européens.
Vendredi 22 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne repartent à la hausse.
Lundi 25 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.
Mardi 26 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.
Mercredi 27 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.
Jeudi 28 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.
L’Italie a emprunté : pic de 11 ans du rendement d’une émission de 8 milliards d’euros.
Les coûts d’emprunt de l’Italie ont bondi jeudi lors d’une émission de près de huit milliards d’euros d’obligations, l’inquiétude entourant la solvabilité de la péninsule ayant poussé le rendement du papier italien à son plus haut depuis 11 ans.
Le rendement moyen de la dette italienne à dix ans a atteint 5,77 %, à son plus haut depuis février 2000, et non loin de son niveau record depuis la création de l’euro, de 5,81 %.
Le rendement des obligations à trois ans a bondi à 4,80 %, au plus haut depuis juillet 2008.
Aussitôt après l’adjudication, la prime exigée par les investisseurs pour détenir le papier italien à dix ans plutôt que son équivalent allemand, le Bund, s’est accrue à 3,31 points de pourcentage.
Parallèlement, la Bourse de Milan a creusé ses pertes, les investisseurs s’inquiétant de la capacité de l’Italie d’emprunter à des taux de plus en plus élevés.
"Ce ne sont pas des niveaux de rendement soutenables sur le long terme", estime Marc Ostwald, analyste obligataire pour Monument Securities, à Londres.
"Billet invité". Article rédigé ce jour 28 juillet 2011 par Olivier Berruyer pour le blog de Paul Jorion.
Peur, car oui, j’ai peur, aujourd’hui.
Le système financier, assis sur des pyramides de dettes prenant appui les unes sur les autres est en train de sombrer, sa base constituée des dettes publiques prenant l’eau de toute part.
Éludons le sujet grec – c’est à peine un suintement. Plus inquiétant est la fuite européenne, avec l’Espagne et l’Italie dont les taux remontent déjà, le cirque médiatique des gouvernants européens de la semaine dernière ayant déjà fait long-feu – 110 Md€ pour 1 semaine de calme, ça fait cher la minute quand même (11 M€ !)…
Mais si j’emploie un mot si fort ce matin, c’est bien évidemment à cause des États-Unis, où les députés ne se sont toujours pas mis d’accord pour relever le plafond de la dette.
Honnêtement, je me suis trompé. J’ai cru durant des semaines que ceci ne serait qu’une formalité, et que les États-Unis auraient rapidement trouvé un accord pour relancer la machine à faire de la dette – solution qui finirait inéluctablement par un défaut, dû au sur-endettement, comme nous l’avons déjà longuement analysé dans une série de billets précédente.
Mais je ne pensais pas que le blocage actuel adviendrait, alors que finalement, il aurait pu être mieux prévu. Car au fond, les Républicains vomissent l’État fédéral, qui a un soutien limité de la population. Rappelons au passage que pour un américain, l’État fédéral est perçu à peine mieux que l’embryon d’État européen chez nous : distant, et faiblement utile. Les Démocrates y sont plus attachés, mais le compromis demandé par les Républicains revient justement à signer son démantèlement.
Donc si l’État fait défaut, ceci parachèvera le Grand Œuvre entamé sous Ronald Reagan, qui a fait exploser les déficits en baissant les impôts des riches en augmentant les dépenses. OUI, j’estime que le déficit public est l’allié des néoconservateurs, la meilleure arme des liquidateurs de l’État. Car d’une part, tant que la dette monte, elle enrichit outrageusement les patrimoines les plus aisés par les intérêts, véritable impôt à l’envers. Et un jour, évidemment, l’État se retrouve en défaut, et comme il est désormais hors de question de toucher aux patrimoines, il faut donc démanteler la protection sociale puis le contrat social de 1945 – paix à leurs cendres. Quiconque pense que l’État a un rôle à jouer devrait se battre pour son équilibre financier, car un État qui tend la main est un État faible, qui finira démantelé…
« Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisquela main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. » [Napoléon Bonaparte]
Bien entendu, le remède n’est nullement de continuer à faire n’importe quoi avec les finances publiques, qui devraient à mon sens tourner autour de principes simples :
1/ aucun déficit public hors période de récessions ;
2/ liquidation de toute dette publique en 4 à 5 ans ;
3/ constitution d’un matelas de prudence par des excédents les bonnes années, pour limiter tout déficit ;
4/ utilisation d’un faible mais régulier concours de la banque centrale pour aider à l’équilibre budgétaire, sans menacer la monnaie.
L’État pouvant lever l’impôt, il est tout de même kafkaïen de ne pas le faire, laissant leur argent aux contribuables aisés, et d’avoir à la place des déficits, qu’on comble en demandant aux mêmes contribuables de prêter leur argent contre des intérêts… Ou comment transformer ses impôts en prêts… Mais ils révéleront à la fin leur véritable nature d’impôts, puisqu’il n’est pas possible de les rembourser…
Pensons aux discours surréalistes des gouvernants actuels : un Premier Ministre qui annonce en 2007 que « l’État est en situation de faillite », mais qui augmente tranquillement en 4 ans la dette de 50 % (sic !) ; un discours politique rabâché expliquant qu’il est hors de question d’augmenter les impôts, mais qui augmente la dette, qui n’est qu’un impôt différé – Charles de Gaulle, réveille-toi, ils sont devenus fous !!!!
« Il est fâcheux de légaliser un supplément de déficit. [...] Tout le monde doit s’apercevoir qu’un jour, il faut payer. [...] Le budget [1965] doit être équilibré ! [...] L’État doit veiller aux équilibres. C’est un budget de stabilité [...] ça ne doit pas être le dernier. Il faut que ça devienne la règle. [...] Ce qui fait que, pour les jeunes, c’est-à-dire pour l’avenir, c’est énorme, c’est révolutionnaire ! » [Charles de Gaulle]
Revenons au plafond de la dette américaine. Quel est ce danger ? Contrairement à ce que l’on pense et à ce que l’on entend, j’estime personnellement que le danger n’opérera pas de la même façon qu’en Grèce. À ce stade, ce pays est en effet exsangue : laminé par le montant colossal de la dette et de sa charge d’intérêts. Bref, la Grèce est épuisée, et étant devenue à risque, les marchés financiers ne lui prêteraient qu’à des taux prohibitifs, non remboursables.
Pour comprendre la situation chez nous, je rappelle quelques chiffres pour la France :
Le déficit est incroyablement lourd, mais le souci vient de la dette, qui « roule » en permanence. Régulièrement, il faut par exemple rembourser 50 Md€ de bons du trésor émis il y a 5 ans, et pour ce faire, on emprunte de nouveau 50 Md€ sur les marchés financiers (plus les intérêts…). C’est ainsi que l’État « rembourse » sa dette – puisqu’il ne peut faire autrement, étant déjà en déficit avant de payer les intérêts, donc en lourd déficit après les avoir payé, et donc il n’y a plus rien pour rembourser le capital emprunté… Au final, l’État a été obligé d’emprunter en 2010 plus de 600 Md€, oui, vous lisez-bien, 600 000 millions d’euros – 500 Md€ ayant servi à rembourser de la dette…
On ne nous parle que des soldes, mais c’est bien le montant des flux qui compte. Car TOUTE LES SEMAINES, l’État encaisse 3 Md€ d’impôts, dépense 5 Md€, et emprunte 12 Md€, dont 10 servent à rembourser de la dette… L’État doit donc tendre la main pour trouver plus de 2 Md€ chaque jour ouvré ! Et ce pour la France, c’est autant pour l’Allemagne, l’Italie, la Grande-Bretagne…
Et ce fait est bien sûr largement masqué par les pouvoirs publics, qui se gardent bien de vous présenter le budget réel de l’État en France – moi, dans mon budget, le remboursement de mes dettes est inclus…
Et c’est là que tout se joue. L’État trouve ces sommes car depuis des décennies tout le monde pense que le bon du trésor est « l’actif sans risque ». Et ceci ne repose que sur de la confiance – confiance d’ailleurs à mon sens totalement infondé quand on perçoit bien l’étendue des dégâts démontrée par les chiffres précédents. D’ailleurs, comment avoir confiance dans un État qui, depuis 35 ans, toutes les semaines tend la main pour se faire financer par les marchés financiers, et dont le pilote ne trouve rien de plus rassurant à dire à son prêteur que, en situation de grave déficit, lui vivant, on n’augmentera jamais les recettes… « Merci, mais moi, je vais mettre mon argent ailleurs, du coup… »
D’ailleurs, il est évident, au vus des chiffres précédent, qu’on en peut rembourser 1 300 M€ de dette avec de tels budgets, ni même le quart…
« Il n’y a que les dettes que l’on peut payer qui sont ennuyeuses. » [Francis Picabia]
Alors bien sûr les taux vont monter – et 1 % de plus, c’est 12 Md€ de charge supplémentaire, ce qui augmentera le déficit, donc la dette. Mais ceci est un problème de court-moyen terme.
A très court terme, le risque c’est que tout simplement les prêteurs, effrayés, ne prêtent plus – ou prêtent moins. Le souci principal n’est donc pas tant de payer trop cher son emprunt, mais de se le voir refuser. Par exemple, l’État ne trouvera que 10 Md€ dans une semaine au lieu des 12 qu’il lui faut. Et là, il lui manque 2 Md€, et il ne peut pas les trouver, donc il ne peut rembourser toute la dette venant à échéance ou payer tous les salaires… C’est la cessation de paiement assurée.
Ainsi, dès que la dette ne pourra plus être roulée, l’État n’aura que 3 choix :
1/ il ne rembourse pas la dette (ou diminue les intérêts contractuel versés) ;
2/ il lève une taxe exceptionnelle sur l’épargne financière (3 000 Md€ en France, sachant que le patrimoine total a doublé en 10 ans, + 6 000 Md€ – il y a de la marge, même si c’est très désagréable) ;
3/ il enjoint à la banque de France de créer et de lui remettre la somme dont il a besoin.
Les deux premières solutions sont à peu près équivalentes, car rappelons qu’environ 80% de la dette publique est concentrée chez les 10 % des contribuables les plus fortunés. Ne pas les rembourser, ou leur prendre de l’argent pour les rembourser revient à peu près au même. La dernière est un saut dans l’inconnu, car elle peut se révéler très inflationniste si le public perd confiance dans la monnaie.
Au final, ne plus pouvoir rouler la dette IMPOSE de la diminuer fortement. Or, diminuer de 500 Md€ la dette publique IMPOSE de diminuer les patrimoines financiers de 500 Md€ – c’est bêtement mathématico-comptable. Reste donc à savoir qui va être obligé de jouer à « Qui veut perdre des millions » – les plus fortunés ou les autres…
Et j’ai gardé le meilleur pour la fin. L’État fédéral américain, c’est 150 Md$ par semaine qu’il emprunte – 8 000 Md$ par an…
Voilà où nous en sommes réellement, voilà les enjeux véritables – certes bien moins important qu’un débat national sur la couleur des uniformes des militaires pour le défilé du 14 juillet, puissent-ils ne pas devoir revenir dans les rues avant le prochain….
Alors si le Congrès américain ne relève pas le plafond (et il y a bien 1 chance sur 2 désormais), une tempête va se déchainer la semaine prochaine, et 2008 restera une petite brise à côté. S’il est relevé, les États-Unis gagneront quelques trimestres avant leur défaut, qui adviendra non en raison du plafond, mais par tarissement des prêteurs. Car avec ces fondamentaux budgétaires, sa situation économique et ce cirque politique, les agences de notations ne peuvent que baisser la note des États-Unis si elles font bien leur travail.
Mais à ce stade, le résultat importe peu. Une seule chose compte. Ce matin, les prêteurs obligataires qui ont de la dette américaine à échéance Aout 2011 ont terriblement peur. Et tous les prêteurs obligataires ont peur. Une bonne nouvelle lundi n’enlèvera jamais ceci, et un mythe est mort ces derniers jours : non, le bon du trésor américain n’est pas « l’actif sans risque », c’est un refuge potentiellement dangereux.
Inspiré par Marcel Pagnol, je dirais que la confiance, c’est comme les allumettes, ça ne sert qu’une fois… Les conséquences de ceci vont apparaître dans tous les cas dans les prochaines semaines. Le défaut est inéluctable – et ce ne sera pas la première fois, car comme le disait un de nos anciens ministres des finances :
« Un État devrait faire défaut tous les cent ans, afin de remettre les finances publiques en équilibre. » [Abbé Joseph-Marie Terray, ministre français des finances de 1768 à 1774]
En revanche, les conséquences de ceci dans un régime de mondialisation financière follement bâtie sur la dette sont inconnues – bienvenue dans cette nouvelle expérience sociologique dont vous êtes le cobaye…
